Lundi 15 décembre 2017: la neige met la pagaille à Lyon !.
Il n'aura fallu que quelques cm de neige ce lundi matin pour semer la perturbation dans les transports sur toute l'agglomération lyonnaise. Nombreuses sorties de route dans l'Ain. RETROUVEZ NOTRE DIAPORAMA.

En un coup d'oeil, retrouvez ici l'info régionale que vous consultez le plus parmi les principales observations
Bonjour à tous. Après quelques déboires techniques qui ont retardé fortement l'échéance, Météo01 est désormais en mesure de vous proposer une nouvelle version du site, la dernière rénovation majeure remontant à 2012. Beaucoup de changements. Avec un site plus fluide, un design repensé pour évoluer avec la technologie. Et des menus en haut du site améliorés. Dorénavant, une version spécifique pour les mobiles a été créée. Elle vous proposera d'avoir des infos clés en un coup d'oeil. Les rubriques du site ont été revues. D'autres seront corrigées prochainement car il y a encore des ajustements à faire. 1er site d'informations météo pour l'Ain, Météo01 se veut toujours plus proche de l'actu météo de l'Ain et sa région. En 2018, de nouvelles données climatologiques verront le jour et de nouveaux articles sur la météo du passé. La page principale se veut désormais plus claire, plus conviviale vous donnant les derniers articles du site. Désormais, 7 jours dans l'Ain reviendra sur la semaine écoulée. Plutôt qu'un long discours, baladez-vous sur le site pour voir tous les changements déjà présents. F.T
Tout ce qu'il faut savoir pour profiter des stations pendant cet hiver dans la région
Retrouvez ici nos reportages et autres dossiers spéciaux
Les étés de chaleur mémorables : de 500 à 2013
584 : Dans les Gaules les arbres portèrent des
fruits au mois de juillet; Ils en donnèrent de nouveaux en septembre. La sécheresse
fut très-grande.
587 : En octobre, après les
vendanges, on vit dans les vignes de nouveaux sarments avec les grappes fournies,
et sur d'autres arbres des feuilles nouvelles et de nouveaux fruits.
588 : Les arbres fleurirent en
automne et donnèrent des fruits pareils à ceux qu'on avait déjà recueillis; des
roses parurent au neuvième mois (en décembre).
775 : L’été fut chaud et toutes
les fontaines furent taries.
783. L'été fut tellement ardent cette
année que beaucoup do personnes expirèrent de chaleur.
869 : A la suite de l'été, une
horrible famine frappe un grand nombre de provinces en France et en Bourgogne.
Il meurt une effrayante quantité d'hommes, et telle est la détresse qu'on mange
de la chair humaine.
872 : L'été fut dans les Gaules
d'une chaleur étouffante ; on eut presque continuellement des orages. Beaucoup
de personnes périrent et les récoltes manquèrent.
874 :. L'ardeur de l'été et sa
longueur amènent la sécheresse des foins et la disette du blé. La famine et la
peste qui se déclarèrent à la suite de cette saison dans la Gaule emportèrent
le tiers de la population.
921 : La chaleur de l'été fut
très forte et l'on eut cette années beaucoup de vin. La sécheresse fut presque
continue pendant les mois de juillet, août et septembre.
928 : Dans le canton de Reims les vendanges furent
presque finies avant le mois d'août.
987 : La chaleur extrême de l'été fit périr beaucoup
de monde et la récolte des fruits fut presque nulle.
988 : Il y eut de la mi-juillet au milieu d'août une
chaleur si ardente que nombre de personnes succombèrent; la récolte des fruits
fut beaucoup moindre que d'ordinaire. L’ardeur du Soleil et la sécheresse
dévorèrent tout : il y eut famine.
993 : Depuis la Saint-Jean (24
juin) jusqu'au 9 novembre, c'est-à- dire pendant presque tout l'été et
l'automne, Il fit une sécheresse et une chaleur excessives; beaucoup de fruits
ne
vinrent point à maturité et furent brûlés par l'ardeur du Soleil. Il s'ensuivit
une épidémie et une grande mortalité sur les hommes et les animaux domestiques.
(
994 et 995 : La chaleur dut être intense et continue
pendant ces étés, car les chroniqueurs rapportent que la sécheresse fut si
terrible, que les poissons périssaient dans les étangs, que les arbres
s'enflammaient spontanément, que les fruits et la récolte du lin ont été
anéantis. En 995, la plupart des fleuves de l'Europe étaient assez bas,
disent-ils, pour qu'on put les traverser à gué.
1034 : Cette année se montra chaude et tellement abondante
en blé, en vin, en fruits de toutes sortes, que la récolte égala celle de cinq
années réunies.
1053 : Ce fut une année de
chaleur et de sécheresse prolongée au nord de la France.
1078 : Il y eut cette année une sécheresse et une
chaleur qui desséchèrent les prés. On obtint néanmoins une bonne récolte: on
cueillit les fruits en juin, et le vin fut très abondant.
1083 : L'ardeur de l'été fut
telle que non-seulement des hommes y succombèrent, mais qu'elle fit périr le
poisson dans les étangs.
1102 : L'été fut excessivement
chaud.
1113 : La chaleur fut si forte
au mois de juin, que les moissons et les bois même s'enflammaient, dit-on,
spontanément.
1135 : La chaleur et la
sécheresse furent extrêmes : les pâturages et les récoltes furent grillés;
il s'ensuivit une cherté excessive et la famine. Les rivières et les sources
furent taries;
les bruyères des montagnes et les bois desséchés s'enflammèrent, dit-on, par
l'ardeur des rayons solaires. Le Rhin, à peu près sec, put être traversé à pied
dans plusieurs endroits.
1136 : Vers le solstice d'été
il y eut en France une chaleur inaccoutumée et tellement forte, que les
personnes, les troupeaux et les biens de la terre en éprouvèrent de funestes
effets.
1137 : L'été suivant fut encore
excessivement chaud et sec. Les rivières navigables furent traversées à pied en
quelques endroits. En France, les puits et les fontaines ne donnaient
plus d'eau, et beaucoup de paysans périrent de soif.
1177 : L'été fut très sec et
très chaud. La sécheresse fut si forte que les semences furent perdues il n'y
eut ni blés ni foins. On vendangea dès le mois d'août, et le vin fut excellent.
1186 : La moisson se fit en mai
et les vendanges eurent lieu en août.
1188 : ce fut une chaleur et
une sécheresse extraordinaires, au point que dans beaucoup d'endroits les
fleuves, les sources et les puits furent taris; la France souffrit de nombreux
désastres par les incendies.
1224 : Les chaleurs de cet été
furent si fortes, que les grains séchèrenet sur pied. Des vents violents, qui
régnèrent pendant tout le mois d'août, achevèrent de dépouiller les campagnes.
1228 : L'été fut si chaud cette
année que la moisson fut entièrement terminée à la saint Jean (mi-juin).
1240 : L'été fut sec et ardent.
Les vins de cette année furent tellement forts, qu'on ne pouvait les boire sans
eau.
1251 : Cet été fut d'une chaleur excessive et intolérable
la mortalité qui l'accompagna était si grande que dans quelques paroisses on
enterra une centaine de personnes en un mois. Le vin manqua en France.
1257 : L'été fut excessivement
chaud et parut se prolonger jusqu'à la Chandeleur.
1277 : Cet été fut chaud. Il
régna une extrême sécheresse; les plus grandes rivières, les puits, les sources
furent complètement à sec. Il en résulta une grande mortalité. La foudre tomba
en
beaucoup de lieux pendant les mois d'août et de septembre.
1288 : «Fust grand année de
vins, de foings et glans, et en aoust fist si grant chault, que les oiseaux
mouroient aux champs ». Dans quelques endroits des personnes périrent
suffoquées.
1305 et 1306 : Ces deux étés
furent extrêmement secs en France et probablement très chauds. Les biens de la
terre souffrirent beaucoup.
1321 : L'été fut excessivement
chaud et sec; les fontaines et les rivières furent desséchées; les animaux
domestiques et le bétail souffrirent extrêmement. Beaucoup de malheureux
succombèrent, faute d'eau pour se désaltérer.
1325 : L'été fut extrêmement ardent.
(Le continuateur do Nangls.)
1358 : Une chronique du pays messin dit que cette
année « les raisins estoient tous croistis et sechoient en vigne, par la grande
chaleur qu'il fesoit. Le setier de vin sepayoit cinq
sols. »
1420 : On commença les vendanges à Dijon le 25 août, c’est
à dire 30 jours plus tôt que l'époque moyenne. Dans le pays messin, l'année fut
aussi très récoce. Dès les premiers jours d'avril les paysannes venaient à la
porte de la cathédrale de Metz offrir des bouquets de muguet. Le 10 de ce mois,
les fraises étaient mûres. Le 22 juin, les raisins mêlaient; le 22 juillet, les
vendanges étaient faites, et l'on buvait à Magny du vin nouveau à la fin du
mois.
1422 : On commença les
vendanges à Dijon le 28 août.
1434 : On vendangea à Dijon dès
le i" septembre.
1442 : Dans le pays messin, la chaleur fut telle, du mois d'avril au
mois de juin, que plusieurs gens allaient en chemise et n'avaient mis ni de
robes ni de chausses. » Une partie du vin s'aigrit dans les cuves. On commença les
vendanges à Dijon le 13 septembre.
1466 : Les chaleurs excessives
de l'été causèrent beaucoup de maladies contagieuses dans la seule ville de
Paris. Elles emportèrent plus de quarante mille personnes, et en chassèrent un
bien plus grand nombre. Cependant on ne commença les vendanges à Dijon que le
27 septembre. Le prix des grains doubla cette année. La chaleur fut accablante
dans le pays messin. Le vin fut meilleur qu'Il n'avait été depuis trente ans.
1473 : La chaleur et la
sécheresse furent si intenses cette année, que les forêts s'enflammaient,
dit-on, spontanément. Toutes les rivières furent taries. Le Danube put être
traversé à gué en
Hongrie. Cette sécheresse dura trois années. On fit les vendanges à Dijon dès
le 29 août. La chaleur fut tellement forte cette année dans le pays messin, que dès le
1" mai on vendait les cerises à la livre, et des raisins mûrs à la
Saint-Pierre (27 juin); les vendanges étaient terminées au mois d'août. On ne
récolta point de légumes, par suite de la grande sécheresse.
1477 : L’été ne fut sans
doute pas aussi
chaud en France qu’en Italie
notamment, car on ne vendangea à Dijon que le 11 octobre et à la
Saint-Etienne d'août
(le 2) les raisins n'étaient pas encore mêlés dans le pays de Metz.
1482 :
Le 17
mars on vendait des fraises au marché de Metz, et le 24 juin, du raisin devant la cathédrale. On commença les vendanges à Dijon le 16 septembre.
1483 :
On vendait
du raisin à Metz le 13 juin.
1484 :
Dans le
pays messin,
après la vendange qui eut lieu vers le 8 octobre, les vignes, favorisées par une forte chaleur, donnèrent de nouveaux bourgeons.
On vendangea
deux fois dans l'année.
1493 :
L'été fut très-chaud.
1498 :
Il fit
si chaud du côté de Metz, que les cultivateurs durent
arroser leurs
champs. Les
pressoirs étaient fermés dès le milieu de septembre, et le vin fut très bon. La vendange n'eut lieu à Dijon que le 26 septembre. Le prix des grains fut élevé en France.
1500 :
On commença
les vendanges
cette année
à Dijon le 14 septembre. Le 19 août on buvait à Liège du vin nouveau.
1504 :
Jehan Molinet
s'exprime ainsi
dans sa chronique do Bourgogne « ….Le temps d'esté, merveilleusement
plein de chaleur et
sans plouvoir,
pourquoy maladies
et flebvres
s'acherdoient
aux gens à peu do tous estats. En plusieurs lieux furent piteux feux de meschiefz pour la sécheresse du temps.») On commença les vendanges à Dijon le 14 septembre.
1517 :
On ne
commença à vendanger
à Dijon que le '20 septembre. La moisson fut abondante en France.
1522 :
On commença
les vendanges
à Dijon le 5 septembre.
1523 : Les
chaleurs furent
excessives pendant
le mois d'août en Italie. On vendangea à Dijon dès le 26 août.
1536 :On commença les vendanges à Dijon le 8
septembre.
1538 : On vendangea à Dijon
vers le 20 septembre.
1540 : L'été fut cette année,
au rapport des contemporains, beaucoup plus chaud et plus sec que dans un grand
nombre d'années précédentes. En Angleterre la sécheresse fut également excessive; les puits, les fontaines, les rivières furent mis à sec. La
Tamise devint si basse que l'eau salée remonta au-dessus du pont de Londres.
L'aridité de cette saison fut telle en Allemagne, qu'il y eut disette de beaucoup de choses nécessaires à la
vie. En revanche, on récolta sur les plus mauvais coteaux des vins forts et précieux
En Belgique la moisson et la vendange furent terminées vers le commencement d'août. On ne
vendangea cependant Dijon que le 4 octobre. Le prix des grains diminua en
France de moitié Les glaciers des Alpes se fondirent.
1552 : on vendangea à Dijon dès
le 13 septembre.
1556 : On éprouva encore cette
année des chaleurs excessives en France où les sources furent taries. On
vendangea à Dijon le 5 septembre. Ce fut une année de cherté des grains.
1558 : Le printemps, l'été et
l'automne furent chauds et secs dans une grande partie de l'Europe. On
vendangea à Dijon le 30 septembre.
1559 : On vendangea à Dijon dès
le 4 septembre, c'est-à-dire 20 jours plus tôt qu'en moyenne.
1578 : On vendangea à Dijon le
22 septembre.
1583 : On vendangea à Dijon dès le 13 septembre.
1590 :
Une chaleur
et une sécheresse très-fortes
régnèrent cette
année dans la région tempérée de l'Europe.. On vendangea à Dijon le 10 septembre, c'est-à-dire
14 jours plus tôt qu'en moyenne. C'est l'époque la plus avancée depuis 1550.
1598 :L'été se montra plutôt extrêmement
chaud et sec. On vendangea à Dijon le 23 septembre.
1599 :
On vendangea
à Dijon dès le 13 septembre.
1601 : Le mois de juin fut chaud, et des chaleurs
excessives eurent lieu en juillet et en août. La sécheresse continue dura
quatre mois. Les arbres étaient chargés de fruits, mais on les vit noirs et rôtis avant la maturité. On ne vendangea à Dijon que le 8 octobre.
1608 : L'été fut des plus chauds et rôtit tout ce que
le grand hiver précédent avait épargné soit des céréales, soit des bourgeons de
la vigne. On commença la vendange à Dijon le 1" octobre seulement.
1610 : L'été fut excessivement
chaud et sec, et il y eut grande abondance de vin. On vendangea à Dijon le 20
septembre.
1615 : L'été fut très sec et
très chaud dans l'Europe entière. Tout fut ravagé dans les champs. A Ham, en
Picardie, une église fut détruite par le feu du ciel et nombre d'habitants
périrent. On fit la vendange à Dijon le 21 septembre.
1616 : L'été fut sec et d'une
chaleur dévorante. On vendangea à Dijon le 12 septembre, c'est-à-dire
12 jours avant l'époque moyenne.
C'est la date la plus avancée depuis 1590. La vendange fut excellente.
1624 :
On vendangea
à Dijon dès le 14 septembre.
1626 : On ne
vendangea à Dijon
que le 1" octobre.
1632 :
On ne
vendangea à
Dijon que le 4 octobre.
1636 :
On vendangea
à Dijon dès le 4 septembre, c'est-à-dire 20 jours plus tôt qu'en moyenne. C'est la date la plus avancée depuis 1559.
1637 :
Cet été
fut extrêmement
chaud et sec. On vendangea à Dijon dès le 3 septembre, c'est-à-dire
21 jours plus tôt qu'en moyenne. C'est la date la plus avancée depuis 1523.
1638 :
Cet été
fut encore extrêmement sec et chaud. On vendangea à Dijon
dès le 9 septembre, c'est-à-dire 15 jours plus tôt qu'en moyenne.
1643 :
En France
ce fut une année de grande cherté des grains, et l’on
ne fit la vendange à Dijon que le 1er octobre.
1644 :
la chaleur fut si forte à Montbéliard (Doubs) pendant plus de quinze jours que les poissons mouraient
dans les rivières. On vendangea à Dijon dès le 15 septembre.
1645 :
Cet
été fut chaud.. On commença la vendange Dijon le 11 septembre, c'est-à-dire 13 jours plutôt qu'en moyenne.
1649 :
On ne
sait pas l'époque des vendanges en Bourgogne. 1650 fut une année de si grande cherté des grains que le prix fut triple de ce qu'il était cinq ans auparavant.
1651 : Il y eut des chaleurs très fortes
à l'époque de la moisson. On commença la vendange il Dijon le 22 septembre. Ce fut encore en Franco une année do grande cherté des
grains.
1652 :On fit la vendange à
Dijon le 20 septembre. Ce fut une troisième année de grande cherté des grains.
1653 : On vendangea à Dijon le
11 septembre, c'est-à-dire 13 jours plus tôt qu'en moyenne. En France, le prix
des grains diminua de moitié.
1658 : A Dijon on ne vendangea que le 30 septembre.
1666 : été chaud et sec ;
on vendange à Dijon le 10 septembre, c'est-à-dire 14 jours plus tôt que la moyenne.
1669 : On vendangea à Dijon dès
le 11 septembre.
1671 : On vendangea à Dijon dès
le 16 septembre.
1676 : On vendangea à Dijon le
9 septembre.
1680 : On vendangea à Dijon dès
le 9 septembre. Ce fut en France une année de bon marché des grains.
1681 : Le printemps et l'été furent si chauds et si secs, que personne
ne se souvenait d'avoir vu un état de la végétation comme celui de cette année.
Les herbes et le gazon étaient brûlés et l'on ne découvrait dans l'air aucune
trace d'humidité. On vendangea à Dijon dès le 9 septembre.
1683 : On vendangea à Dijon le
13 septembre.
1684 : Cet été est le premier
été chaud sur lequel on possède des
données thermométriques. En France, la
sécheresse. fut extraordinaire. On vendangea à Dijon dès le 4 septembre.
1852 : Dans le nord de la France, le mois de juillet 1852 est pratiquement aussi chaud que celui de l’année 1976. Les températures atteignent 35° à Lille, 36° à Paris et 39° à Montpellier.
1870 : fortes chaleurs en ce mois de juillet. C’est dans le Centre et le midi que l’on observe les températures les plus élevées avec 38°C à Toulouse, 39°C à Lyon, 40°C dans les Landes et 41°C à Poitiers.
1876 : l’été est chaud. Dans la capitale, la température dépasse la barre des 30° pendant plus de 15 jours d’affilée, 23 jours consécutifs dans le Maine et Loire.
1881 : le mois de juillet connait une vague de chaleur. Pendant plus de deux semaines, les températures atteignent des niveaux exceptionnels un peu partout : 38°5 à Paris, 39° à Nantes, 40°5 à Toulouse et Perpignan, 41° à Montpellier.
1884 : été exceptionnellement chaud partout en France. Juillet et août sont au plus haut. Malgré une chaleur qui dure, on ne bat de records même si l’on dépasse parfois les 35° du 7 au 10 août.
1892 : en août les températures dépassent 40° à l’ombre dans le sud-ouest et le Centre du pays.
1893 : un an plus tard le mois d’août est à nouveau torride et très sec. Cela perdure du 8 au 24.
1895 : septembre est exceptionnel de par ses températures. Ce fut le plus chaud et le plus sec de l’histoire des relevés météorologiques. La sécheresse est absolue sur toute la France sauf dans le sud-ouest. Entre le 2 et le 9 septembre, la température atteint 37° à Auxerre, 36° à Rennes et Limoges, 35°5 à Paris (record absolu), 35° à Orléans et 31° à Brest.Aucune goutte de pluie n’est observée à Paris du 14 août au 1er octobre. A Toulouse, la période sans pluie s’étend du 8 août au 29 septembre.
1898 : en août dans la Capitale, il faut remonter à l’année 1842 pour trouver un mois d’août aussi chaud. Une importante sécheresse sévit également sur toute la France. La température atteint 41° à Angoulême, 39° à Bordeaux et Limoges, 38° à Moulin et Angers, 37° à Orléans et Versailles.
1899 : été particulièrement chaud au sud de la Loire avec par exemple 29 jours de températures supérieures à 30° à Angers et 51 à Bordeaux.
1904 : le mois de juillet est exceptionnellement chaud. Le mois suivant la canicule et la sécheresse se poursuivent.
1923 : juillet et août sont très chauds. Au début d’août, on dépasse la barre des 40° dans plusieurs villes comme Cahors (40,5°), Bourges (41,1°) ou bien encore Toulouse.
1928 : la France subit deux importantes vagues de chaleur ; la première dès la mi-juillet avec 37° relevés à Lille. La seconde a lieu à la mi-août avec notamment 41° à Angoulême. La sécheresse est générale.
1933 : juillet et août très chauds. Les 30° furent dépassés pendant 42 jours dans l’Hérault notamment.
1934 : la fin de la première décade de juillet est torride sur le pays. Fréquemment, les températures dépassent les 35° à l’ombre.
1947 :cet été a connu 3 vagues de chaleur successives notables : du 26 au 28 juin (faible intensité), du 22 juillet au 4 août (forte intensité) et du 14 au 20 août (intensité modérée). La seconde vague du 22 juillet au 4 août constitue sans aucun doute le second épisode caniculaire le plus intense depuis l'après-guerre, après août 2003.
1952 : durant la première décade de juillet, une vague de chaleur exceptionnelle concerne toute la France - des records sont battus le 1er juillet où les températures dépassent 35° sur quasiment toutes les régions. On relève 37,4° à Strasbourg, 38° à Rouen et Paris, 39° à Nevers, 40° à Auxerre et Lyon, et même 41° à Vichy.
1957 : début juillet, on connait une vague de chaleur, qui ne s’était plus vue depuis 5 ans. Le 6, le mercure atteint 35° à Bourg St Maurice, 36° à Clermont Ferrand et 37°à Paris ainsi qu’à Reims.
1964 : chaleurs dans le Centre et l’est du pays. La sécheresse, violente, provoquera des dégâts aux vignes et aux arbres fruitiers.
1975 : début août, vague de chaleur. Les températures dépassent partout et quotidiennement les 30°, soient pendant 10 jours d’affilé - le point culminant de la chaleur est observé le 4 août avec 38° à Tours, Mont de Marsan et Bordeaux, 37° au Mans, Cognac et Biarritz, 36° à Paris, Rennes, Chartes, Orléans et Agen, 35° à Beauvais.
1976 : épisode de chaleur exceptionnel du 23 juin au 7 juillet. La sécheresse dont on parle encore souvent au moindre manque d’eau atteint des sommets notamment dans le NO du pays.
1983 : le mois de juillet est exceptionnellement chaud et sec du début jusqu’à la fin. Après un printemps pourri, on bat en plusieurs lieux des records de chaleurs où pour la première fois des stations atteignent officiellement la barre des 40° à l’ombre comme Ambérieu.
1990 : entre la mi juillet et le 15 août, la France subit 3 vagues de forte chaleur. On dépasse souvent les 35°. Le 21, le mercure frise les 39° dans le Bordelais. Début août, les 35° sont dépassés dans le nord du pays. Le 4 août, il fait jusqu’à 39° en Touraine, 37° sur Paris.
1998 : pendant l’été, le pays subit dans sa majorité des fortes chaleurs avec 35 à 42°. On atteint les 39° à Auxerre, 38° à Bordeaux et 42° en Corse.
2006 : du 10 au 28 juillet, même un peu avant dans le sud du pays comme le Vaucluse. Fin juin, on atteint déjà les 36° sur Nîmes. L’une des dernières vagues de chaleur intense pour notre pays. On atteint en début de mois les 38 à 39°. Le 19, on relève pas moins de 37° à Dieppe !. Ce mois de juillet est le plus chaud jamais enregistré à Paris-Montsouris (au moins 150 ans) et le plus chaud depuis au moins 50 ans sur toute la France. Il s’agit du deuxième mois le plus chaud de l’histoire après août 2003 (24°0 contre 24°2 en moyenne sur l’ensemble de la France).



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