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Le vent de couloir

Le vent de couloir est un vent fortement accéléré par l'effet Venturi induit par le rétrécissement d'une vallée, d'un canyon ou au moment de sa circulation entre deux montagnes. La vitesse dépend de plusieurs facteurs et peut atteindre plus de 100 km/h.

Le vent dans une région montagneuse est le résultat de la circulation atmosphérique générale au-dessus de la région considérée et des effets locaux de friction. Lorsque l'air doit passer par un rétrécissement du relief d'une vallée, il subit un effet Venturi alors que le volume d'air est comprimé en approchant le rétrécissement. En effet, lorsque le débit de fluide est constant et que le diamètre diminue, la vitesse augmente selon le théorème de Bernoulli par conservation de l'énergie : l’augmentation d'énergie cinétique se traduit par une diminution d'énergie élastique, c'est-à-dire une dépression.
 
L'accélération dépend également de la stabilité de l'air. Lorsque l'air est très stable, il est contraint de passer par le rétrécissement. Par contre, s'il est instable, une partie peut le contourner par le haut. L'accélération sera donc très variable. En général, les vents de couloir les plus puissants se produisent lors d'inversions thermiques, particulièrement lors du refroidissement nocturne dans les vallées ou lors du passage d’une dépression météorologique importante.
 
La vitesse dans le rétrécissement dépend donc de la stabilité de l'air, de la hauteur des montagnes ou des collines, du taux de rétrécissement, de la rugosité du sol et de la vitesse en amont de l'obstacle. Ces vents peuvent atteindre plus de 100 km/h dans certains cas.


Dans toute zone où le relief est accidenté, un vent de couloir peut se développer. Le mistral est un vent qui emprunte la vallée du Rhône où il accélère. Le vent du Midi qui souffle dans les hautes vallées de l'Allier et de la Loire peut être violent dans les vallées, tandis que sur les haut-plateaux du Massif central ce vent sera beaucoup plus modéré. Lorsque le Levant, un vent d’est venant de la mer Méditerranée, s’engouffre dans le détroit de Gibraltar, il produit le même effet. Une autre région affectée par ce type de vent se situe dans le détroit de Juan de Fuca entre les montagnes Olympiques et l'île de Vancouver dans l'ouest de l'Amérique du Nord.

Le vent du couloir peut être particulièrement violent et localisé. Il affecte la navigation, le vol aérien à basse altitude et les populations. Bien qu'il soit prévisible, le manque de stations d'observation dans la région affectée peut mener à une sous-estimation de ce phénomène de la couche limite. Par exemple, le 30 mars 1982, lors d'un exercice de parachutage de la 82e division aéroporté des États-Unis en Alaska, les vents mesurés en aval et en amont d'une zone de saut étaient de 11 à 18 km/h. Ces vitesses étaient considérés comme sécuritaires mais le saut s'est effectué dans une zone encaissée du relief dans laquelle le vent réel fut estimé plus tard à 64 km/h. Six soldats perdirent la vie et 158 furent blessés quand ils furent déportés sur le terrain accident

 

Date de création : 07/02/2013 @ 21:16 Dernière modification : 24/10/2017 @ 10:08 Imprimer l'article   Hyperlien
Fermer Le mécanisme d ' une dépression

Carte météorologique d'une dépression affectant la Grande-Bretagne et l'Irlande. Les flèches bleues et rouges entre les isobares indiquent la direction des vents, alors que le symbole D marque son centre, soit l'endroit de la plus basse pression atmosphérique.

Carte météorologique d'une dépression affectant la Grande-Bretagne et l'Irlande. Les flèches bleues et rouges entre les isobares indiquent la direction des vents, alors que le symbole D marque son centre, soit l'endroit de la plus basse pression atmosphérique.

Souvent vous entendez ce terme  dans les bulletins météo ce terme de dépression mais qu' est ce vraiment ?

Une dépression est une zone où la pression atmosphérique, ajustée au niveau de la mer, diminue horizontalement vers un centre de basse pression, c'est-à-dire un minimum local de pression. On associe les dépressions au mauvais temps, car la dynamique qui entoure une dépression présuppose l'existence de courants ascendants qui provoquent des nuages et de la précipitation. De plus, le gradient de pression autour d'une dépression peut engendrer de forts vents.

Le terme dépression s'applique à toute circulation autour d'un centre fermé de basse pression et reçoit le nom plus général de cyclone. Quand utilisé seul, le terme cyclone est cependant le plus souvent réservé aux cyclones tropicaux: des dépressions des Tropiques de fortes intensités (connus également comme typhons et ouragans). Dans le langage courant, on utilise le terme dépression pour les systèmes des latitudes moyennes (30 à 60 degrés de latitude), qualifiés d'extratropicaux, et ceux de faible à moyenne intensité aux Tropiques. On a aussi des dépressions polaires dont la formation est très proche de celles des cyclones tropicaux.

À une assez bonne approximation près, on peut dire que la force et la direction du vent sont influencés d'une part par la force horizontale de pression atmosphérique et d'autre part par la force de Coriolis. Dans les quelques premières centaines de mètres au-dessus du sol, la force de friction agit aussi sur le vent de manière significative.

Lorsque ces forces ont atteint leur équilibre, le vent souffle autour de la dépression dans le sens anti-horaire dans l'hémisphère nord, et dans le sens horaire dans l'hémisphère sud. Près de la surface, la composante de friction ralentit le vent et fait converger l'écoulement vers le centre de la dépression.

L'apparition et le mouvement d'une dépression sont généralement causés par l'existence de mouvement vertical ascendant dans les environs immédiats de la dépression. Le courant ascendant peut être causé par des phénomènes de la dynamique de l'atmosphère libre qui causent de la divergence dans les couches moyennes ou supérieures de la troposphère ; cette divergence en altitude provoque une succion qui fait monter l'air des niveaux inférieurs et baisser la pression au niveau du sol.

Parmi les phénomènes qui peuvent causer de la divergence en altitude, on retrouve :

  • les ondes baroclines (aussi appelées ondes frontales, associées au courant-jet).
  • l'advection de tourbillon.
  • la libération de chaleur latente due à la condensation en nuage de la vapeur d'eau atmosphérique.
  • la convection engendre elle aussi des courants ascendants, mais la force de poussée convective a généralement sa source dans les bas niveaux.

Tous ces phénomènes peuvent se combiner à divers degrés et ne s'excluent pas mutuellement. Ainsi, on note deux façons principales de développer les dépressions (cyclogénèse) qui dépendent du lieu de formation:

  • Au-delà de 30 degrés nord et sud, la force de Coriolis étant importante, l'air s'organise en masses plus ou moins homogènes séparées par des zones de transition rapide que l'on nomment fronts. Les dépressions des latitudes moyennes se forment le long de ces rubans dans un cycle très bien décrit par l'école norvégienne de météorologie qui met l'emphase sur les mouvements verticaux.
  • Plus près de l'Équateur, c'est la convection dans une masse d'air sans fronts qui joue le rôle majeur. Le faible facteur de Coriolis ne sert qu'à concentrer l'organisation des orages.


Lorsque les forçages à l'origine de la dépression se dissipent, la convergence de l'écoulement de surface vers le centre de la dépression, décrite plus haut, cause son remplissage graduel.

Parce que l'air est en général en ascension dans les dépressions, il subit une décompression adiabatique. Sa température diminue lors de ce processus et il arrive un point où celle-ci atteint la valeur de saturation par rapport à l'humidité contenue dans la parcelle d'air. Il y a à partir de ce niveau condensation d'une partie de plus en plus grande de la vapeur d'eau dans la parcelle qui forme un nuage. Si le mouvement vertical se poursuit, les gouttellettes de nuages formeront des gouttes de pluie ou des flocons, selon la température ambiante. Donc les dépressions sont le plus souvent associées avec des zones nuageuses et du mauvais temps.

Circulation cyclonique et anticyclonique, dans l'hémisphère nord, et les mouvements verticaux engendrés

Circulation cyclonique et anticyclonique, dans l'hémisphère nord, et les mouvements verticaux engendrés

Tous les textes ci-dessus sont disponibles sous les termes de la licence de documentation libre GNU



Date de création : 15/11/2009 @ 14:29 Dernière modification : 24/10/2017 @ 12:02 Imprimer l'article   Hyperlien
Fermer Où souffle la bise ?

La bise est un vent du nord, froid et généralement sec, prenant naissance dans le nord-est de l'Europe et soufflant à travers le Plateau suisse jusqu'au sud du Massif central en France, où il prend le nom de bise noire. La bise peut également souffler du nord-est en Touraine et dans le Quercy et même de l'est dans les Deux-Sèvres.

Pouvant souffler en toutes saisons, la bise est généralement accompagnée d'un ciel bleu et d'un temps sec. Toutefois, en automne et en hiver, elle peut s'accompagner de lourds nuages noirs, d'averses ou de giboulées. Il est également possible, bien que rare, que la pluie tombe par vent de bise


 


Date de création : 15/11/2009 @ 14:14 Dernière modification : 15/11/2009 @ 14:14 Imprimer l'article   Hyperlien
Fermer Qu 'est ce qu' un vortex ?

En météorologie, dans les tornades et cyclones, on parle de vortex pour désigner une circulation atmosphérique tourbillonnaire (spécifique d'une dépression) matérialisée par l'enroulement d'une ou plusieurs bandes nuageuses spiralées autour d'un centre de rotation. C'est donc une zone de basse pression, aussi appelée «Œil du cyclone».

Les dépressions tournent dans le sens direct dans l'hémisphère nord et dans le sens rétrograde dans l'hémisphère sud. C'est un effet de la rotation de la Terre qu'on nomme la force Coriolis. Elle est très faible et n'est notable que pour ces phénomènes à grande échelle temporelle et spatiale. La rotation rapide dans une tornade peut être dans un sens ou dans l'autre selon les conditions l'ayant créé. Certains ont cru pouvoir appliquer également Coriolis à la vidange de la baignoire mais pour pouvoir l'observer, il faut des conditions expérimentales très strictes (stabilisation complète de la masse d'eau, absence de vibrations et de courants d'air) avec un écoulement très lent, de l'ordre de la journée. Dans la vie courante, le sens de rotation est lié aux conditions initiales qui peuvent faire démarrer le tourbillon dans un sens ou dans l'autre.

 

Source : Wipikédia


Date de création : 15/11/2009 @ 14:15 Dernière modification : 15/11/2009 @ 14:15 Imprimer l'article   Hyperlien
Fermer Qu 'est ce que le point de rosée ?

Le point de rosée ou température de rosée est une donnée météorologique calculée à partir de l'humidité, la pression et la température. Le point de rosée de l'air est la température à laquelle, tout en gardant inchangées les conditions barométriques courantes, l'air devient saturé de vapeur d'eau. Elle peut aussi être définie comme la température à laquelle la pression de vapeur serait égale à la pression de vapeur saturante.

C'est le phénomène de condensation, qui survient lorsque le point de rosée est atteint, qui créé les nuages, la brume et la rosée en météorologie. La condensation atteint de la même manière les parois des bâtiments. C'est la capacité hygrométrique qui détermine les phénomènes de saturation. Lorsque la température augmente, la capacité hygrométrique augmente, et ce inversement. Plus il fait froid, moins l'air sera chargé en humidité. Cette donnée permet de déterminer l'hygrométrie relative.

Lorsque la température tombe sous le point de congélation, l'air peut devenir saturé par rapport à l'eau et donner des gouttelettes surfondues ou saturé par rapport à la glace et donner de la gelée blanche. Dans ce second cas, la température de saturation est appelée point de givrage. Comme le point de givrage est plus chaud que le point de rosée la vapeur d'eau se dépose généralement sous forme solide que liquide sous le point de condensation.

Source : Wipikédia


Date de création : 15/11/2009 @ 14:17 Dernière modification : 15/11/2009 @ 14:17 Imprimer l'article   Hyperlien
Fermer Qu' appelle t' on le windchill ?

Le refroidissement éolien  ou windchill désigne la sensation de froid induite par le vent. Le terme fut créé par Environnement Canada afin de pouvoir quantifier la température perçue, en cas de froid intense, par le corps humain en combinant la vitesse du vent et la température extérieure.

Le refroidissement éolien désigne une sensation ressentie directement par notre corps. Le déplacement d'air, en soi, ne fait pas baisser la température. Par contre :

  • l'air est un excellent isolant thermique, dans de l'air au repos, il se constitue une couche d'air chaud autour de la personne (c'est cette couche d'air qui est emprisonnée par les vêtements) ; le vent chasse cet air réchauffé et amène en permanence de l'air à température ambiante au contact de la peau (en temps normal, seule la convection enlève cet air réchauffé) ; ce mécanisme intervient lorsque la température de l'air est inférieure à la température d'équilibre thermique (voir l'article Isolation vestimentaire) ;
  • lorsque la température est suffisamment élevée, l'eau (notamment transpiration) s'évapore, il se crée donc une zone d'air humide autour de la personne ; le mouvement d'air chasse cette air humidifié et apporte de l'air plus sec, favorisant ainsi l'évaporation donc le refroidissement.

Cette sensation de refroidissement est donc variable d'un individu à l'autre et n'est applicable qu'au corps humain.

Plus la température est basse et plus l'impact du vent sur la température perçue par le corps humain est grand. Ainsi, on estime qu'à -20 °C, un vent de 50 km/h fait baisser la température perçue par le corps de 15 °C, soit l'équivalent d'une température de -35 °C par temps calme (sans vent). On comprend mieux pourquoi les pays nordiques sont plus sensibles à ce sujet que les pays plus tempérés. Au Canada, par exemple, le refroidissement éolien est indiqué lors des informations météorologiques.

 

 

 

 CALCUL DU WINDCHILL

 

Autrefois exprimé en watts par mètre carré, il est aujourd'hui un indice sans unité. Il s'exprime cependant par un nombre ressemblant à la température en degrés Celsius, le format privilégié par la majorité de la population[1], elle est souvent légendé comme température ressentie. L'indice équivaut à la sensation ressentie sur la peau par une journée calme.

La formule de calcul du refroidissement éolien est la suivante :

R = 13,12 + 0,6215 times T - 11,37 times V^{0.16} + 0,3965 times T times V^{0.16}

T est température ambiante en °C et V est la vitesse du vent en km/h. À noter que le refroidissement éolien n'est pas défini pour des vitesses de vent inférieure à 5 km/h.

 

Tableau de calcul du refroidissement éolien
Vitesse du vent
(km/h)
Température (°C)
5°C 0°C -5°C -10°C -15°C -20°C -25°C -30°C -35°C -40°C -45°C
5 km/h 4 -2 -7 -13 -19 -24 -30 -36 -41 -47 -53
10 km/h 3 -3 -9 -15 -21 -27 -33 -39 -45 -51 -57
15 km/h 2 -4 -11 -17 -23 -29 -35 -41 -48 -54 -60
20 km/h 1 -5 -12 -18 -24 -30 -37 -43 -49 -56 -62
25 km/h 1 -6 -12 -19 -25 -32 -38 -44 -51 -57 -64
30 km/h 0 -6 -13 -20 -26 -33 -39 -46 -52 -59 -65
35 km/h 0 -7 -14 -20 -27 -33 -40 -47 -53 -60 -66
40 km/h -1 -7 -14 -21 -27 -34 -41 -48 -54 -61 -68
45 km/h -1 -8 -15 -21 -28 -35 -42 -48 -55 -62 -69
50 km/h -2 -8 -15 -22 -29 -35 -42 -49 -56 -63 -69
55 km/h -2 -8 -15 -22 -29 -36 -43 -50 -57 -63 -70
60 km/h -2 -9 -16 -23 -30 -36 -43 -50 -57 -64 -71
65 km/h -2 -9 -16 -23 -30 -37 -44 -51 -58 -65 -72
70 km/h -2 -9 -16 -23 -30 -37 -44 -51 -58 -65 -72
75 km/h -3 -10 -17 -24 -31 -38 -45 -52 -59 -66 -73
80 km/h -3 -10 -17 -24 -31 -38 -45 -52 -60 -67 -74

 

 


Date de création : 15/11/2009 @ 14:17 Dernière modification : 24/10/2017 @ 12:11 Imprimer l'article   Hyperlien
Fermer Qu' esst ce qu' un front froid ou un front chaud ?

LE FRONT FROID

 

Le symbole du front froid est le suivant: une ligne ornée de triangles bleus pointant dans le sens de l'avancée du front

Un front froid se matérialise par ce dessin sur une carte météo; ce symbole est  une ligne ornée de triangles bleus pointant dans le sens de l'avancée du front.

Un front froid est une limite de masse d'air, l'air froid étant situé à l'arrière de la limite dans le sens du déplacement.

La limite entre les deux masses d'air (air chaud et air froid), appelée surface frontale, est une zone souvent météorologiquement active à laquelle sont associés nuages et précipitations. Le soulèvement de l'air chaud au-dessus de l'air froid postérieur n'est pas dû à la différence de densité des masses d'air, mais à des forçages issus des basses couches (convergence ou cisaillement du vent par exemple), et/ou des interactions avec des éléments de haute altitude, voisins de la tropopause.

 

Schéma d' un front froid

 

LE FRONT CHAUD

 Le symbole du front chaud est le suivant: une ligne ornée de demi-cercles rouges pointant dans le sens de l'avancée du front

Le symbole du front chaud est le suivant: une ligne ornée de demi-cercles rouges pointant dans le sens de l'avancée du front

Un front chaud est une limite de masse d'air, l'air chaud étant situé à l'arrière de la limite dans le sens du déplacement.

La limite entre les deux masses d'air (air chaud et air froid), appelée surface frontale, est une zone souvent météorologiquement active à laquelle sont associés nuages et précipitations. Le soulèvement de l'air chaud au-dessus de l'air froid antérieur n'est pas dû à la différence de densité des masses d'air en présence, mais à des forçages issus des basses couches (convergence ou cisaillement du vent par exemple), et/ou des interactions avec des éléments de haute altitude, voisins de la tropopause

Schéma d'un front chaud

Schéma d 'un front chaud

 

Et le front occlus ?

 Le symbole du Trowal: ligne discontinue rappelant la rencontre du front froid (bleu) avec le front chaud (rouge), pointant dans le sens de déplacement

Le symbole du Trowal: ligne discontinue rappelant la rencontre du front froid (bleu) avec le front chaud (rouge), pointant dans le sens de déplacement

Un front occlus et un trowal (trough of warm air alof ou creux d'air chaud en altitude) se forment lorsqu'un système météorologique s'intensifie et que son front froid accélère de sorte qu'il rattrape le front chaud. Lorsque le front froid atteint le front chaud, l'air chaud devient de plus en plus pincé ou coincé entre les deux fronts. Il sera soulevé en altitude et le système devient occlus

Dans l'air froid sous-jacent au trowal, il peut se former un front de faible amplitude s'étendant de sa base à la surface. On l'appelle le front occlus. Ce front est une étroite zone de transition située entre les deux masses d'air froid qui ont créé l'occlusion.

Il peut y avoir deux types de fronts occlus:

  • Si la partie frontale de l'air froid est plus froide que la partie en recul, et qu'elle soulève le front chaud, on a une occlusion à caractère de front froid. La base du creux d'air chaud en altitude est derrière l'occlusion en surface.
  • Lorsque la situation est inverse et que le front froid monte le long de la surface frontale chaude, on a évidemment une occlusion à caractère de front chaud. La base précède le front de surface.

Dans les pays qui utilisent les termes front supérieur ou en altitude, plutôt que trowal, on précise que le front occlus est froid ou chaud. Les deux images ci-dessous montrent des coupes à travers un front occlus (ligne A vers B). On indique la position du front occlus par celle de l'air le plus froid en surface.

Le Trowal est un creux d'air chaud en altitude qui se forme quand il n'y a plus que de l'air froid en surface. L'emplacement du trowal est celui de la base du coin d'air doux en altitude tel que vu sur les images ci-dessous. Au Canada et dans certains autres pays, l'occlusion est identifiée par le symbole du trowal, plus associé avec la limite nuageuse et pluvieuse arrière du système.

Le symbole du front occlus: demi-cercles alternant avec des triangles violets, pointant dans le sens de l'avancée du front

Le symbole du front occlus: demi-cercles alternant avec des triangles violets, pointant dans le sens de l'avancée du front

Les deux types de fronts occlus et le TROWAL

En général, la précipitation est à l'avant du trowal et non du front occlus. En effet, le mouvement vertical en ascendance se retrouve dans le creux d'air doux en altitude et non avec les limites entre l'air frais et froid. On retrouve tous les types de précipitations avec les fronts occlus ou trowal, autant convectifs que stratiforme, mais en général à des intensités moindres. En effet, comme le mouvement vertical y est en diminution, la formation de précipitation est plus faible. Quand on s'approche de la dissipation de la dépression, la bruine y devient prédominante.

 



Date de création : 15/11/2009 @ 14:20 Dernière modification : 24/10/2017 @ 12:07 Imprimer l'article   Hyperlien
Fermer Qu' est ce qu' un grain ?

Un grain est un événement météorologique au cours duquel la vitesse du vent s'accroît de façon brusque et marquée avec un net changement de direction (45 à 90°), et qui ne dure que quelques minutes. Ce phénomène, particulièrement redouté des voiliers, est fréquemment accompagné d'averses de pluie, de neige ou d'orages. Selon la définition de l'Organisation météorologique mondiale, les rafales de vent doivent être d'au moins 15 noeuds (28 km/h) supérieures à la vitesse moyenne du vent pendant une période de dix minutes.

Les grains peuvent être causés par la descente d'air des niveaux moyens lors du passage d'un front froid, d'un creux ou de nuages convectifs. Ils peuvent être isolés sous un orage ou s'étendre le long d'une ligne.

 

 LES LIGNES DE GRAINS

 

 Vues en coupe verticale et horizontale des précipitations et de la circulation de l'air dans une ligne de grains

Lorsque des orages isolés se rassemblent en une ligne et que cette ligne se déplace avec le vent moyen dans l’atmosphère, on a affaire à une ligne de grains dont l’extrême est le Derecho. En général, ces lignes orageuses se développent à l'avant d'un front froid ou d'un creux barométrique très marqué et peuvent se déplacer plus vite que celui-ci.

Un tel grain produit un front de rafales qui s’organise en ligne à l’avant de la convection. Il est renforcé par la subsidence du courant-jet des niveaux moyens qui est rabattu vers le sol. En effet, l'entrée de ce dernier dans le nuage y amène de l'air froid et sec environnant, ce qui forme un équilibre négatif selon la poussée d'Archimède.

La coupe horizontale à travers une telle ligne, dans le haut de l'image, montre donc de forts gradients de réflectivité (taux de précipitations) sur l’avant de la ligne. Sur la partie du bas, on voit une coupe horizontale où des encoches derrière la ligne donne une forme ondulée à celle-ci. Ces encoches sont créées là où le jet assèche la précipitation en descendant. Il y a généralement des reformations d’orages en amont de la ligne principale avec la rafale descendante. La coupe verticale montre que les orages sont suivis d'une zone continue et moins intense associée à des précipitations stratiformes et la position du jet de niveau moyen descendant vers le sol.

Selon l'énergie disponible et le cisaillement des vents avec l'altitude, une ligne de grains donnera des vents plus ou moins forts le long de la ligne. Ces vents peuvent être dévastateurs. Les pluies diluviennes ne durent que très peu de temps au passage de la ligne mais des quantités importantes peuvent persister dans la partie stratiforme à l'arrière. Les autres phénomènes violents comme la grêle et les tornades sont plus rares.

Tout le texte ci-dessus est disponible  sous les termes de la licence de documentation libre GNU (GFDL).
 


Date de création : 15/11/2009 @ 14:22 Dernière modification : 24/10/2017 @ 12:06 Imprimer l'article   Hyperlien
Fermer Qu' est ce qu' un octa ?

L'octa est une unité de mesure, utilisée en météorologie, permettant d'évaluer la couverture nuageuse du ciel. Un octa correspond à une fraction de 1/8ème de la voûte céleste. Ainsi, un ciel parfaitement clair est indiqué par la valeur de 0 octa, alors qu'un ciel complètement couvert est estimé à 8 octas. La valeur spéciale de 9 octas est utilisée quand on ne peut observer le ciel - par exemple, en cas de brouillard.

  • le ciel clair est entièrement ou presque entièrement dégagé de nuages, l'estimation de sa nébulosité étant inférieure à 1 octa ;

     
  • le ciel couvert est au contraire entièrement occulté par les nuages, l'estimation de sa nébulosité atteignant 8 octas ;

     
  • le ciel nuageux est un ciel dont plus d'une moitié est occultée par les nuages, l'estimation de sa nébulosité dépassant 4 octas sans toutefois atteindre celle d'un ciel couvert.

    On peut aussi citer :

     
  • le ciel peu nuageux , que l'on juge largement dégagé malgré la présence effective de nuages, l'estimation de sa nébulosité se situant entre 1 et 3 octas ;

     
  • le ciel assez nuageux , que les nuages recouvrent pour moitié, si ce n'est davantage, l'estimation de sa nébulosité allant de 4 à 5 octas ;

     
  • le ciel très nuageux , qui est recouvert en grande majorité de nuages, l'estimation de sa nébulosité allant de 6 à 7 octas.

     


Date de création : 15/11/2009 @ 14:16 Dernière modification : 15/11/2009 @ 14:16 Imprimer l'article   Hyperlien
Fermer Qu' est ce que le facteur humidex ?
Le facteur humidex créé par Environnement Canada permet de  quantifier la température perçue, en cas de chaleur intense, par le corps humain en combinant le taux d'humidité et la température. Le ressenti de température varie aussi beaucoup en fonction de l'intensité du vent. En hiver s 'il fait 0° au thermomètre et que le vent souffle en rafales à 100 km/h, on estime que la sensation ressentie est de -10°. On enlève ne général 1° par 10 km/h. Le ressenti est plus fort par temps froid que chaud bien sûr.

Date de création : 15/11/2009 @ 14:23 Dernière modification : 15/11/2009 @ 14:23 Imprimer l'article   Hyperlien
Fermer Qu' est ce que le foehn ?

 

 

 

Le foehn est un  vent fort, chaud et sec, apparaissant quand un vent dominant est entraîné au-dessus d'une chaîne montagneuse et redescend de l'autre côté après l'assèchement de son contenu en vapeur d'eau. L'effet de foehn, ou effet de föhn, est donc un phénomène météorologique créé par la rencontre du vent et du relief.

 

Le mot foehn de l'allemand Föhn, prononcé [føːn], trouve son origine dans les Alpes. Le mot Föhn vient, quant à lui, du latin flavonius (vent doux), et fut adopté par les dialectes germaniques alpins, certainement via le romanche. Le foehn est donc dans son sens le plus strict un vent de la région des Alpes.


Date de création : 15/11/2009 @ 14:28 Dernière modification : 15/11/2009 @ 14:28 Imprimer l'article   Hyperlien
Fermer Qu' est ce que le mistral ?

Origine du MistralLe mistral (mistrau en occitan provençal, mistral en occitan languedocien, mestral en catalan, maestrale en corse) est un vent catabatique de nord-ouest à nord, frais ou froid et souvent violent, qui concerne le nord du bassin de la Méditerranée occidentale. Généralement sec et accompagné d'un temps très ensoleillé, son caractère dominant lui confère un rôle important dans l'originalité du climat provençal.

Il peut souffler à plus de 90 km/h surtout dans la vallée du Rhône à cause de l'effet de cuvette du Massif central et des Alpes.

Le mistral concerne la Provence, du Languedoc (Est de Montpellier), au Var (Frejus), et toute la vallée du Rhône (de Lyon à Marseille). Dans toutes ces régions, on parle de mistral lorsqu'un vent sec de secteur ouest à nord et soufflant par rafales dégage le ciel et rend l'air limpide. Ce vent souffle généralement du nord-ouest au nord, mais dans certaines vallées préalpines et sur la côte d'Azur le relief le canalise à l'ouest. Quelquefois, il souffle du nord-nord-est sur l'est du Languedoc et jusqu'au cap Béar. Il n'est pas rare qu'un épisode de mistral ne concerne qu'une partie du domaine cité ci-dessus, en particulier quand il n'est pas dû à un flux de nord-ouest.

Le mistral naît de la différence de pression entre une dorsale anticyclonique sur le proche Atlantique ou l'Europe du Nord et un minimum dépressionaire sur la Méditerranée (Golfe de Gênes). Le flux de nord-est à nord-ouest engendré par cette configuration est canalisé et accéléré dans la vallée du Rhône jusqu'à une altitude d'environ 3000 m (contournement de la chaîne alpine). Mais l'extension du phénomène dépend des circonstances dans lesquelles s'installe un régime de mistral. Le mistral peut souffler toute l'année, et c'est en hiver et au printemps qu'il est le plus fréquent.

Flux de nord-ouest généralisé

Cette situation est à l'origine des épisodes de mistral et de tramontane les plus fréquents. Un front froid associé à une dépression sur l'Europe du Nord se déplace vers l'est. Le flux s'oriente au nord-ouest, apportant de l'air océanique frais. Le vent de nord-est, frais, assèche l'air et dissipe tous les nuages très rapidement. L'accélération du vent est provoquée par la formation d'une dépression dans le golfe de Gênes, sous le vent des Alpes. L'épisode de mistral concerne alors toute la vallée du Rhône, la Provence jusque dans l'arrière-pays et la Côte d'Azur, où il vient de l'ouest. Dans le Languedoc, c'est la tramontane qui souffle fort. Mistral et tramontane, ici associés, soufflent sur le Golfe du Lion et le nord-ouest de la Méditerranée occidentale, et peut être ressenti à l'est des Baléares, en Sardaigne et quelquefois jusqu'à la côte africaine.

Lorsque le flux est orienté au nord-nord-ouest, voire nord, avec un anticyclone très étendu en latitude sur l'Atlantique et un flux perturbé sur la France, l'air est plus froid, aussi bien en altitude qu'au sol. Le mistral engendré par cette circulation méridienne est plus violent et le temps moins clément, avec la formation de cumulus porteurs de faibles averses. Le mistral est moins ressenti à l'est.

Lorsque le flux est plutôt d'ouest (régime zonal), la masse d'air n'est pas forcément froide et le mistral n'est ressenti que sur la plaine du delta du Rhône et sur la côte d'Azur. Il ne fait beau que près des côtes méditerranéennes ; il peut pleuvoir dans l'arrière-pays. La Côte d'Azur a un ciel dégagé et un temps plus chaud grâce à un effet de Fœhn.

De loin les plus courants, ces épisodes de mistral sont assez brefs : pas plus d'un à trois jours en général

 

Flux de nord-est généralisé

Cette situation est à l'origine d'un mistral très différent : il ne souffle que sur l'ouest de la Provence et jusqu'à Montpellier, d'une direction nord ou nord-nord-est. Ce mistral est de loin le plus froid en hiver, car l'air transporté est de l'air continental provenant d'Europe centrale voire de Russie. Il est dû à la présence d'un anticyclone sur l'Europe du Nord. Le vent peut alors souffler pendant plus d'une semaine, jusqu'à ce que l'anticyclone se soit assez déplacé vers l'est pour que le flux change de direction. Ce type de mistral, est souvent associé à une dépression sur le golfe de Gênes, porteuse d'un temps instable sur la Côte d'Azur et l'est de la Provence, avec de la neige quelquefois très abondante à basse altitude en hiver

 

Mistral d' été

Ce type de mistral, contrairement aux précédents, n'est pas engendré par une configuration synoptique particulière. Il se produit essentiellement en juillet et concerne la vallée du Rhône et la côte provençale. Il est engendré par la formation d'une dépression thermique sur l'arrière-pays provençal (Var, Alpes de Haute-Provence) surchauffé en journée. L'appel d'air créé engendre un flux de nord sur l'ouest de la Provence et ce mistral est souvent annulé près du littoral par des brises maritimes. Il ne souffle qu'en journée, car sa formation est liée à l'évolution diurne. Ce type de mistral est redouté en Provence car, en plus d'assécher la végétation pendant la saison la plus sèche de l'année, il attise les incendies de forêt.

 

Mistral et retour d' est

Le mistral n'est pas toujours synonyme de beau temps. En particulier, lorsqu'une dépression méditerranéenne s'approche de la côte par le sud-est, le temps peut se dégrader brutalement : le mistral et son ciel clair laissent place à un vent d'est humide et des nuages menaçants. La position de la dépression engendre un flux de secteur nord-ouest à nord-est, canalisé en vent de nord dans la vallée du Rhône. Si cette dépression repart vers le sud-est, le mistral reprend le dessus et le beau temps revient ; mais si la dépression continue de s'approcher des terres, le mauvais temps peut s'installer pour plusieurs jours sur tout le bassin méditerranéen, se transformant quelquefois en épisode cévenol, avec son cortège d'intempéries

 

Les effets du mistral

Ensoleillement et sécheresse

Le mistral est un vent sec, et son apparition dégage presque toujours le ciel et assèche l'air. Sa fréquence explique en partie l'ensoleillement exceptionnel (2700 à 2900 heures par an) et la limpidité de l'air en Provence. Pour les Provençaux, le mistral est un élément important dans l'identité régionale. Lorsque des perturbations traversent la France, la Provence est généralement très peu touchée et le mistral dégage très vite l'atmosphère : en moins de deux heures on peut passer d'un ciel complètement couvert à un ciel complètement dégagé. La dispersion des poussières et des brumes rend l'air très limpide, de sorte que par temps de mistral on peut voir des montagnes distantes de 150 km ou plus.

 

Salubrité

Le mistral a la réputation d'être un vent salubre, car l'air sec qu'il véhicule assèche les eaux stagnantes et la boue, d'où son surnom de "mange-fange". Il dissipe vers le large la pollution de l'air au-dessus des villes et des grands centres industriels.

 

Incendies de forêt

L'ensoleillement et la sécheresse, alliés au vent, engendrent une pression importante sur la végétation par temps de mistral. La végétation, qui souffre déjà de stress hydrique à cause du manque de précipitations, est complétement désséchée. Elle peut alors très facilement s'enflammer, et le vent attise les incendies naissants et leur permet de se propager très rapidement, dévastant quelquefois des massifs entiers sans que l'homme puisse vraiment les arrêter. Chaque été, des milliers d'hectares partent en fumée quand le mistral se lève.

 

Croissance des végétaux

Dans la vallée du Rhône et sur la plaine de la Crau, la régularité et la violence du mistral fait que les arbres poussent penchés vers le sud. Et là où la forêt a disparu, les arbres repoussent difficilement à cause du vent fort que plus aucun arbre n'arrête. Les agriculteurs de la vallée du Rhône sont ainsi obligés de planter des haies de cyprès, pour éviter que leurs cultures se déssèchent. Enfin, le mistral peut sauver des récoltes du gel de printemps qui peut sévir jusqu'en fin avril, à l'occasion d'un coup de froid.

 

Refroidissement de la température de la mer

Phénomène très marqué l'été sur la côte touchée par le mistral, celui-ci repoussant au large les eaux chaudes de surface remplacées par les eaux froides plus profondes.

 


Date de création : 15/11/2009 @ 14:27 Dernière modification : 24/10/2017 @ 12:04 Imprimer l'article   Hyperlien
Fermer Qu' est ce que le vent d' autan ?

Le vent d'autan est un vent soufflant dans le sud/sud-ouest de la France, en provenance du sud-est/sud-sud-est, qui affecte le Roussillon, l'intérieur du Languedoc et le Midi Toulousain. On dit de lui, dans les régions où il sévit — c'est-à-dire principalement le Languedoc-Roussillon et le Midi-Pyrénées — qu'il peut rendre fou !

Il souffle jusqu'à Toulouse et même parfois Montauban ou encore Agen, ainsi que sur les plateaux du sud du Périgord et sur la moyenne vallée de la Dordogne. Sa zone d'influence couvre 35 000 km²[1]. Il s'agit le plus fréquemment d'un vent sec et chaud souvent caractérisé par une certaine turbulence due aux accélérations qu'il subit en s'engouffrant dans certaines vallées (prolongement du vent Marin) comme entre Carcassonne et Mazamet. Sa vitesse moyenne est comprise entre 30 et 40 km/h mais il peut atteindre les 100 km/h ou plus en rafales (144 km/h mesurés à Toulouse le 14 Avril 2003).

Il était jadis le vent des moulins à vent dans le sud du Périgord et dans le Haut-Agenais.

Le vent d'autan se forme sous l'action de deux phénomènes. Le premier est l'apparition d'une dépression le long de la barrière pyrénéenne car le vent du sud se bloquant contre les Pyrénées provoque une zone de basses pressions, favorisant l'arrivée d'air venant de la mer méditerranée par le couloir du Lauragais entre Corbières et Montagne Noire. Le deuxième phénomène est ce que l'on appelle l'effet de Foehn qui se forme le long des Pyrénées. Il renforce la première dépression car l'air froid au nord des Pyrénées est attiré par l'air chaud situé au sud de la chaîne montagneuse. Enfin, cet effet de Foehn se retrouve aussi sur le versant nord de la Montagne Noire, augmentant la vitesse du vent à Revel et à Saint-Félix-Lauragais.

Le vent d'autan est alors coincé entre les Pyrénées et la Montagne Noire ce qui accélère l'air venant de la méditerranée (le vent Marin) par effet Venturi. Ce phénomène est renforcé par l'effet de Foehn qui provoque une couche d'air frais retombant et bloquant dans les basses altitudes le vent d'autan. Au passage du seuil de Naurouze, le point le plus resserré, le vent subit une dépression déclenchant de nombreuses turbulences violentes avec des tourbillons et des irrégularités dans la vitesse.

On en distingue plusieurs formes :

  • Tout d'abord la plus usuelle dite l'autan blanc dont la durée de souffle peut aller jusqu'à une semaine ; c'est un vent sec et généralement associé au beau temps ; frais en hiver, chaud en été, il provient de l'association entre une situation anticyclonique sur l'Europe de la Baltique et un front dépressionnaire situé sur le Portugal.
  • L'autre forme, moins fréquente, est l'autan noir, qui opère dans le prolongement d'un vent marin dont le taux d'humidité est assez élevé pour conserver une part de celle-ci après avoir franchi les reliefs en présence : c'est un vent chaud qui peut amener des précipitations. Sa durée de souffle n'excède généralement pas les deux jours ; il est lié à un régime dépressionnaire situé dans le golfe de Gascogne et se déplaçant vers le nord-est.
  • L'autan de Sibérie est une autre forme venant du Nord Est, très froid et très violent qui sévit seulement en février.

Source : Wipikédia


Date de création : 15/11/2009 @ 14:15 Dernière modification : 15/11/2009 @ 14:15 Imprimer l'article   Hyperlien
Fermer Qu' est-ce qu' une goutte froide ?

La goutte froide

Une goutte froide ou goutte d’air froid désigne en météorologie un volume limité d’air froid qui est représenté, sur une carte météorologique, entouré d'isothermes fermés[1]. On parle également de dôme froid ou dôme d'air froid bien que ces deux termes soient plus généraux et peuvent s'appliquer à des masses froides capturées sous de l'air plus chaud (blocage d'air froid) ou de la poche d'air froid dans une dépression en occlusion.

Le diamètre d'une goutte froide peut varier de quelques centaines à un millier de kilomètres. L'air y est homogène et sans ligne de front le séparant des masses environnantes, tout en ayant une influence déterminante sur le temps. La goutte froide mène alors le plus souvent à une circulation atmosphérique de blocage où on assiste à la formation d'une dépression coupée d'altitude[2]. Les gouttes froides hautes, entre 1 000 m et 10 000 m, sont des régions de faible stabilité, alors que les gouttes froides basses sont des zones d'air relativement stable.

Une autre sorte de goutte froide est celle naissant à méso-échelle sous un orage ou une averse lorsque le cœur de précipitations et d'air frais des niveaux moyens de l'atmosphère descend vers le sol : étant plus froid que l'environnement, ils forment un dôme d'air froid très stable qui s'étale sous le nuage.

 

La circulation atmosphérique propice à la formation d'une goutte froide est un creux barométrique d'altitude ayant une forte composante nord-sud. L'air froid entraîné vers les régions méridionales finit par créer une dépression fermée à tous les niveaux, en marge de la circulation générale, et surmontée d'un dôme d'air froid.

Bien que ce schéma puisse se produire en toute saison, on le retrouve surtout au printemps et en automne lorsqu'une masse d'air polaire est amenée vers les régions plus méridionales par le courant-jet se déplaçant entre 5 et 9 km d'altitude. Ce phénomène occasionnel peut se produire partout dans les latitudes moyennes, entre autres sur la Côte d'Azur, la côte méditerranéenne espagnole et les Grands Lacs d'Amérique du nord en avril et octobre.

Si la goutte se trouve près du sol, on obtient une inversion de température et des nuages stratiformes de faible extension verticale. Lorsque cet air passe au-dessus d'air plus chaud provenant d'un anticyclone plus au sud ou d'une source de chaleur locale, comme la mer dont l'eau est plus chaude que la température de la goutte, l'air est alors particulièrement instable et donne des nuages convectifs[.

 

La dépression froide d'altitude peut persister de quelques jours à plus d'une semaine. Elle peut être absorbée dans la circulation générale alors qu'une autre se reforme au même endroit quelques jours plus tard. L'évolution et le déplacement d'une dépression froide, comme tout blocage météorologique, sont donc incertains parce qu'il s'agit d'une situation très stable. Pour déplacer ou absorber un tel système, il faut que le flux d'altitude qui descend vers lui soit très puissant et bien synchronisé : le problème est similaire à la dissipation des tourbillons dans le flot d'une rivière. La goutte d'air froid qui l'a formée peut donc persister au-dessus d'une région assez longtemps.

Les météorologues ont développé la règle d'Henry, avant le développement des modèles de prévision numérique du temps, qui donnait une méthode pour évaluer la possibilité de formation et de dissipation des dépressions coupées. Le développement des modèles numériques a fourni une méthode plus objective de prévision, mais ils ont eu longtemps tendance à ouvrir et absorber ces systèmes dans la circulation générale trop rapidement. L'amélioration des équations et de la résolution des modèles a considérablement amélioré la prévision de leur comportement, des erreurs se produisant encore souvent. La position de la goutte froide peut donc être mal estimée et les régions de convection qui l'accompagnent également.

 

Les conséquences météorologiques sont diverses en cas de goutte en altitude. Comme la dépression au-dessus de laquelle se retrouve la goutte froide se déplace lentement et que l'air y est instable, des bandes intenses de précipitations affecteront certains corridors. La pluie/neige peut donc durer des jours et localement donner de très grandes accumulations causant de dommages aux maisons et aux cultures. La saturation des sols peut amener des glissements de terrain. Selon la profondeur de la dépression de surface et la force des orages imbriqués, les vents peuvent être forts et même occasionnellement violents.

Dans le cas d'une goutte de basse altitude, la dépression créée est généralement faible et se comble spontanément. On a donc des nuages minces de bas niveau, sans ou avec peu de précipitations, et en dissipation.

 

 

 

La goutte froide de méso-échelle s'étale sous le nuage et forme un front de rafales plus ou moins intense. Dans les cas extrêmes, on peut obtenir des rafales descendantes causant de sérieux dommages. La rencontre de la bordure de la goutte avec un flux d'air chaud et humide de surface peut mener à la formation de nouveaux nuages convectifs par soulèvement de cet air. Finalement, dans la goutte elle-même, l'air est très stable car on y trouve de l'air plus froid au sol qu'en altitude et cela mène à une zone dégagée.


Date de création : 15/11/2009 @ 14:18 Dernière modification : 24/10/2017 @ 12:08 Imprimer l'article   Hyperlien
Fermer Qu' est-ce que la tramontane ?

La tramontane

La tramontane est donc un vent froid, sec et violent, de nord-ouest dans le Languedoc, les comarques catalanes du Roussillon et l'Emporda et l'île de Minorque aux Baléares. La tramontane s'accélère en passant entre les Pyrénées et le sud du Massif central. La tramontane est proche du mistral par son origine et ses effets, mais il s'agit de deux vents différents.[3][4]

Mistral et tramontane ont les mêmes causes météorologiques et sensiblement les mêmes effets. Cependant, les couloirs montagneux utilisés sont différents entre les deux vents :

  • Couloir d'accélération utilisé :
    • Tramontane : entre les Pyrénées et le Sud du Massif central.
    • Mistral : entre l'Est du Massif central et l'Ouest des Alpes (vallée du Rhône)

La tramontane est une forme de foehn. Ce vent violent peut avoir des effets perturbateurs sur l'équilibre psychique. (Georges Brassens a mis en musique le poème de Victor Hugo Gastibelza dans lequel ce dernier dit : « Le vent qui vient à travers la montagne me rendra fou (... m'a rendu fou) ».

Les habitants de la région Languedoc-Roussillon parlent d'une règle des 3,6,9 qui dirait que quand la tramontane se lève, elle peut souffler 3 jours, 6 jours, ou 9 jours.
 

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Date de création : 20/07/2010 @ 10:52 Dernière modification : 24/10/2017 @ 10:08 Imprimer l'article   Hyperlien
Fermer Prévisions météo
Fermer L' échelle de Beaufort

Pour les marins et les plaisanciers, connaitre les prévisions de vent  d' après l' échelle Beaufort est très important.

Le symbole de l'échelle de Beaufort est bf.

Si la vitesse du vent peut être mesurée avec une bonne précision à l'aide d'un anémomètre exprimant une valeur en nœuds ou en kilomètres par heure, le marin devait jadis savoir juger cette vitesse par la seule observation des effets du vent sur l'environnement.

Il revient à l'amiral britannique Francis Beaufort (1774-1857) d'avoir, en 1805, imaginé une échelle comportant des critères assez précis pour quantifier le vent en mer et permettre la diffusion d'informations fiables universellement comprises. Ce fut l'échelle de Beaufort.

Un degré Beaufort correspond à la vitesse moyenne du vent sur dix minutes de durée. Bien que très employée un vent de 4 beaufort avec des rafales à 6 est incorrecte.

D'autres critères y furent adjoints pour étendre son application à terre.

 

TOUT LE DETAIL DE L'ECHELLE

 

Force Termes Vitesse en nœuds Vitesse en km/h État de la mer Effets à terre
0 Calme moins de 1 moins de 1 La mer est comme un miroir La fumée monte verticalement
1 Très légère brise 1 à 3 1 à 5 Quelques rides ressemblant à des écailles de poissons, mais sans aucune écume La fumée indique la direction du vent. Les girouettes ne s'orientent pas.
2 Légère brise 4 à 6 6 à 11 Vaguelettes ne déferlant pas On sent le vent sur la figure, les feuilles bougent.
3 Petite brise 7 à 10 12 à 19 Très petites vagues. Les crêtes commencent à déferler. Ecume d'aspect vitreux. Parfois quelques moutons épars Les drapeaux flottent bien. Les feuilles sont sans cesse en mouvement.
4 Jolie brise 11 à 15 20 à 28 Petites vagues, de nombreux moutons Les poussières s'envolent, les petites branches plient.
5 Bonne brise 16 à 20 29 à 38 Vagues modérées, moutons, éventuellement embruns Les petits arbres balancent. Les sommets de tous les arbres sont agités.
6 Vent frais 21 à 26 39 à 49 Crêtes d'écumes blanches, lames, embruns On entend siffler le vent.
7 Grand frais 27 à 33 50 à 61 Trainées d'écumes, lames déferlantes Tous les arbres s'agitent.
8 Coup de vent 34 à 40 62 à 74 Tourbillons d'écumes à la crête des lames, trainées d'écumes Quelques branches cassent.
9 Fort coup de vent 41 à 47 75 à 88 Lames déferlantes grosses à énormes, visibilité réduite par les embruns Le vent peut endommager les bâtiments.
10 Tempête 48 à 55 89 à 102 Conditions exceptionnelles : Très grosse lames à longues crête en panache. L'écume produite s'agglomère en large bancs et est soufflée dans le lit du vent en épaisse trainées blanche. Dans son ensemble, la surface des eaux semble blanche. Le déferlement en rouleaux devient intense et brutal. Visibilité réduite Gros dégâts.
11 Violente tempête 56 à 63 103 à 117 Conditions exceptionnelles : Lames exceptionnellement hautes (les navires de petits et moyen tonnage peuvent, par instant, être perdu de vus). La mer est complètement recouverte de bancs d'écume blanche élongé dans la direction du vent. Partout, le bord de la crête des lames est soufflé et donne de la mousse. Visibilité réduite Gros dégâts.
12 Ouragan égal ou supérieur à 64 supérieur à 118 Conditions exceptionnelles : L'air est plein d'écume et d'embruns. La mer est entièrement blanche du fait des bancs d'écume dérivant. Visibilité fortement reduite Très gros dégâts.

 

 

 Tous les textes ci-dessus sont disponibles sous les termes de la licence de documentation libre GNU (GFDL).
 

 


Date de création : 15/11/2009 @ 14:09 Dernière modification : 24/10/2017 @ 12:13 Imprimer l'article   Hyperlien
Fermer Qu 'est ce que l' indice de confiance ?
Météo France a mis en place depuis déjà 1998 un indice de confiance qui permet de juger de la probabilité du temps qu' il fera dans les jours à venir. Cet indice varie de 1 à 5 sur une échelle; 5 étant le niveau le plus élevé. C' est à Toulouse au siège de Météo-France qu' il est calculé en fonction de 51 simulations de la prévision générale. Plus elles sont rapprochées entre elles, plus la confiance sera élevée. Les prévisions MF sont données à des échéances moyennes allant de 3 à 7 jours. En général en début de semaine l' indice de confiance se situe à 4 sur 5; en milieu il descend autour des 3. Vers la fin des 7 jours on peut parfois retrouver un incide tombant à 2 ou au contraire remontant à 4 dans le cas par exempel de conditions stables dûes à un anticylone sur notre pays.

Date de création : 15/11/2009 @ 14:10 Dernière modification : 15/11/2009 @ 14:10 Imprimer l'article   Hyperlien
Fermer Réchauffement climatique
Fermer Qu' est ce que l' effet de serre ?

L'effet de serre.

L'effet de serre est un processus naturel de réchauffement de l'atmosphère qui intervient dans le bilan radiatif de la Terre. Il est dû aux gaz à effet de serre (GES) contenus dans l'atmosphère, à savoir principalement la vapeur d'eau (qui contribue le plus à l'effet de serre), le dioxyde de carbone CO2 et le méthane CH4.

Cet effet a été nommé ainsi par analogie avec la pratique en culture et jardinerie de construire des serres, espaces clos dont une ou plusieurs faces sont transparentes, laissant passer le rayonnement du soleil et le retenant prisonnier à l'intérieur. C'est le piégeage des infrarouges qui entraine une augmentation de la température.

Lorsque le rayonnement solaire atteint l'atmosphère terrestre, une partie (environ 28,3 %) est directement réfléchie (renvoyée vers l'espace), par l'air, les nuages blancs et la surface claire de la Terre (en particulier les régions blanches et glacées comme l'Arctique et l'Antarctique), c'est l'albédo (non représenté sur le schéma). Les rayons incidents qui n'ont pas été réfléchis vers l'espace sont absorbés par l'atmosphère (20,7 %) et/ou la surface terrestre (51 %).

Cette dernière partie du rayonnement absorbée par la surface du sol lui apporte de la chaleur (énergie), qu'elle restitue à son tour, le jour comme la nuit, en direction de l'atmosphère sous forme de rayons infrarouges. C'est le « rayonnement du corps noir ». Ce rayonnement est alors absorbé en partie par les gaz à effet de serre, ce qui réchauffe l'atmosphère. Puis dans un troisième temps, cette chaleur est réémise dans toutes les directions, notamment vers la Terre.

 Une représentation schématique des échanges d'énergie entre l'espace, l'atmosphère terrestre, et la surface de la Terre.

C'est ce rayonnement qui retourne vers la Terre qui constitue l'effet de serre, il est à l'origine d'un apport supplémentaire de chaleur à la surface terrestre. Sans ce phénomène, la température moyenne sur Terre chuterait d'abord à -18 °C. Puis, la glace s'étendant sur le globe, l'albédo terrestre augmenterait et la température se stabiliserait vraisemblablement à -100°C.

On peut considérer l'atmosphère comme un réservoir d'énergie. Si l'effet de serre est plus efficace pour retenir (en fait ralentir la déperdition de l'énergie) l'énergie, ce réservoir se remplit - et l'énergie emmagasinée par la surface terrestre augmente .

En moyenne, l'énergie venue de l'espace et reçue par la Terre, et l'énergie de la Terre émise vers l'espace sont quasiment égales. Si ce n'était pas le cas, la température de surface de la Terre augmenterait sans cesse ou diminuerait sans cesse. En effet, si les échanges moyens d'énergie avec l'espace ne sont pas équilibrés, il y aura un stockage ou un déstockage d'énergie par la Terre. Ce déséquilibre provoque alors un changement de température de l'atmosphère (voir Réchauffement climatique).

L'effet de serre doit son nom à l'analogie entre l'atmosphère terrestre et une serre destinée à abriter des plantes. Les parois vitrées de la serre laissent entrer le rayonnement visible (qui transporte la majeure partie de l'énergie solaire) mais réfléchissent (ne laisse pas échapper) des rayonnements infrarouges, cause importante des pertes thermiques de tout corps (loi du corps noir). Le verre de la serre joue donc un rôle analogue à celui de l'atmosphère, qui contient les gaz à effet de serre.

 Si la majorité des rayonnements solaires traversent l'atmosphère pour toucher le sol ( en rouge ), la plus grande partie du rayonnement émis pas la Terre n'est pas transmise(en bleu) mais absorbée par l'atmosphère (en gris). C'est la vapeur d'eau qui principalement absorbe le plus les rayons infra-rouge

 

Les gaz à effet de serre sont des composants gazeux de l'atmosphère qui contribuent à l'effet de serre. Les principaux gaz à effet de serre sont la vapeur d'eau, le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4), l'oxyde nitreux (ou protoxyde d'azote, de formule N2O) et l'ozone (O3). Les gaz à effet de serre industriels incluent les halocarbones lourds (fluorocarbones chlorés incluant les CFC, les molécules de HCFC-22 comme le fréon et le perfluorométhane) et l'hexafluorure de soufre (SF6).

Contributions approximatives à l'effet de serre des principaux gaz :

  • vapeur d'eau : 55 %
  • dioxyde de carbone : 39 %
  • ozone : 2 %
  • méthane : 2 %
  • oxyde nitreux : 2 %

Ces gaz ont pour caractéristique commune d'absorber une partie des infra-rouge émis par la surface de la Terre.

 

 

La plupart des gaz à effet de serre (GES) sont d'origine naturelle. Mais certains d'entre eux sont uniquement dus à l'activité humaine ou bien voient leur concentration dans l'atmosphère augmenter en raison de cette activité. C'est le cas en particulier de l'ozone (O3), du dioxyde de carbone (CO2) et du méthane (CH4).
La preuve que l'augmentation du CO2 atmosphérique est d'origine humaine se fait par analyse isotopique.

L'ozone est fourni en grande quantité par l'activité industrielle humaine, alors que les CFC encore largement utilisés détruisent eux, l'ozone, ce qui fait que l'on peut constater un double phénomène :

  • une accumulation d'ozone dans la troposphère au-dessus des régions industrielles,
  • une destruction de l'ozone dans la stratosphère au-dessus des pôles.

La combustion des carbones fossiles comme le charbon, la lignite, le pétrole ou le gaz naturel (méthane) rejette du CO2 en grande quantité dans l'atmosphère. Si bien que seule la moitié est recyclée par la nature, et que l'autre moitié reste dans l'atmosphère, ce qui augmente l'effet de serre. Un des secteurs d'activités qui dégage le plus de gaz à effet de serre est l'énergie : à ce sujet, voir l'article énergie et effet de serre.

Les activités humaines dégagent donc une abondance de GES : les scientifiques qui étudient le climat pensent que l'augmentation des teneurs en gaz d'origine anthropique est à l'origine d'un réchauffement climatique. Ces gaz à effet de serre fonctionnent donc comme une couverture qui maintient une température chaude à la surface de notre Terre et l'empêchent ainsi de se refroidir.

En France, selon le groupe Facteur 4, les émissions de gaz à effet de serre proviennent des transports pour 26 %, suivis de l’industrie (22 %), de l’agriculture (19 %), des bâtiments et habitations (19 %), de la production et de la transformation de l’énergie (13 %), et du traitement des déchets (3 %). Depuis 1990, les émissions ont augmenté de plus de 20 % pour les transports et les bâtiments. En revanche, elles ont diminué de 22 % dans l’industrie, de 10 % dans le secteur agricole, de 9 % dans le secteur de l’énergie et de 8 % pour le traitement des déchets. (Voir le projet de rapport 2006 du groupe Facteur 4).

 

 

L'effet de serre n'est pas en soi nocif aux écosystèmes ; sans lui, la température terrestre avoisinerait les -18 °C. Cependant un excès de GES dépassant la capacité des écosystèmes à les piéger et les absorber est un danger pour la plupart des espèces dites évoluées.

Un réchauffement global provoquerait d'abord une augmentation mécanique du volume d'eau de mer par dilatation et par la fonte des calottes polaires, qui engloutirait les terres basses (les îles coralliennes comme les îles Maldives sont les premières menacées), mettant en péril de nombreuses espèces dont peut-être, par acidification des océans, le phytoplancton qui produit 80 % du dioxygène que nous respirons et qui absorbe l'essentiel du dioxyde de carbone) dissous dans l'eau de mer (le CO2 est 60 fois plus présent dans la mer que dans l'air (1,8 % au lieu de 0,03 %) pour un volume grossièrement estimé à 1 370 millions de km³. D'autres conséquences sont attendues, dont une augmentation de la pluviométrie, et la modification des courants marins, ce qui modifierait aussi le niveau moyen des mers avec des conséquences potentiellement désastreuses. Des conséquences plus ou moins difficiles à prévoir risquent de provoquer un véritable changement climatique. Un effet « boule de neige » auto entretenu pourrait être amorcé par la fonte du pergélisol avec évaporation d'hydrates de méthane, s'ajoutant à celui qui pourrait aussi être libéré en mer, ainsi que par l'augmentation des incendies de forêts et d'inondations se traduisant par la méthanisation de matière organique immergée, qui sont autant de facteur de réchauffement.

Les scientifiques prévoient une augmentation de 1,5 °C à 6 °C pour le siècle à venir en supposant que l'augmentation des rejets de GES continue au rythme des 20 dernières années (on n'a pas observé de ralentissement global des émissions, même depuis Kyoto). Un arrêt total et immédiat des rejets de carbone n'empêcherait cependant pas la température moyenne de la planète de continuer à augmenter pendant plusieurs dizaines à centaines d'années, car certains GES ne disparaissent de l'atmosphère que très lentement.

 

Le changement climatique ne peut que perturber les activités humaines, plus ou moins directement. Par exemple, après s'être plaints d'avoir de plus en plus chaud en 2006, les Inuit du Grand Nord québécois, ont obtenu une réduction des tarifs d'électricité. En juin, la température ayant atteint 31 °C pendant près d'une semaine, Larry Watt, le bien-nommé maire de Kuujjuak, la capitale du Nunavik, a passé commande d'une dizaine de climatiseurs pour le conseil municipal.

Le réchauffement climatique semble une réalité au nord du 55e parallèle : même si les avis diffèrent d'un spécialiste à l'autre, les modèles prévoient que la température devrait y progresser de quatre à sept degrés d'ici le XXIIe siècle et que le niveau des mers des régions polaires devrait augmenter d'un demi-mètre. D'ici seulement 15 ans, certains passages de l'océan Arctique pourraient être navigables quatre ou cinq mois par an au lieu de deux actuellement.

 

 

Les études concernant le réchauffement climatique et ses conséquences ont été parmi les plus fournies de l'histoire scientifique inter-disciplinaire. Toutefois, les pressions politiques et les conséquences potentielles pour le lobby industriel lié à l'exploitation des énergies fossiles, que l'adoption de quotas d'émissions carboniques menacerait dangereusement, ont favorisé l'émergence et le développement d'un contre-courant scientifique remettant en cause l'interprétation des données.

Le type de contre-expertises scientifiques apportées contre les théories alarmistes de l'origine anthropique du réchauffement climatique est sujet à caution, notamment à cause du financement de ces contre-expertises par des lobbys industriels, chapeautés par Don Pearlman (cf. Carbon Club) lors des accords signés à Kyoto.

Dans le documentaire vidéo The Greening of the Planet Earth (diffusé en 1988), la Western Fuels Association prévoit que le doublement des émissions de carbone, tel qu'il est en cours, permettrait l'augmentation des surfaces cultivables sur la planète. La Western Fuels Association a également financé le lancement de la World Climate Review, dont le contenu peut difficilement prétendre détenir l'indépendance que réclame l'objectivité scientifique.

Certains scientifiques, tout en reconnaissant les changements induits par la montée des eaux et le besoin de prendre des mesures, rejettent le catastrophisme actuel. Par exemple dans le cas des Maldives, qui sont des îles coralliennes, l'hypothèse selon laquelle les coraux seraient tout à fait capables de rehausser les îles plus rapidement que la montée des eaux est parfois avancée. Des espèces seraient alors conduites à régresser ou disparaître, tandis que d'autres apparaîtraient et se développeraient selon les principes de la sélection naturelle. L'histoire de la Terre montre en effet qu'il y a déjà eu dans le passé des périodes où il a fait bien plus chaud et d'autres périodes où il a fait bien plus froid, et qu'à chaque fois la nature a trouvé les réponses appropriées. D'autres répondent à ces mêmes arguments que ces transformations ont duré des millénaires, alors que le changement climatique envisagé se produirait sur un siècle ou deux, ce qui pourrait être trop rapide pour que la nature puisse s'adapter.

Le rôle des contrails ou traînées de condensation des avions a fait l'objet d'un rapport (en anglais) de l'IPCC mais doit encore être éclairci et maîtrisé, notamment dans ses liens avec le trou dans la couche d'ozone qui pourrait induire d'importantes rétroactions susceptibles d'accélérer le réchauffement global (via la réduction des capacités naturelles des écosystèmes à absorber et stocker le carbone).

Tous les textes et croquis ci-dessus sont disponibles sous les termes de la licence de documentation libre GNU (GFDL).
 


Date de création : 15/11/2009 @ 13:52 Dernière modification : 24/10/2017 @ 12:15 Imprimer l'article   Hyperlien
Fermer Généralités
Fermer Le ciel
Apprenons à découvrir ce que nous réserve le ciel et à le lire en fait. Il faut savoirqu’ une observation au quotidien des cartes et leur confrontationpar rapport à une situation localisée avec l’ aide d’ instruments et en scrutant le ciel peuvent permettre de donner une bonne prévisions de ce qui va arriver. Le tableau ci-dessous propose un panelde conditions du temps suivant les indications que nous fournissent à la fois le ciel, la typologie des nuages et les résultats des instruments.

 

 

 

Indication des instruments

Aspect du ciel

Aspect des nuages

 

 

Temps stable

et beau

 

Hautes pressions, température et humidité en baisse l’ hiver, constantes l’ été.

 

Ciel bleu clair, gris clair le matin, gris clair le matin

Pas de nuages, ou si présence, ils ne retrouvent qu’ une petite part du ciel ; nuages élevés, transparents, assez effilochés.

 

 

Temps stable et mauvais

 

 

Basses pressions, humidité assez élevée. Thermomètre en hausse l’ hiver, enbaisse l’ été.

Ciel couvert de nuages et au lever il est parfois rougeâtre. Au couchant, le soleil est caché par les nuages. Autour de lui et de la Lune, si visible, on note parfois des halos.

 

Les nuages couvrent tout le ciel, sans la moindre éclaircie. Nuages noirs et très gros.

 

Temps variable tendant à se détériorer

Basses pressions et l’ humidité augmente, les températures sont en hausse l’ hiver et en baisse l’ été

 

Ciel bleu intense mais rougeoyant au couchant et au lever

 

Au couchant l’ horizon est plein de nuages tendant à grossir et à s’ amalgamer.

 

 

Temps variable tendant à s’ améliorer

 

En hiver, température et humidité en baisse. L’ été elles tendent à augmenter ainsi que la pression.

 

Ciel couvert le matin puis au couchant, blanc et dégagé.

Là d ‘où viennent les nuages, l’ horizon est maintenant dégagé. Les nuages tendent à se dissiper et laissent apparaître des coins de ciel bleu.


Date de création : 22/11/2009 @ 13:23 Dernière modification : 24/10/2017 @ 11:56 Imprimer l'article   Hyperlien
Fermer Les climats

Pourquoi les climats sont-ils différents ?

On sait que la Terre n' est jamais sauf dans les régions équatoriales, perpendiculaires aux rayons du Soleil mais ils sont inclinés par rapport à eux.
Suivant les époques, des régions sont mieux et plus exposées que d' autres à la chaleur de notre étoile. Pour elles, c' est alors l' été et pour les autres c' est l' hiver.L ' ensemble des modifications du temps, au cours de l' année et dans une région donnée s' appelle donc un climat.Les saisons et les climats correspondent à des quantités de chaleur et de pluies différentes selon le moment de l' année. Le Soleil semble basculer tout au long de l' année du sud au nord puis du nord au sud mais ce n' est que le mouvement apparent du Soleil. Une partie de la Terre est ainsi presque tout l' année balayée par le Soleil. correspondant aux régions situées de part et d'autre de l' équateur.
Au contraire, celles situées autour des pôles sont les plus froides.

On sait aussi que des masses d' air se rencontreront : l' air chaud de l' équateur a tendance à vouloir aller vers le nord et l' air froid veut aller vers le sud. Tout cela forme fatalement des régions tempérées comme notre bonne vieille Europe entre autres.

Dans l' hémisphère sud, l' Argentine, le sud de l' Australie et la Nouvelle Zélande appartiennent aussi à des régions tempérées. Les exceptions concernent les pays situés en zone montagneuse où on sait que plus on s' élève, plus il fait froid.


Comment définit-on un climat ?

Dans chaque pays, région et village, les caractéristiques moyennes déterminent le climat. Le climat peut être défini par 2 phénomènes : la température et les précipitations de neige, pluie ou grêle. La montagne ne subira pas le même climat que la plaine, une vallée située sur le versant d' une montagne n' a pas le même climat que l' autre vallée sur le versant opposé même si c' est à la même altitude.
Les rivières, lacs, forêts font aussi évoluer les climats. Les villes, par la chaleur qu' elles dégagent n' ont pas le même temps que leurs banlieues et l' écart peut être de plusieurs degrés ! Entre deux régions de climat différents, l' évolution du temps se fait lentement. POur simplifier, on peut dire que chaque région, même très petite, aura son propre climat : c' est ce que l' on appelle les micro-climats, terme employé parfois pra les présentateurs météo.


Qu' est-ce que le climat polaire ?

On prendra en exemple le Groënland.
La plus grande partie de son territoire est continuellement recouverte de glace et l'hiver dure 8 mois, d' octobre à mai. Trsè rigoureux, il ne connait que la neige et les seuls moyens de transport sont les skis, traineaux, ou raquettes et le blizzard, vent violent, ne facilite pas la tache. Le soleil ne brille que 4 heures par jour en plein hiver.
Quand l' été arrive assez brusquement, les fleurs appraissent tout aussi brusquement, il fait presque beau et la glace fond sur les rivages uniquement mais sa durée est limitée à 4 mois : de juin à septembre.
C' est donc pas le meilleur endroit pour vivre !


Qu' appelle-t-on le climat subtropical ?

Le Sahara est un vaste désert de sable au coeur de l' Afrique s 'étendant sur des milliers de kilomètres. La pluie y est rare et la chaleur caniculaire. car l' humidité y est très faible. Les arbres se comptent sur les doigts d' une main !, présenst près des oasis.
Le temps y est donc presque toujours beau et le thermomètre frole les 60 ° ! Mais les nuits sont fraiches avec des gelées car il n' y a pas d' eau pour retenir la chaleur du jour. On peut aussi rajouter les tempêtes de sable très fréquentes.
Ce climat est appelé subtropical continental.


Et un climat tropical ?

Les Antilles sont situées à 7000 kilomètres de l' Europe. Ceux sont des îles, certaines grandeset d' autres petites comme la Guadeloupe ou la Martinique. Il y fait chuad toute l' année, de jour comme de nuit. Les journées sans soleil sont rares. Il y pleut aussi beaucoup, souvent, violemment mais assez brièvement. L a végétation y est très importante. De ajnvier à mai, l' air y est relativement sec, il pleut très peu et bien sûr il fait chaud.
De juin à décmebre, c' est l' hivernage mais cela ne veut pas dire qu' il y fait froid et que c' est lhiver: au contraire, c 'est la canicule mais l' hivernage est un mot local importé d 'Afrique où à la même époque il y fait plus frais. Août, septembre et début octobre marquent une sorte de saison des pluies où cette période subit des tempêtes parfois épouvantables appelées les cyclones.
Voilà donc un climat tropical maritime où c' est l' été toute l' année avec une mer chaude bordée de cocotiers.
Les Antilles sont sous l' influence de vents très réguliers venant toujours de la même direction que l'on appelle les alizés et qui adoucissnt les températures.


Et un climat équatorial ?

L' Afrique équatoriale, partie de vaste continent comprise de part et d'autre de l' équateur nous offre un bon exemple. Le Camreoun ou bien le Gabon par exemple sont 2 états de cette région où les rayons du soleil frappent directement la surface du sol ou de la mer. L' évaporation y est forte. Qui dit évaporation, dit vapeur d' eau et nuages.
En Afrique équatoriale, il y aura donc toujours des nuages, plus ou moins mais toujours.
Le climat n' est pas différent au niveau des températures du climat tropical maritime. IL fait chaud toute l' année mais il y a 2 périodes distinctes de pluies : celle où il ne pleut presque pas et celle où il pleut trop. Cela s' appelle saison sèche et saison des pluies. Il ne tombe quasiment rien en décembre ou janvier et de juin à août. Les autres mois, il pleut abondament plusieurs jours voire plusieurs semaines d' affilée. Il y tombe 2 à 3 mètres d' eau par an et c' est énorme. 3 à 4 fois ce qui tombe à Paris dans une année normale !
Même avec la pluie, il ne fait pas froid et cette pluie fait pousser de magnifiques arbres que l' on appelle la forêt vierge.


Quel est donc le meilleur exemple de pays tempéré ?

Je vous le donne en mille : c' est la France !
C' est un excellent exemple de climat tempére car sauf exception comme l' été 2003 par exemple, il n' y fait jamais trop chaud ou très froid. Si l' on fait l' addition des températures de chaque midi sur un an et que l' on divise le chiffre obtenu par le nombre de jours, on trouvera une température moyenne tiède ou plus exactement tempérée.

Pourquoi cette modération du climat en France ?
D' abord notre situation géographique à mi-chemin entre le froid du pôle nord et de l' équateur si chaud. La France est aussi un pays très ouvert sur la mer avec ses 3000 kms de côtes. L' influence océanique se fait sentir assez loin jusque dans les terres arrêté par peu de montagnes. Qui dit mer dit eau donc humidité qui conserve la chaleur et qui tempère la chaleur l' été surtout sur les côtes. La mer adoucit ou l' océan adoucissent notre climat et nous apportent les pluies. Sauf exception, il pleut toute l' année, modérément mais assez régulièrement.
Notre climat est donc tempére mais on a quand même les quatre saisons types de préservées.
Hiver froid mais pas trop, printemps assez doux, été agréablement chaud et automne plutôt frais.
Notre pays est aussi au confluent de plusieurs climats, renforçant le côté tempéré.
Quand l' air vient du nord, il fait frais ou froid; de l'ouest, le temps est doux et humide; de l' est il fait beau et sec et du sud enfin, lourd de chaleur et d' orages.
Tout au long de l' année, le temps vient successivement de ces 4 directions.
On dit que la France est sous l' influence d' un régime d' ouest car le plus fréquemment, le vent vient de l' ouest.
Bien sûr, il fait plus froid à Lille qu' à Marseille, il ne tombe pas partout la même quantité de pluie, la neige est plus abondante à Strabourg qu' à Bordeaux. Cette variété compose une sorte de mosaïque de micro-climats mais chacun est sans exces.
La Franc en' est pas le seul exemple de pays tempéré. La Belgique, la GRande-Bretagne ou le Luxembourg, quoique un peu plus froids ont eux aussi un climat tempéré.

Le climat méditérranéen se limite t-il à la méditérranée ?

Contrairement à ce que l' on peut penser, il ne se limite pas seulement autour de la méditérranée. Une partie de l' Afrique du Sud, de la Californie, du Chili et de l' Australie ont aussi un climat méditérranéen !
Ce nom a été donné à ce type de climat. Ce climat est symbolisé par la vigne née autour de la méditérranée avant de l' introduire dans d' autres endroits. Ce climat méditerranéen convient bien à la vigne tout comme à l' olivier. La doucuer est présente toute l' année. Peu de froid pendant l' hiver qui est plutôt sec. Au printemps, les pluies sont parfois violentes et l' été est chaud et sec avec malheureusement son lot d' incendies dévastateurs.
L' automne y est très pluvieux en raison de la relative douceur encore conservée de la mer et tiède.
Voilà en quelques mots ce climat étonnant, très plaisant à vivre et qui a fait entre autres le succès de la Côte d' Azur car le solei l' hiver y est assez agréable. Je peux le confirmer car à chaque fois que je suis allé en vacances en février dans la région de Cagnes, j' ai toujours eu le beau temps !


Enfin, quel temps fait-il à travers le monde en janvier ? si vous envisagez un petit séjour loin de la France.

Je ne reviendrais pas sur le temps que l' on a chez nous en janvier. Tout le monde le connait.

Au pôle nord, c' est la nuit polaire où les rayons du Soleil passent au-dessus du pôle, donc pas de soleil, pas de chaleur.
Le frois est extrême et il vaut mieux se vêtir de grosses fourrures comme les esquimaux.

Aux Antilles, dont j' ai parlé un peu plus haut, c' est aussi l' hiver mais quel hiver !
Disons qu' il fait moins chaud que d' habitude mais quand même 25 à 30° à midi !
La mer est à 25° environ et les arbres sont verts : c' est le paradis !

Au Zaïre, pays d' Afrique dans l' hémisphère sud est à cette époque exposé directement aux rayons du Soleil. IL y fait donc très chaud. mais il y pleut fréquemment.
N' oubliez donc pas votre imperméable !

L' Australie, qui forme l' essentiel du continent Océanie est frappée en janvier directement par le soleil et c' est l' été. Les Australiens bénéficient des jours les plus longs et donc s' il pleut il ne fait pas vraiment froid.

On a vu le pôle nord et donc il nous reste à parler du pôle sud :comme on le sait, c' est l' opposé au pôle nord. Il est recouvert entièreemnt de glace pouvant atteindre 2 à 3 kilomètres d' épaisseur !
Mais sous la glace, il y a de la terre ferme et c' est le continent Antarctique. En janvier, le pôle sud est constamment exposé au soleil : il fait jour tout le temps mais froid.
 


Date de création : 22/11/2009 @ 13:20 Dernière modification : 24/10/2017 @ 11:58 Imprimer l'article   Hyperlien
Fermer Les nuages

Bien souvent on peut savoir le temps qu' il va faire en jetant simplement un oeil au-dessus de nos têtes. En effet, il est bon de connaître les différents types de nuages pour prévoir un peu la météo des heures suivantes car pour l' au-delà c' est un plus délicat parfois. On note très précisément qu' il existe 11 catégories de nuages, et vous pourrez les retrouver résumées dans le tableau ci-dessous avec  un petit descriptif fort simple.

mini_NUAGE033.jpg

 

Types de nuages

Evolution du temps

 Cirrus

Cirrus (nuage)

ceux-ci n' annoncent pas nécessairement qu’ une dégradation du temps est en train d ‘ arriver. S ‘ils se présentent sous la forme de filaments rectilignes, en laissant passer le soleil tout de même, on note une simple présence de vapeur d’ eau à des altitudes élevées. Par contre, s’ ils envahissent le ciel au fur et à mesure avec le suivi de cirrostratus, cela présage de l’ arrivée d’ un front chaud, dans les 12 prochaines heures.

 

Cirrostratus

Ils sont annonciateurs de l’ arrivée d’ une perturbation et apparaissent bien souvent après les cirrus que l' on vient de détailler

Cirrocumulus

 

Pas de signification particulière pour ces nuages susceptible de faire évoluer le temps en bien ou en mal !

 

 

 

 

Altocumulus

Suivant leur caractéristique et la façon dont ils apparaissent dans le ciel, leur signification sera différente. S’ ils présentent des effilochements, on note que l’ air est instable et l’ orage est possible. Au contraire, avec un aspect transparent ou dit floconneux, l’ arrivée d’ une perturbation est prévue malgré que le ciel continue à être beau tout de même. Si la couche est continue recouvrant progressivement le ciel et qu’ ils secondent des cirrus et des cirrostratus, ils sont les précurseurs d ‘un frontdans les toutes prochaines heures.

Altostratus

Leur présence signale en général que la perturbation est présente .La pluie peut alors être persistante et aussi continue.

Strato-cumulus

Stratocumulus illuminé depuis l'est

Ces nuages ressemblent aux altocumulus mais ils sont plus bas en altitude. Ils ont le même comportement, apportant des précipitations mais de faible intensité.

  Stratus

Stratus

Ils donnent un aspect gris et uniforme au ciel. Ils se présentent sans forcément annoncer une perturbation mais peuvent être une évolution du brouillard. Ils évoluent de façon variable : ils peuvent apporter une pluie fine et dense ou bien si le temps est froid de la neige. Au dessus de ces nuages, on observe bien souvent des altostratus et des nimbostratus. S’ ils montent en évaporant etqu’ ils se fondent en lambeaux après un front, c’ est un beau temps qui est annoncé.

 

 

 

 

Nimbostratus

Nimbostratus

 

Un nimbostratus est un nuage stratiforme d'extension verticale importante, produisant des précipitations faibles à modérées mais sur de grandes superficies.

Les nimbostratus sont souvent formés de plusieurs couches stratifiées sans forme définie et de couleur gris foncé. La base d'un nimbostratus est en général inférieure à 2000 m. Ils peuvent être comparés aux stratus, altostratus et cirrostratus.

 

 

 

 

 

 

 

 Cumulus

Cumulus de beau temps

5 catégories précises  pour présenter les cumulus. Les indications sont fort utiles pour l’ évolution future du temps. Il y a d’ abord le cumulus humilis dit de beau temps, formant des formes aplaties qui se forme dans les régions de petites collines ; le cumulus mediocris s’ étend quant à lui à la verticale légèrement et correspond souvent à la fin d’ une perturbation due à un front froid. Le cumulus congestus, le plus connu des cumulus,  est un nuage qui va à la verticale et indique qu’ il y a des courants ascensionnels assez forts. Il peut évoluer parfois en cumulonimbus ; lecumulus proprement dit , avec des pourtours assez bien définis, et leur extension grande n’ apporte que de très faibles précipitations et c' est souvent l' appellation de cumulus de beau temps qui est donnée. Enfin il existe le cumulus fractus aux contours très effrangés et aux grandes dimensions. S’ il apparaît sous des altostratus il apportera du mauvais temps avec de fortes précipitations.

 

 

 

 

Cumulonimbus

Photo de cumulonimbus

Ces nuages se forment à partir de cumulus dits congestus, qui bourgeonnent, en raison des grands courants d’ascension et de l’ air instable et sont les plus mesquins. C’ est parmi les nuages, le seul qui peut produire de fortes décharges électriques. Ces nuages sont isolés ou bien disposés souvent en ligne ; d ‘une façon générale, les précipitations sont fortes comme cela peut être le cas en présence de giboulées et aussi parfois à caractères orageux., aussi bien en été que même parfois en fin d' hiver où ils apportent du grésil très souvent. On les repère en premier lieu au sommet des montagnes surtout en période estivale et pendant les heures les pus chaudes de la journée, vers 14-16h même si par fortes températures ils peuvent se voir dès 10h du matin surtout si une goutte froide est présente au-dessus des régions concernées qui déstabilise plus rapidement le temps.


Date de création : 22/11/2009 @ 13:21 Dernière modification : 24/10/2017 @ 10:17 Imprimer l'article   Hyperlien
Fermer Les orages

Les orages sont de violentes manifestations du temps. Ils sont en rapport avec des mouvements verticaux très violents qui montent et descendent. Ils naissent à l' intérieur de gros nuages qui sont en forme de " choux-fleur " que l' on appelle plus couramment des " cumulonimbus " qui peuvent monter jusqu' à 10 000 -12000 m en altitude dans nos contrées et même jusqu' à 16000 sous des milieux tropicaux.
Cela est dû soit au réchauffement de l' air par le sol de la terre, soit dû à un front d' air froid.

On a ainsi un déséquilibre entre les charges négatives et positives du nuage.
Lors d' un orage, le sommet du nuage est chargé positivement et la base négativement comme une pile par exemple. L' équilibre se trouve aussi à l' extérieur du nuage entre la base négative et le sol positif, ou bien entre la base positive et le sol négatif.

Dès qu' il y a une opposition directe entre les régions négatives et positives, une décharge électrique se produit et ainsi l' éclair jaillit.

Il jaillit soit d' un nuage d' orage vers le sol, soit entre 2 nuages, soit d' un nuage vers le ciel, conséquence du déséquilibre électrique et l' éclair rétablit l' équilibre après cette décharge.
Un éclair peut atteindre la distance de 10 à 15 kilomètres, mais c' est souvent moins la plupart du temps.
Il faut savoir que la foudre tue environ 10 à 20  personnes/an en France , ce qui n' est pas négligeable comme phénomène et qu' il vaut mieux se protéger des orages si possible. Et jusqu'  à 20 000 animaux. Cela provoque aussi pas moins de 15 000 incendies. Sans compter divers matériels qui peuvent être endommagés comme les compteurs électriques, les téléviseurs, les matériels informatiques, électroniques et téléphoniques.
On précisera qu' il existe bien sûr le paratonnerre pour se protéger de la foudre et qu ' il est là pour recevoir l' énergie électrique et la conduit directement dans le sol pour ainsi se perdre. Lors de la décharge, le tonnerre se fait entendre.



Le tonnerre :

C' est donc le bruit caractéristique dû à l' expansion assez rapide de l' air réchauffé par une décharge éléctrique quand l' éclair se forme et que l' on peut entendre jusqu' à 25 kilomètres, le plus souvent ce bruit s' étend vers les 15 kilomètres. C' est l' ébranlement de l' atmosphère par l' éclair. L' air est en quelque sorte secoué, et c' et cette secousse qui crée le bruit.

Le bruit se propage à la vitesse du son soit 340 m/seconde. On peut calculer facilement la distance à laquelle l' éclair s' est produit en comptant les secondes écoulées entre l' éclair et l' arrivée du tonnerre.
Exemple : 15 secondes entre l' éclair et le tonnerre; le son a parcouru 15 x 340 M soit 5100 m : l' orage est donc à 5,1 kilomètres de chez vous.
Bien pratique pour avoir le temps de protéger ses pots de fleurs par exemple !.



La grêle :

On sait que c' est à l' intérieur d 'un nuage que se forme la pluie.
Si la température du nuage est en dessous de zéro, la goutte se transforme en glace et donne donc de la grêle. En raison des courants, les gouttes gèlent, tombent mais le courant les fait remonter en grossissant et en gelant, fondant, gelant et ainsii de suite et alors se forme un noyau de glace. Quand le poids est supérieur  tout simplement aux courants ascendants, la grêle tombe au sol. Le diamètre est en général de 5 millimètres mais il peut nettement plus gros malheureusement, comme des balles de tennis !

Les précipitations amènent un refroidissement qui peut être très important ( parfois une baisse de 10-12° l' été ! ) et quand celui-ci arrête les mouvements de l' air, l' orage s' arrête.

Plus d' un millier d' orages sont présents à tout moment autour de la terre !, tout à fait logique.
L' énergie moyenne libérée par un orage correspond à celle d' une bombe H d' une mégatonne, ce qui n' est pas rien !

On estime sinon que dans le monde par an il y aurait près de 20 millions d' orages qui donnent entre 50 et 10 décharges par seconde en moyenne. En France c' est environ 1 000 000 d 'impacts annuels au sol en particulier dans le sud du pays et en milieux montagneux.  Les quantitées d' eau sous on orage peuvent parfois être importantes en l' espace de peu de temps. A titre d' exemple à Paris le 27 juin 1990 il tomba près de 33 mm en 1h30., le 20 juillet 1972 52 mm en 1h seulement ou bien encore 44 m en 30 minutes le 19 juillet 1955 alors que la moyenne de pluie en juillet à Paris est d' environ 55 mm.

 

Google

Date de création : 22/11/2009 @ 13:22 Dernière modification : 24/10/2017 @ 10:13 Imprimer l'article   Hyperlien
Fermer Les vents

LE VENT

Le vent annonce fréquemment le temps qu' il va faire dans les heures proches et sous nos contrées  quand il vient du sud, il va faire doux ou chaud l' été et quand il vient du nord il fait froid, de l'ouest c' est la pluie et les averses qui nous attendent et enfin venant de l' est surtout en hiver dans notre pays c' est un temps assez sec et très ensoleillé mais du froid aussi .
Donc, pour chaque vent, il correspond un temps bien précis.

En raison de la Terre inclinée par rapport au Soleil, certaines régions reçoivent directement les rayons : il y fait chaud. D' autres, au même moment, n' ont pas cette chance et il y fait froid. L' air passe au-dessus desrégions chaudes, remplacé par de l' air venu des régions froides mais ce dernier se réchauffe aussi à son tour et s' élève où d' autres masses le remplacent et ainsi de suite , si bien que le cycle se perpétue.
A chacun des mouvements, correspond aussi du vent.

Le vent peut provenir aussi bien de régions chaudes que froides, et  il dépend de la saison et du pays où l' on est bien sûr. Par ailleurs, en voyageant , l' air subit une déviation dûe à la force de la Terre qui tourne sur elle-même. De grand courants d' air apparaissent qui vont d' ouest en est. A force de dévier, il arrive que l' air s' accumule dans un endroit très précis. Il tourne en rond et se crée une montagne d' air, d' énormes masses d' air : les fameux anticyclones dont la météo parle très souvent qui sont ces réserves d' air.
Là où il y a moins d' air, ce sont les dépressions en fait qui s' établissent.
L' air s' écoule et ira de l' anticyclone à la dépression.

Mais tout n' est pas si simple que cela et les vents sont plus ou moins forts à travers le monde et les saisons et varient aussi en fonction de l' altitude car plus on monte, plus le vent est présent.
En montagne, ces flux sont appelés lesfameux courant-jets et si un avion entre dans ces courants et va dans le même sens que celui-ci, il arrivera plus vite puisque la vitesse de l' avion et celle du vent s' ajouteront. En sens contraire, il sera freiné. C' est pourquoi les aviateurs ont besoin tout le temps de connaitre ces courants.

Enfin, pour terminer, citons 2 vents bien connus.
Tout d' abord le blizzard : ce nom a été donné au vent venu du nord sur le Canada, l' Alaska, la Russie et la Sibérie. Ce vent froid et très fort provoque des tempêtes de neige comparables à celle de sables mais la neige remplac la poussière. Les sorties sont impossibles à l' extérieur ! et ce vent est très violnet et peut perdurer plusieurs jours.
Dans l' hémisphère sud, on utilise aussi ce terme de blizzard et même parfois en Europe de l' Ouest dans des cas assez rares quand même.

L' autre vent s' appelle le "mistral "bien connu dans notre pays donc une petite présentation s' impose.Il souffle du nord vers le sud de notre pays et ce nom lui a été donné grâce à un train qui faisait le même trajet et reliait Paris à Marseille.
Dans la vallée du Rhône, dû à l' étranglement entre les Alpes et le Massif Central, les rafales atteignent fréquemment les 120 km/h !; plus souvent 100 mais localement 140 au pied de la Méditerrannée.
C' est un vent froid et sec l' hiver ( atténuant la chaluer en bord de emr l' été ) détruisant des récoltes localement, arbres plus souvent et surtout empêchant de petits avions de remonter vers le nord.
On aurait pu aussi citer la tramontane, sa jumelle,  parfois aussi violente que lui, soufflant du nord ouest sur le Languedoc ou bien le vent d' Autan ou encore le foehn au pied des Pyrénées.

ECHELLE DE BEAUFORT

 

 FORCE  Appellation  Noeuds  Km/h

 Etat de la mer

 Sur les terres

 0

 calme

 1

 1

mer d' huile 

la fumée monte droit 

 1

 très lég.brise

 1 à 3

 1 à 5

mer ridée 

direction du vent révélée par l' entrainement de la fumée

 2

 légère brise

 4 à 6

 6 à11

vaguelettes 

vent ressenti sur le visage, et les feuilles frémissent

 3

 petite brise

 7 à 10

 12 à 19

petits " moutons " 

les branches sont agitées, drapeaux mouvants

 4

 jolie brise

 11 à 16

 20 à 28

nombreux "moutons"  

petites branches agitées, le vent soulève la poussière

 5

 bonne brise

 17 à 21

 29 à38

vagues 

les arbustes commencent à se balancer

 6

 vent frais

 22 à 27

39 à 49

lames 

grandes branches agitées, les fils télégraphiques émettent des sifflements

 7

 grand frais

 28 à 33

50 à 61

lames déferlantes 

arbres agités en entier, déplacement humain difficile

 8

 coup de vent

 34 à 40

62 à 74

tourbillons 

branches cassées, vent rendant très difficile tout déplacement humain

 9

 fort courp de vent

 41 à 47

75 à 88

grosses lames déferlantes 

légers dommages aux habitations comme tuiles renversées

 10

 tempête

 48 à 55

89 à 102

très grosses larmes 

arbres déracinés surtout près des côtes, importants dommages aux habitations ( chutes de cheminées...)

 11

 violente tempête

 56 à 63

103 à 117

mer couverte de blancs d' écume blanche, visibilité réduite

 

Assez rare comme phénomène quand même.Les ravages sont étendus souvent . Les régions à cyclones sont les plus touchées, plutôt exceptionnel sous nos latitudes, et uen fois tous les 15 ans sous nos contrées en général.

 

 12

 ouragan

 64 et +

118 à +


Date de création : 22/11/2009 @ 13:19 Dernière modification : 24/10/2017 @ 11:59 Imprimer l'article   Hyperlien
Fermer La météo et les hommes
Fermer Torricelli

Torricelli né en 1608 et mort en 1647 fut un physicien et mathématicien italien. Il a fait parler de lui dans le domaine de la météorologie. En effetn il est connu pour avoir mis en évidence, en 1644, la pression atmosphérique, en étudiant la pompe à eau de Galilée, ce qui lui permit d'inventer le baromètre à tube de mercure qui porte son nom. Une unité de pression, le torr, lui est dédiée. Elle correspond à la pression d'un millimètre de mercure. [Mais c'est le pascal qui fut retenu comme unité du système international en hommage à Blaise Pascal, qui poursuivit et développa les recherches dans ce domaine (1646-1648)].


Date de création : 15/11/2009 @ 13:54 Dernière modification : 15/11/2009 @ 13:54 Imprimer l'article   Hyperlien
Fermer Questions diverses
Fermer Combien y' a t' il de satellites météo ?
Selon les recommandations de l' OMM, 5 satellites géostationnaires assurent la surveillance météo sur globe. 2 sont américains, un est européen au-dessus du golfe de Guinée, un est japonais et enfin le dernier est russe ou indien. Parfois un satellite défaillant peut être dépannée par un autre qui fonctionne encore. Le prmeier satellite artificiel fit ses débuts en 1957. Le premier dans le domaine de la météo remonte à 1960 aux Etats Unis. Pour l' Europe et la France le 1er date de 1977, le Météosat I. Depuis bien d' autres ont suivi.

Date de création : 15/11/2009 @ 13:56 Dernière modification : 15/11/2009 @ 13:56 Imprimer l'article   Hyperlien
Fermer Les dictons météo et les Saints

Depuis fort longtemps, par expérience ou par statistiques, nos ancêtres se sont mis à inventer des dictons. Ils étaient sûrement le reflet de situations qui se sont réellement passées dans le temps mais bien évidemment ce ne sont pas des sources sûres à 100 % ! mais parfois les choses se répètent dans le temps qui s’ écoule. Vous trouverez sur cette page de nombreux dictons pour chaque mois de l’ année, au-delà du fameux « Noël au balcon, Päques aux tisons « . La liste est loin d ‘ être exhaustive et je la complèterais si besoin est ! Vous pouvez bien évidemment m’ en envoyer par mail et je les publierais bien volontiers !


JANVIER :

Temps de glace à la St Gildas ( le 29 )
A la Ste Marcelle, le froid nous pèle. ( le 31 )
A la St Edouard, le temps tourne au brouillard. ( le 5 )



FEVRIER :

S’ il vente à la St Gaston, cela n’ annonce rien de bon ! ( le 6 )
Pluies à la St Blaise, la terre est de glaise
A la St Gaston, le temps est souvent bon .


MARS :

A la St Casimir, l’ hiver est sur le point de finir ! ( le 4 )
A la St Patrice, l’ hiver nous montre tous ses vices. ( le 17 )
La Ste Colette annonce les premières pâquerettes ( le 6 )



AVRIL :

Temps de chien à la St Marcellin ( le 6 )
Arbres fleuris à la Ste Ida, fruits cet été il y aura. ( le 13 )
A la St Alexandre, la terre est tendre ( le 22 )
Si ciel bas à la Ste Emma, à la Ste Zita il pleuvra. ( les 19 et 27 )
Gris à la St Georges, apporte maux de gorge. (le 23 )
La St Fidèle amène la première grêle. ( le 24 )



MAI :

A la St Pascal, le ciel nous coupe le moral ( le 17 )
A la St Honoré, l’ hiver n’a pas encore abdiqué. ( le 16 )
A la St Emile, les nuages filent. ( le 22 )
Crachin à la St Bernardin, grains à la St Constantin


JUIN :

Très chaud à la St Prosper, les guêpes prolifèrent. ( le 25 )
Pluie de la St Médard, apporte le cafard.( le 8 )
A la Ste Léonce, le vent se défonce. ( le 18 )
A la St Martial, vent glacial ( le 30 )


JUILLET :

A la St Joël, le temps tourne à la grêle.( 13 )
A la St Henri, les arboriculteurs sourient !
St Thibaud très chaud, on grelotte à la Ste Charlotte ( les 8 et 17 )



AOUT :

A la Ste Hélène, le soleil est à la peine. ( le 18 )
A la Ste Clarisse , les arbres plissent. ( le 12 )
A la St Fabrice , l’ été fait son caprice.( le 22 )



SEPTEMBRE :

Grand vent à la St Apollinaire, navires en galères ( le 12 )
A la Ste Nadège, ciel de neige ! ( le 18 )
A la St Roland, pas de vent ( le 15 )
A la Ste Emilie, le Rhône regagne son lit.( le 19 )



OCTOBRE :

A la St Dimitri, l’ automne n’ est pas fini ! (le 26 )
A la St Crépin, les greniers sont pleins ( le 25 )
Froid à la St Bruno, Décembre très beau. ( le 6 )
Grandes allergies à la Ste Pélagie.( le 8 )
A la Ste Céline, le temps est sublime ( le 21 )



NOVEMBRE :

S’ il fait beau à la St Clément, à la St André on ne peut en dire autant ! ( les 23 et 30 )
A la Ste Sylvie, temps de pluie.( le 5 )
L ‘ hiver s’ achemine à la Ste Carine ( le 7 )
A la St Brice, le vent joue ses caprices.( le 13 )
St Saturnin, temps de crachin.( le 29 )



DECEMBRE :

A la Ste Tessa, l’ hiver est déjà là !( le 17 )
Le 26 : A la Ste Fanny, l’ automne est fini ! ( le 26 )
Premières neiges à la St Nicolas, arboriculteur désolera. (le 6 )
A la Ste Alice, l' hiver lance ses prémices. (le 16 )
A la St Daniel, le temps tourne au gel.( le 11 )
Gel à la St Judicaël, pluie à la Noël ! ( le 17 )
A la St Armand, le froid est piquant. ( le 23 )
A la St Urbain, le brouillard recouvre les chemins ( le 19 )

 



Les dictons mois par mois sans rapport avec les prénoms ou les jours des mois :

Janvier
Dieu te garde d'un bon Janvier.
Mieux vaut un voleur dans son grenier que du beau temps dès le mois de
Janvier.
Il vaudrait mieux voir un loup sur le fumier qu'un homme en chemise en
Janvier.
Janvier d'eau chiche rend le paysan riche.
Quand il tonne en Janvier, il tonne tous les mois de l'année.
Le travail de Janvier ne doit pas valoir un denier.
Je me fais Janvier appeler, le plus froid des mois de l'année. Et
pourtant, je me puis vanter que ma saison doit être aimée.
Un mois de Janvier sans gelée, jamais n'amène bonne année.
Gelées en Janvier, blé au grenier.
Si les moucherons dansent en Janvier, ménage le foin du fenier.
Quand le crapaud chante en Janvier, serre la paille, métayer.
Si la grive chante en Janvier, prends garde, bouvier, à ton grenier.
Janvier sec et sage est un bon présage.
Sec Janvier, heureux fermier.
Sécheresse de Janvier, richesse du fermier.
S'il ne pleut en Janvier, paysan, étaie ton grenier.
Neige en Janvier vaut fumier.
La neige au blé rend même service que fait à l'homme chaude pelisse.
Janvier ne doit pas voir pisser un rat.
Si Janvier ne prend son manteau, malheur aux bois, aux moissons, aux
coteaux.
Un Janvier froid et sans neige fait mal aux arbres et aux vignes.
Pluie de Janvier, cherté, brouillards, maladies mortelles.
Pluie de Janvier emplit les cimetières.
Le mauvais an entre en nageant.
Sous l'eau la faim, sous la neige le pain.
S'il tonne en Janvier, cuves au fumier, barils au grenier !


Février


Eau de Février vaut fumier.
Février par la pluie inondée, lors même que chacun s'écrie que tout est
perdu sans retour n'a pas encore assez de pluie.
Quand Février n'a pas le temps de Février, le vent souffle l'an tout
entier.
Neige de Février vaut fumier.
Neige en Février, bon temps pour les blés.
Février neigeux, été avantageux.
Fleur de Février ne va pas aux pommiers.
Février, le plus court des mois, est de tous le pire à la fois.
Février, entre tous les mois, le plus court et le moins courtois.
Février, de tous les mois, le plus froid et le plus matois.
Février n'a pas deux jours pareils.
Février tourne son bonnet sept coup devant derrière.
Quand Février débute en lion, il finit comme un mouton.
Février, tu févrièreras, mas tous les jours tu t'ensoleilleras.
Mieux vaut le loup près du fumier que la pluie de Février.
Pluie de Février emplit les greniers.
En Février, si au soleil ton chat tend sa peau, en mars, il l'exposera au
fourneau.
Si Février ne févrotte, mars marmotte.
Février trop doux, printemps en courroux.
Si Février est chaud, croyez bien, sans défaut, que par cette aventure,
Pâques aura sa froidure.
Quand la bise oublie Février, elle arrive en mai.
Si Février ne févrière pas, tout mois de l'an peu ou prou le fera.
Si Février n'a ses bourrasques, tous les mois feront des frasques.
S'il tonne en Février, montez vos tonneaux aux greniers.
Tonnerre en Février, point de vin au cellier, jette tes fûts au fumier !
Février veut pain, vin, viande et feu.


Mars


Mars sec, c'est du blé partout.
Poussière de Mars, poussière d'or.
Quand Mars est sec, le grain fait touffe.
Mars sec et beau emplit huches et tonneaux.
Mars hâleux marie la fille du laboureux.
Neige de Mars, vaut du blé en sac.
S'il neige en Mars, gare aux vergers.
Neige de Mars brûle le bourgeon.
En Mars, s'il tonne, l'année est bonne.
Mars venteux, verger pommeux.
Quand on entend le tonnerre en Mars, hélas, les vaches sont traites !
Si vent en Mars, pas de fortes gelées.
Quand il tonne en Mars, le bonhomme dit «Hélas !» [car la neige couvrira
la terre en mai] .
Ce que Mars couve, on le sait après son trente et unième jour.
Soit au commencement, soit à la fin, Mars nous montrera son venin.
En Mars, vent ou pluie, que chacun veille sur lui.
Fleur marsière ne tient guère.
Des fleurs de Mars, on ne tient compte, non plus que de femme sans honte.
Des fleurs de Mars, on n'en a que le regard.
Des fleurs que Mars verra, peu de fruits on mangera.
En Mars, les fous vont nu-pieds.
En Mars, qui n'a pas de souliers va nu-pieds, et qui en a les porte encore
au-delà.
Le soleil de Mars donne des rhumes tenaces.
En Mars, quand il fait beau, prends ton manteau.
Gelée du mois de Mars donne le blé et le lard.
Vigneron, vide ton verre, si la pluie en Mars inonde la terre.
Quand Mars bien mouillé sera, bien du vin tu récolteras.
Pluie de Mars grandit l'herbette et souvent annonce disette.
Mars pluvieux, an disetteux.
Mars dans l'eau prépare au laboureur fléau.
Mars pluvieux, disette d'œuf.
Entre Mars et avril, on va de la table au lit.
Taille tôt, taille tard, rien ne vaut la taille de Mars.
La vigne dit : en Mars, me lie, en Mars, me taille, en Mars, il faut qu'on
me travaille.
Quand Mars fait avril, avril fait Mars.
Quand Mars se déguise en été, avril prend ses habits fourrés.
En Mars, autant de gelées, en avril autant de poussées.
Mars aride, avril humide.
Mars venteux, avril pluvieux, mai soleilleux, font le paysan orgueilleux.
Hâle de Mars, pluie d'avril, rosée de mai, emplissent le grenier.


Avril


Pluie en Avril, belle moisson d'été.
Avril mou, rend l'usurier fou.
Pluie d'Avril vaut purin de brebis.
Pluie d'Avril emplit le fenil.
Quand Avril est froid et pluvieux, les moissons n'en vont que mieux.
Avril frais et rousineux, rend toujours l'an plantureux.
S'il tonne alors que l'aubépine est encore dénudée, il y aura peu de lait.

Quand il tonne au mois d'Avril, le laboureur se réjouit, mais la mouche et
la brebis ont beaucoup à souffrir.
Avril a trente jours et s'il en pleuvait trente et un, ce serait grand
bien pour chacun.
En Avril, ne te découvre pas d'un fil.
On n'est pas sorti de l'hiver qu'Avril n'ait montré son derrière.
Celui qui s'allège avant le mois de mai, certainement ne sait pas ce qu'il
fait.
Il n'est si gentil mois d'Avril qui n'ait son manteau de grésil.
Il n'est point d'Avril si beau qui n'ait neige à son chapeau.
Fleur d'Avril tient par un fil.
Bourgeon qui pousse en Avril, met peu de vin dans le baril.
Bourgeon d'Avril emplit le baril.
Gelée d'Avril ou de mai, misère nous prédit au vrai.
Quand Avril se met en fureur, il est le pire des laboureurs.
Tout ce qui pousse en mars, Avril le mange.
En Avril, si la gelée vient, elle apporte pain et vin.


Mai


Au mois de Mai la chaleur de tout l'an en fait la valeur.
À la mi-Mai, queue de l'hiver.
Eau de Mai, c'est du pain pour toute l'année.
En Mai, fais ce qu'il te plaît.
Mai chaud emplit la grange et le portai.
Chaleur de Mai verdit la haie.
Fraîcheur de Mai, fèves fleuries, pain dans la maie, et des folies.
Mai frais et venteux fait l'an plantureux.
Froid Mai et chaud juin donnent pain et vin.
Fraîcheur et rosée de Mai, vin à la vigne et foin au pré.
Plus Mai est chaud, plus l'an vaut.
Mai sec, année propice.
Au mois de Mai, il faudrait qu'il ne plût jamais.
Mai en rosée abondant rend le paysan content.
En Mai rosée, en mars grésil, pluie abondante au mois d'avril, le
laboureur est content plus que ne feraient cinquante écus.
La rosée du mois de Mai rend le cœur du laboureur gai.
Rosée et fraîcheur de Mai donnent vin à la vigne et foin au pré.
Avril pluvieux et Mai venteux, ne font pas l'an disetteux.
Quand il tonne en Mai, vaches ont du lait.
Mai froid n'enrichit personne, mais il est excellent quand il tonne.
Brouillard de Mai, chaleur de juin, amènent la moisson à point.
Pendant le joli mois de Mai, couvre-toi plus que jamais.
Au mois de Mai, manteau jeté.


Juin


Juin froid et pluvieux, tout l'an sera grincheux.
Juin gris et orageux, novembre neigeux.
Prépare autant de tonneaux, qu'en Juin tu compteras de jours beaux.
C'est le mois de Juin qui fait le foin.
Beau mois de Juin change l'herbe rare en beau foin.
En bon Juin, mauvaise herbe donne beau foin.
Un pré est bien vaurien quand en Juin il ne donne rien.
Beau temps en Juin, abondance de grain.
Beau temps avant la Saint-Jean, beau grain pour l'an.
En Juin beau soleil qui donne n'a jamais ruiné personne.
Juin bien fleuri, vrai paradis.
Juin pluvieux vide celliers et greniers.
Eau de Juin ruine le moulin.
Temps trop humide en Juin au paysan est grand chagrin.
Pluie de Juin fait belle avoine et maigre grain.
Juin larmoyeux rend le paysan joyeux.
De Juin vent du soir, pour le grain est de bon espoir.
En Juin, c'est la saison de tondre brebis et moutons.
Si Juin fait la quantité, Septembre fait la qualité.
Qui en Juin se porte bien, au temps chaud ne craindra rien.


Juillet


Le soleil de juillet travaille pour deux.
Juillet ensoleillé remplit cave et grenier.
Si juillet est beau, prépare tes tonneaux.
Souvent juillet orageux annonce hiver rigoureux.
Soleil de juillet donne la fortune.
Juillet sans orage, famine au village.
Juillet doit rôtir ce que septembre mûrira.
Pluie de juillet, eau en panier.
Pluie de juillet, eau en janvier.
Tel juillet, tel janvier.
Quand en juillet, fourmi rehausse sa maison, l'hiver sera dur et long.


Août


S'il tonne en Août, grande prospérité partout, mais des malades beaucoup.
Un mois d'Août sans rosée donne une mauvaise année.
Autant de brouillards en Août, autant de déluges dans l'année.
En Juillet comme en Août, ni femmes ni choux.
Qui dort en Août, dort à son coût.
Quand il pleut en Août, il pleut miel et bon moût.
Quand Août est pluvieux, Septembre est radieux.
Tonnerre d'Août, belle vendange et bon moût.
Ce qu'Août ne cuira, Septembre ne le rôtira.
À tonnerre d'Août, grosses grappes et bon moût.
Temps sec et vent en Août, donneront en hiver des froids de loup.
Août sec et gros nuages en l'air, donneront de la neige en hiver.
Temps trop beau en Août annonce un hiver en courroux.
C'est le mois d'Août qui réchauffe tout.
Si le mois d'Août est beau, c'est signe que l'hiver sera bon.
Soleil rouge en Août, c'est de la pluie partout.
Jamais d'Août la sécheresse n'amènera la richesse.
Chaleur d'Août, c'est du bien partout.
Quand Août est bon, abondance à la maison.


Septembre


Si Juin fait la quantité, Septembre fait la qualité.
Lorsque beaucoup d'étoiles filent en Septembre, les tonneaux sont alors
trop petits en Novembre.
En Septembre, si trois jours tonne, c'est un nouveau bail pour l'automne.
Septembre emporte les ponts ou tarit les fonts.
Pluie de Septembre, joie du paysan.
Pluie de Septembre est bonne à semailles et à vigne.
En Septembre, pluie fine est bonne pour la vigne.
Septembre humide, pas de tonneau vide.
Orages de Septembre, neiges de Décembre.
S'il tonne encore en Septembre, la neige sera haute.
Septembre est le mai de l'automne.
Septembre de noix, hiver froid.
À Septembre chaud, Octobre mouillé.
Beau Septembre, Octobre maussade.


Octobre


Octobre et Mars se ressemblent.
Octobre est bon s'il est de saison.
Brouillard d'Octobre et pluvieux Novembre font bon Décembre.
Si Octobre est chaud, Février sera froid.
Si Octobre est trop chaud, en Février, la glace est au carreau.
En Octobre, qui ne fume rien, ne récolte rien.
Octobre ensoleillé, décembre emmitouflé.
Octobtr en bruine, hiver en ruines.
Un Octobre en brumes est un mois à rhumes.
Gelée d'Octobre, rend le vigneron sobre.
Tonnerre d'Octobre, vendanges peu sobres.
En Octobre tonnerre, vendanges prospères.
Quand Octobre prend sa fin, dans la cuve est le raisin.
Octobre glacé, fait vermine trépasser.
Octobre au coin du feu, fait venir le feu.
Si Octobre s'emplit de vents, du froid tu pâtiras longtemps.
Octobre le vaillant, surmène le paysan.
Beaucoup de pluie en Octobre, beaucoup de vent en Décembre.
Automne en fleur, hiver plein de rigueur.


Novembre

Novembre chaud au début, froid à la fin.
Le mois des brumes réchauffe par-devant et refroidit par-derrière.
En Novembre, s'il tonne, l'année sera bonne.
Tonnerre de Novembre remplit le grenier.
Quand en Novembre, il a tonné, l'hiver est avorté.
Quand il gèle en Novembre, l'hiver part comme tendre.
Brouillard en Novembre, l'hiver sera tendre.
Le vent de Novembre arrache la dernière feuille.


Décembre


Si l'hiver ne fait pas son devoir aux mois de Décembre ou Janvier, au plus
tard, il se fera voir le 2 Février.
Tonnerre de Décembre promet beaucoup de vent pour l'année suivante.
La neige de l'Avent ne dure pas longtemps.
En Décembre, temps neigeux, Janvier bon ni pour les jeunes ni pour les
vieux, mauvaise année pour les laboureux, pas de violon, mariages peu
nombreux.
Quand Décembre est froid, quand la neige tombe, en année féconde, tu peux
avoir foi.
En Décembre froid, laboureur a foi.
Décembre de froid chiche, ne rend pas le paysan riche.
Froid et neige en Décembre, du blé à revendre.
Si Décembre est sous la neige, la récolte elle protège.
Décembre aux pieds blancs s'en vient ; an de neige est an de bien.
Neige de Décembre est engrais pour la terre.
Neige avant Noël, fumier pour le seigle.
S'il tonne en Décembre, l'hiver sera manqué.
Quand en Décembre, il a tonné, l'hiver est avorté.
Décembre trop beau, été dans l'eau.
Décembre prend, il ne rend.
En Décembre fais du bois et endors-toi.

 


Date de création : 15/11/2009 @ 13:58 Dernière modification : 15/11/2009 @ 13:58 Imprimer l'article   Hyperlien
Fermer Qu' est ce que l' été de la St Martin ?

L' été de la St Martin est lié au fait que le temps peut se réchauffer plus que de raison en novembre, en France entre autres grace à la présence de vents de sud ou SO. Cette période référence correspond le plus souvent à la période du 11 novembre. Cela ne se vérifie pas toujours chaque année.

Aux Etats Unis cela porte un autre nom, celui de l' été indien. En anglais Indian Summer. C 'est une période d' environ 8 jours chauds et ensoleillés vers la mi novembre ou bien le 30 novembre dans le centre et l' est de ce pays. Les nuits y sont froides, accompagnées de brumes parfois et aussi de fumées à basse altitude mais le beau temps diurne favorise la remontée du mercure et coorespond à la persistance d ' un costaud anticyclone. Pour l' heure on ne sait pas trop la raison de ce mauvais temps nocturne.


Date de création : 15/11/2009 @ 14:01 Dernière modification : 15/11/2009 @ 14:01 Imprimer l'article   Hyperlien
Fermer Qu' est-ce que l' heure UTC ?

Bien souvent si vous pacourez les sites météo internet, vous trouverez cette donnée à côté des relevés, l' heure UTC ou bien parfois CEST. Cette donnée est prise en compte dès les relevés de 2008 pour mon site. Il s' agit de ce que l' on appelle le Temps Universel Coordonné. Cette échelle du temps  a été adoptée comme base du temps civil international par un grand nombre de pays.


Date de création : 15/11/2009 @ 14:00 Dernière modification : 15/11/2009 @ 14:00 Imprimer l'article   Hyperlien
Fermer Qu' était-ce le baromètre de l' abbé Moreux ?
L' Abbé Moreux de son prénom Théophile  était né en 1867 et mourut en 1957. Il fut le Directeur de l' Observatoire de Bourges. Il avait mis au point une petite méthode pour prévoir le temps qu' il allait faire. Celle-ci reposait sur 2 principes; plus précisément sur 2 observations. La première concernait  la pression atmosphérique et la seconde tenait compte de quel côté  vient le vent. Pour arriver à déterminier les vents dits de terre il faut observer la direction d' où viennent les nuages sachant  que le vent vient toujours de plus à gauche que les nuages. Lors de la parution de son livre en 1919 intitulé " Comment prédire le temps" il avait inséré des tables pour chaque région de notre pays  qui indiquaient suivant la pression et les vents  les directions possibles de ceux-ci et le temps pour le lendemain. Ces prévisions se basent donc sur les vents par rapport aux systèmes des nuages qui apportent le mauvais temps..

Date de création : 15/11/2009 @ 14:05 Dernière modification : 15/11/2009 @ 14:05 Imprimer l'article   Hyperlien
Fermer Que fait l' OMM ?

L'Organisation météorologique mondiale (OMM, en anglais World Meteorological Organization ou WMO) est une institution spécialisée des Nations unies. Son rôle est de participer à l'élaboration des normes qui permettent la standardisation des mesures météorologiques, leur échange international pour la veille et la prévision météorologique, leur archivage pour les études climatiques ainsi qu'une application pertinente de cette information. L'OMM traite également de l'hydrologie opérationnelle.

Le congrès de l'OMM, aidé de commissions techniques, adopte ces normes et recommandations pour faciliter la prise en compte des facteurs météorologiques, climatiques et hydrologiques dans toutes les activités humaines : préservation des personnes et des biens, transports (notamment aériens), agriculture, évaluation des ressources en eau, diffusion de l'information par les médias...

La prise de conscience de l'importance de la collaboration mondiale dans le domaine de la météorologie n'est pas récente : en août 1853 se tient à Bruxelles la première conférence internationale de météorologie maritime. À cette époque, les puissances économiques s'aperçoivent de l'intérêt que peut offrir une meilleure compréhension des climats océaniques en ce qui concerne la sûreté et la rapidité de la navigation commerciale entre l'Europe et les autres continents. L'invention du télégraphe presque au même moment permet en outre l'échange en temps réel des informations. 12 météorologues de différents pays (Belgique, Danemark, États-Unis, France, Grande-Bretagne, Norvège, Pays-Bas, Portugal, Russie, Suède) se réunissent donc en Belgique et décident d'échanger quotidiennement leurs observations. Ils établissent tout d'abord des règles communes pour la prise des mesures et la description des observations, puis se mettent d'accord sur la manière de les transmettre. L'objectif est d' "établir un système uniforme d'observations météorologiques en mer et de contribuer ainsi à l'élaboration d'un plan général d'observation des vents et des courants océaniques".

À la suite de ces développements, dont les conséquences apparaissent fructueuses pour les pays participants, une volonté d'élargissement de la coopération naît et on pense alors à créer une organisation pour coordonner les efforts au niveau international. Le premier Congrès météorologique international à Vienne en 1873 donne naissance à l'Organisation météorologique internationale.

En septembre 1947, lors de la conférence des directeurs des services météorologiques nationaux de Washington, la convention de l'OMM est adoptée unanimement. Elle entre en vigueur le 23 mars 1950. En décembre 1951, l'OMM devient une agence spécialisée des Nations-Unies, au même titre que l'OACI, créée quelques années plus tôt, et remplace l'OMI au centre de la coopération mondiale.

 

 


 

Dès lors, l'OMM lance un certain nombre de projets destinés à améliorer la connaissance du climat et la prévision météorologique mondiale. On peut citer entre autres :

  • 1951 : mise en place du système d'observation globale de la couche d'ozone
  • 1963 : lancement de la Veille météorologique mondiale ou VMM
  • 1971 : mise en place du projet Cyclones tropicaux, remplacé plus tard par le programme Cyclones tropicaux
  • 1972 : regroupement des activités dans le domaine de l'hydrologie opérationnelle au sein du programme Hydrologie opérationnelle de l'OMM
  • 1977 : mise en place de IGOSS conjointement avec la Commission océanographique internationale et l'UNESCO
  • 1979 : première Conférence mondiale sur le climat, qui conduit à la création du programme Climat mondial de l'OMM
  • 1985 : convention de Vienne sur la protection de la couche d'ozone
  • 1987 : protocole de Montréal sur les substances nuisibles à la couche d'ozone
  • 1988 : création du GIEC, conjointement avec le PNUE
  • 1989 : extension de la VMM à la surveillance de la composition atmosphérique
  • 1992 : conférence des Nations-Unies sur l'environnement et le développement, mise en place de GCOS
  • 1993 : lancement de WHYCOS, programme de coopération internationale dans le domaine de l'observation hydrologique
  • 1995 : mise en place de CLIPS, un programme destiné à aider les services météorologiques et hydrologiques nationaux à prendre en compte les dernières avancées technologiques en matière de climatologie et à délivrer aux usagers intéressés une information précise et pertinente
  • 2003 : lancement du programme de prévention des catastrophes naturelles, ainsi que du programme spatial de l'OMM

 

 


 

Durant les années 1950, l'OMM se consacre principalement à la mise en place d'un cadre commun destiné à permettre la coopération dans le domaine international. Il s'agit en premier lieu de la signature d'accords sur des procédures communes d'observation et de transmission des données, ainsi que sur des normes techniques. L'organisation travaille aussi à développer les échanges rapides de données entre les différents services météorologiques nationaux. Elle commence à développer une assistance technique aux pays les plus en retard dans le domaine ; et améliore les services fournis, essentiellement pour la marine et l'aviation civile.

Les années 1960 constituent un tournant dans l'activité de la prévision météorologique, grâce à l'apparition de deux technologies aujourd'hui incontournables : les satellites d'observation et les supercalculateurs. Les satellites permettent d'étendre la portée des observations en incluant des territoires autrefois non surveillés, et offrent ainsi une meilleure compréhension des phénomènes météorologiques. Les supercalculateurs, quant à eux, rendent possible la mise au point de modèles numériques de prévision. Parallèlement à cela, des initiatives continuent à voir le jour pour développer la coopération entre services météorologiques nationaux dans leurs activités de base : observation par la VMM, hydrologie grâce au programme d'hydrologie opérationnelle...

Dans les années 1970, les états commencent à prendre conscience de l'importance des risques liés au changement climatique et de l'impact de l'activité humaine sur le climat. Le sujet est amené en même temps par les scientifiques qui observent des événements climatiques plus nombreux et plus dévastateurs, et par les politiques qui doivent faire face aux premières crises pétrolières. Des inquiétudes naissent quant à l'autonomie énergétique des états, en particulier ceux du monde occidental dont les besoins en énergie sont principalement couverts par leurs importations de pétrole des pays du Moyen-Orient. Si la crise perdure, de nouvelles sources d'énergie devront être utilisées pour subvenir aux besoins de la population. Le développement à grande échelle de l'utilisation des énergies renouvelables permet dans le même temps de réduire la dépendance énergétique des états, et d'afficher une politique de lutte contre la pollution et le changement climatique, très valorisante aux yeux du public. Les états développés profitent donc de la conjoncture économique pour appuyer le développement des initiatives de l'OMM en matière de détection et d'attribution du changement climatique. En 1979 a ainsi lieu la première conférence mondiale sur le climat à Genève, sur la proposition du PNUE et de l'OMM. Cette conférence se contente d'en appeler à un renforcement des observations ; elle ouvre d'ailleurs le programme climatologique mondial de l'OMM.

Les réflexions sur le climat mondial ouvrent le voie à de nombreux débats dans les années 1980 sur les possibilités de limiter le bouleversement climatique. L'OMM est un élément moteur de ces démarches. Elle invite les services nationaux à se préparer à l'intégration de nouveaux éléments dans leur périmètre d'activités, et met en place une série de nouveaux programmes liés à l'étude de l'environnement : convention sur l'ozone, pollutions atmosphériques, changement climatique. À la même époque est créé le GIEC, conjointement avec le PNUE.

L'engagement de l'OMM dans la prévention du changement climatique est confirmé plus tard, dans les années 1990 et au début du XXIe siècle par le lancement du système d'observation climatologique global GCOS, la mise en place du programme sur la prévention des catastrophes naturelles, et la deuxième conférence mondiale sur le climat.

 

 


 

Les statuts de l'OMM sont définis par la convention du 11 octobre 1947. Les représentants des services météorologiques nationaux réunis à Washington décident de la création d'une organisation destinée à "coordonner, standardiser, améliorer les activités météorologiques mondiales et encourager un échange efficace d'informations entre les pays".

Les objectifs de l'OMM définis dans la convention sont les suivants :

  • faciliter la coopération mondiale par l'établissement d'un réseau de stations d'observations des paramètres météorologiques et d'autres paramètres géophysiques en lien avec la météorologie ; et promouvoir la création et la maintenance de centres météorologiques prestataires de services ;
  • promouvoir la mise en place et la maintenance de systèmes d'échange rapide de l'information météorologique ;
  • promouvoir la standardisation des observations météorologiques et assurer la publication uniforme d'observations et de statistiques ;
  • développer les applications de la météorologie à l'aviation civile, au transport maritime, à l'agriculture et à d'autres activités humaines ;
  • encourager la recherche et la formation en météorologie et assister la coordination internationale de ces fonctions

 

Source : wipikedia


Date de création : 15/11/2009 @ 14:05 Dernière modification : 15/11/2009 @ 14:05 Imprimer l'article   Hyperlien
Fermer Que sont les Saints de glace ?

Les saints de glace (parfois appelés, par confusion phonétique, saintes glaces) sont traditionnellement fêtés les 11, 12 et 13 mai de chaque année. D'après les croyances populaires d'Europe, au nord de la mer Méditerranée, saint Mamert, saint Pancrace et saint Servais sont ainsi implorés par les agriculteurs et mis à contribution pour éviter l'effet sur les plantations d'une baisse de la température qui s'observe à cette période et qui peut amener une période de gel. On accorde également des zones de gelées (région Alsace) jusqu'au 25 mai. Une fois cette période passée, le gel ne serait plus à craindre. La plupart des calendriers mentionnent actuellement d'autres saints à souhaiter ces jours-là : Estelle, Achille et Rolende. Le changement date de 1960, lorsque l'Église catholique romaine a décidé de « remplacer » les saints associés aux inquiétudes jardinières (réminiscence de paganisme pour le Vatican) par d'autres saints et saintes qui n'auraient aucun lien avec ces croyances populaires.

 

Saint Mamert, fêté le 11 mai
 
Archevêque de Vienne en Gaule, décédé en 474, a institué les Rogations, qui signifient prières de demande liturgique. Il ordonna 3 jours, précédant l’Ascension, de prières contre les calamités.
Saint Pancrace, fêté le 12 mai
 
Neveu de Saint-Denis martyr, décédé en 304 à l'âge de 14 ans. C'est le patron des enfants.
Saint Servais, fêté le 13 mai
 
Servais, évêque de Tongres en Belgique (décédé en 384). Saint Gervais est souvent cité en lieu et place de Saint Servais) aurait subi le martyre à Milan avec son frère Portaux sous l'empereur Néron. Il fut le premier à disparaître du calendrier, remplacé en 1811 par saint Onésime et aujourd'hui par sainte Rolande.

 

Il ne faut pas oublier que le calendrier a connu de nombreux bouleversements suite à la méconnaissance, jusqu'à une date rapprochée, des caractéristiques orbitales précises de la Terre. Ainsi, la fête d'un saint correspond aujourd'hui à une date de 10 jours inférieures à celle de la réforme du calendrier de 1582. Or, cette légende semble remonter au début du deuxième millénaire, voire à la fin du premier. De plus, cette mini-vague de froid annuelle semble se produire un mois à l'avance par rapport au milieu du siècle précédent, et certaines régions du globe ne la connaissent pas.

Certains expliquent le dicton par un phénomène astronomique coïncidant. Aux environs du 12 ou du 13 mai de chaque année, l'orbite de la Terre est amenée à traverser un disque de poussières extrêmement diffus dans le système solaire, formé aussi bien par des particules piégées que par des résidus provenant de la formation des planètes à l'aube de leur existence. Pendant quelques heures, la poussière fait très légèrement obstacle aux rayonnements solaires. La diminution de leur intensité est inobservable sans instruments de mesure extrêmement sensibles, mais suffisante pour influencer les délicats mécanismes de la météorologie de notre globe. La Terre traverse à nouveau ce disque de poussière six mois plus tard, i.e. le 11 novembre.

Cependant, la coïncidence n'est troublante que si l'on ne connaît pas la météorologie. Elle est en fait seulement anecdotique car le phénomène astronomique est mondial alors que le dicton est très local. Le mois de mai correspond, dans les latitudes moyennes de l'hémisphère nord, à la fin de la rapide circulation de systèmes météorologiques d'hiver. Le passage de fronts froids, amenant de l'air du nord, se produit donc encore de temps à autre. Quand le ciel se dégage ensuite sous un anticyclone, la perte de chaleur est encore importante, surtout la nuit. Il est donc normal d'avoir encore des périodes froides à cette époque même si la tendance des températures est à la hausse.

Il n'y a pas besoin d'expliquer la coïncidence d'une période de temps frais avec le passage à travers une zone de poussières cosmiques ou l'action de saints. Ce sont seulement des dictons utiles pour se rappeler quand la période climatologique de gel se termine pour l'Europe, au nord de la Méditerranée.

 

 

 

DICTONS

Attention, le premier des saints de glace, souvent tu en gardes la trace. »

  • « Saint Pancrace, Servais et Boniface apportent souvent la glace »
  • « Avant Saint-Servais : point d'été, après Saint-Servais : plus de gelée. »
  • « Quand il pleut à la Saint-Servais, pour le blé, signe mauvais. »
  • « Saint-Servais quand il est beau, tire Saint-Médard de l'eau. »
  • « Quand la saint Urbain est passée, le vigneron est rassuré. »
  • « Mamert, Pancrace, Servais sont les trois Saints de Glace, mais Saint Urbain les tient tous dans sa main. »

     

    Aux trois premiers saints, certains rajoutent également saint Boniface (14 mai). Par contre, à Béziers, on craint saint Georges (23 avril), saint Marc (25 avril), saint Aphrodise (28 avril). Ces fêtes passaient pour être accompagnées de gelées tardives. Dans le département du Gard, on invoque à ce sujet "les Cavaliers" : saint Georges (23 avril), saint Marc (25 avril), saint Eutrope (30 avril), saint Croix (3 mai) et saint Jean-Porte-Latine (6 mai). Leur noms en langue d'Oc sont Jourget, Marquet, Troupet, Crouzet et Janet.

    Source : Wipikédia

     


Date de création : 15/11/2009 @ 14:06 Dernière modification : 24/10/2017 @ 12:13 Imprimer l'article   Hyperlien
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