Lundi 15 décembre 2017: la neige met la pagaille à Lyon !.
Il n'aura fallu que quelques cm de neige ce lundi matin pour semer la perturbation dans les transports sur toute l'agglomération lyonnaise. Nombreuses sorties de route dans l'Ain. RETROUVEZ NOTRE DIAPORAMA.

En un coup d'oeil, retrouvez ici l'info régionale que vous consultez le plus parmi les principales observations
Bonjour à tous. Après quelques déboires techniques qui ont retardé fortement l'échéance, Météo01 est désormais en mesure de vous proposer une nouvelle version du site, la dernière rénovation majeure remontant à 2012. Beaucoup de changements. Avec un site plus fluide, un design repensé pour évoluer avec la technologie. Et des menus en haut du site améliorés. Dorénavant, une version spécifique pour les mobiles a été créée. Elle vous proposera d'avoir des infos clés en un coup d'oeil. Les rubriques du site ont été revues. D'autres seront corrigées prochainement car il y a encore des ajustements à faire. 1er site d'informations météo pour l'Ain, Météo01 se veut toujours plus proche de l'actu météo de l'Ain et sa région. En 2018, de nouvelles données climatologiques verront le jour et de nouveaux articles sur la météo du passé. La page principale se veut désormais plus claire, plus conviviale vous donnant les derniers articles du site. Désormais, 7 jours dans l'Ain reviendra sur la semaine écoulée. Plutôt qu'un long discours, baladez-vous sur le site pour voir tous les changements déjà présents. F.T
Tout ce qu'il faut savoir pour profiter des stations pendant cet hiver dans la région
Retrouvez ici nos reportages et autres dossiers spéciaux
Jusqu'à 25° à prévoir en milieu de semaine.
A 17 heures, 16 à La balme-sur-Cerdon, 17 à Oyonnax, 19 à bourg, Ambérieu et Bellegarde.C'est bien agréable pour une mi avril mais le mercure va passer la vitesse supérieure et l'on pourra parler en milieu de semaine de températures dignes d'un mois de juin. Mais tout de même que l'on se rassure : nous serons encore loin des records saisonniers où en 1949 le mercure avait grimpé jusqu'à 27 à 28° dans la région.
Prévisions pour les tous prochains jours
CETTE NUIT
Calme
Le ciel se dégage, favorisant le retour de quelques nappes de brouillard "à lapins", surtout entre Bresse Revermont et Plaine de l'Ain et jusqu'en Vallée du Rhône côté nord Isère. Le vent du nord reste assez sensible le soir, en pointes de 20-30 km/h, mais s'atténue par la suite. Il faudra donc surveiller les températures en fin de nuit, avec un risque passager local de petite gelée au sol dans les secteurs les plus abrités. Minimales souvent comprises entre 5 et 8 degrés, mais de 2 à 6 dans le Bugey et certains coins plus froids de la Bresse.
DEMAIN, MARDI 17 AVRIL
Conditions printanières
Les quelques petites grisailles, présentes au lever du jour, ne tardent pas à se dissoudre (et 10 sous c'est pas cher) sous l'effet d'un soleil radieux. Sur le relief bugiste, des nuages réapparaissent pour l'après-midi, peu développés et laissant encore une large part aux éclaircies. Les températures maximales, orientées à la hausse, tournent autour de 18° vers 800m d'altitude, 20-22 côté plaines. Le vent du nord, d'abord faible, redevient souvent modéré avec des pointes voisines de 30 km/h.
La nuit s'annonce claire, bien étoilée. Les températures minimales s'échelonnent de 5 à 10 degrés. Le risque de petite gelée au sol se réduit aux secteurs montagneux les plus encaissés. Le vent du nord devient partout faible.
MERCREDI 18 AVRIL
Premières chaleurs
Belle journée ensoleillée, de plus en plus chaude. Il n'y a plus guère de vent pour freiner la remontée des températures, qui atteignent 20° vers 800m d'altitude, 23-25 côté plaines.
JEUDI 19 AVRIL
C'est carrément l'été !!
Soleil et chaleur se partagent la vedette en présence d'un souffle de nord, faible à parfois modéré. Si les températures minimales restent printanières, entre 7 et 12 degrés, les maximales prennent des valeurs estivales, entre 21° à Hauteville, 23 à Gex, 24 à Oyonnax, 25 à Bourg Belley et 26° à Ambérieu Trévoux.
Tendance pour les jours suivants
VENDREDI 20 ET SAMEDI 21 AVRIL
Poursuite des conditions estivales
Soleil et chaleur continuent à se mettre en évidence. Les moutonnements nuageux de l'après-midi sur le relief ne sont pas suffisamment joufflus pour la moindre averse. Les températures se rapprochent un peu plus des records saisonniers sans toutefois les atteindre. En plaine, minimales de 12-15° et maximales de 26-28, sous un léger vent à dominante de nord.
DIMANCHE 22 ET LUNDI 23 AVRIL
L'intermède estival touche à sa fin
La parenthèse estivale s'achève par une nouvelle journée chaude et ensoleillée dimanche. En effet, quelques averses sont attendues lundi, de même qu'une atténuation de la chaleur. Les températures maximales, proches de 26° dimanche en plaine, redescendent le lendemain vers 23-24° pour des minimales de 12 à 15. Plutôt faible en général, le vent souffle à dominante de sud.
MARDI 24 ET MERCREDI 25 AVRIL
En présence de passages pluvieux, les températures confirment leur baisse et reviennent à des niveaux tout de même printaniers.
Indice de confiance de la prévision
Pour vendredi 20 et samedi 21 avril, l'indice de confiance de la prévision est de 4 sur 5 ; pour dimanche 22 et lundi 23 avril, il est de 3 sur 5.
Un mois de mars dans les normales et aussi doux que janvier dernier.
Ce mois de mars a affiché une moyenne générale de 7,6° sur la plaine de l’Ain comme à la station d’Ambérieu. C’est bizarrement la même moyenne qui fut enregistrée en janvier dernier !. C’est dire si ce mois-là fut exceptionnel, où de nombreux records étaient tombés. En 1975, la situation fut similaire avec un mois de janvier qui avait été plus doux que celui de mars. Si pour janvier avec cette moyenne c’était largement au-dessus des normales, pour mars c’est une moyenne tout juste conforme à la saison. Si l’on a 0,3° d’excédent sur les minimas, on constate à l’inverse un déficit de 0,2° sur les maximales. La première partie du mois nous a offert des températures assez conformes à la normale même s’il faut noter des gelées du 1er au 4. Bien plus que sur tout le mois de janvier !. C’est souvent le 10 qui fut la journée la plus chaude du mois avec un thermomètre qui grimpa jusqu’à 18,2° à Ambérieu ou bien encore 17,8° sur Pont d’Ain, 18,1° sur Vérizieu. Du 17 au 23 c’est un changement radical du temps et l’hiver fait son retour. On enregistre des maximales dignes d’un mois de février où l’on ne dépasse guère les 5° le 18 et 7 à 9° en plaine les jours suivants. Alors que la végétation commence à réagir après la douceur du début de mois, le 22 l’Ain relève des gelées encore sévères avec -2,8° à Marlieux, -4,7° à Ambérieu et à la Balme sur Cerdon, -8,5° à la Chartreuse de Portes, -8,8° au Vieu d’Izenave. Ce que l’on retiendra essentiellement de ce mois, c’est l’importante pluviométrie sur l’ensemble des secteurs du département. Il faut souvent remonter à 2001 pour retrouver autant de pluie pour un mois de mars. Les 150 mm mensuels sont souvent dépassés en plaine et l’on approche voire on les dépasse les 250 mm sur nos reliefs comme sur le plateau d’Hauteville. On a ainsi relevé 226,8 mm sur Lélex, 212 mm à Innimond. A Ambérieu, avec 152 mm, on double presque la valeur normale pour un mois de mars. Un mois qui a connu pas moins de 16 jours de précipitations. A noter que la neige s’est invitée et de façon notable jusqu’en plaine le premier jour du mois. La couche atteignit fréquemment entre 8 et 10 cm au sol, ce qui ne s’est jamais vu pendant cet hiver. Et les épisodes neigeux ont été encore très fréquents en montagne, ce qui a permis de pouvoir maintenir l’ouverture des domaines de ski du plateau de Retord ou des monts Jura. Une situation nivologique qui ne s’était plus vue depuis de nombreuses années. Il aura ainsi fallu attendre ce début d’avril pour rouvrir la verdure des champs à Lélex notamment. On retiendra aussi dans les évènements notables le bel orage du 31 qui a touché notamment tout le Bugey s’accompagnant parfois de chutes de grêle. Avec ces intempéries, l’ensoleillement accuse un retard de plus de 50 h , s’établissant à 111 h.

En avril, ne te découvre pas….On sait que le mois de mars est un mois de transition entre la fin de l’hiver et l’installation du printemps. Et on l’a encore vu cette année. Mais il ne faut pas oublier qu’avril peut encore réserver quelques surprises, plus rares en mai mais parfois ça arrive encore, surtout en montagne avec la neige. Ainsi, ce matin, on a pu voir ici ou là de la gelée blanche au sol en plaine notamment vers Ambérieu et Pont d’Ain avec des minimales proches du négatif. En montagne, on est par contre descendu sous la barre des 0°. On se souvient que l’an passé bien plus tard dans le mois d’avril des gelées s’étaient manifestées même en plaine. Et la neige était tombée dès 1000 m le jour du 1er mai. Voici quelques relevés de ce matin : 1,5° à Pont d’Ain, 0,1° à Balan, -2,5° à Arbent, 1,4° à Ambérieu, 2,4° à la Balme sur Cerdon, -0,4° à Sutrieu.
Orage de grêle du Revermont au bas Bugey ce mercredi soir.
En ce début du mois d'avril, le temps n'a pas encore vraiment des airs de printemps avec un thermomètre qui joue au yoyo ; tantôt dans les normales tantôt en-dessous avec encore des gelées matinales ce lundi. Sans compter du vent fort et des épisodes de pluies qui se succèdent depuis ce début de printemps. Et puis fait plus étonnant en cette période de l'année ce sont les orages. Et ils sont dignes d' un plein été avec une importante intensité électrique, du tonnerre puissant et de bonnes précipitations. Après celui qui a clôturé le mois dernier et les soutenues précipitations à caractère orageux de la fin de matinée, on a remis le couvert ce soir après une courte accalmie où un grain orageux a de nouveau balayé sur les coups des 19 h tout le département de l'Ain d'ouest en est après avoir touché la région lyonnaise et avant de s'évacuer vers les Savoie. Cet orage s'est accompagné parfois de chutes de grêle assez importante. Si le long de la rivière d'Ain, la grêle a vite cessé elle fut plus présente sur le secteur de Bourg en Bresse et dans le sud du Bugey où l'on a relevé sur Innimond près d'un bon cm au sol. Mais aucun dégât notable n'a été enregistré ce soir à l'inverse de samedi dernier où certains secteurs furent privés pendant un petit moment de téléphonie ou d'internet. Et si le temps s'améliore un peu, il va encore rester bien instable dans les jours à venir. S'il devrait faire assez doux à l'approche du week end, le mercure devrait repartir à la baisse pour la semaine prochaine. Pour passer la tondeuse ou les barbecues il va donc encore falloir patienter un peu !. Le seul point positif dans tout cela ce sont les cumuls de pluie qui continuent à faire du bien à nos nappes phréatiques. Pour cette seule journée, on a relevé une quinzaine de millimètres sur Ambérieu et Marlieux, 20 mm à Pont d'Ain, 22 mm sur Viriat, 28 mm sur Arbent et Ceyzériat, 27 mm dans le Cerdon, 12 mm sur Bellegarde, 9 mm sur Belley, 36 mm sur Izernore, 19 mm à Montagnat, 12 mm à Chézery, 13 mm à Injoux, 20 mm sur Hauteville, 12 mm sur Sutrieu.
Le grain orageux vu par les radars ce soir

Un mercure qui a joué au yoyo au gré des orages et des éclaircies

*********************************************************************
Le temps des prochains jours.
CETTE NUIT
Averses puis accalmie
Les averses parfois soutenues et s'accompagnant localement de grêle et de fortes rafales de vent se poursuivent en soirée sur l'Est du département. Elles se raréfient ensuite et perdent leur caractère orageux en première partie de nuit, sous un ciel qui reste dominé par les nuages. Le vent devenant d'ouest à sud-ouest, est faible à modéré. Les températures minimales sont orientées à la baisse, mais restent élevées pour un début avril. Elles sont de l'ordre de 6 à 8 degrés en plaine, et comprises entre 2 et 6 en montagne, des sommets vers les premières hauteurs.
DEMAIN, JEUDI 5 AVRIL
Amélioration progressive côté ciel mais plus frais
Les nuages restent nombreux le matin et peuvent encore produire quelques ondées résiduelles, en particulier sur le relief. Avec le retour de l'anticyclone, la couverture nuageuse se morcèle progressivement en journée, permettant aux éclaircies de faire leur retour, d'abord sur les plaines, plus difficilement en montagne. Un assèchement plus net s'effectue en fin de journée et le ciel se dégage pour la nuit suivante. Le vent, de secteur nord à nord-ouest, est faible à modéré en plaine, parfois assez fort vers les sommets. Les températures, logiquement, sont en baisse et retrouvent temporairement des valeurs de saison. Les maximales oscillent entre 12 et 14 degrés en plaine, entre 5 et 9 sur le relief.
En soirée et nuit le temps est plus calme, avec seul la présence de nuages élevés dans le ciel qui se désagrègent au fil des heures, d'ou la présence de quelques brumes fugaces en plaine au lever du jour. Les températures minimales affichent 2 à 4 degrés en plaine, et 0 à 2 degrés sur les plateaux. Le vent devient calme en plaine, et faible de secteur variable sur les hauteurs.
VENDREDI 6 AVRIL
Retour d'un soleil généreux, d'une grande douceur et du vent de sud
Hormis quelques brumes présentes au lever du jour sur les plaines de l'ouest, le soleil brille généreusement du matin au soir. Les nuages d'altitude restent discrets et ne viennent nullement contrarier le bel ensoleillement. Le vent de sud est de retour et s'accélère progressivement pour souffler fortement l'après-midi et en soirée. Les rafales sont alors comprises entre 50 et 70 km/h en plaine, les valeurs les plus fortes étant atteintes sur la Dombes et vers le lyonnais. Les températures minimales assez fraîches s'échelonnent de 2 à 4 degrés en plaine, tandis qu'il gèle faiblement sur les plateaux et dans les vallées froides. L'après-midi, les températures maximales sont en forte hausse grâce au vent de sud. Elles atteignent des valeurs dignes d'un mois de mai. Comptez sur 18 à 20 degrés en plaine, 11 à 16 sur le relief.
SAMEDI 7 AVRIL
Voile nuageux et vent de sud
Douceur et vent de sud restent de mise. Côté ciel en revanche, les nuages font leur retour en marge du temps perturbé qui concerne l'ouest pays. Les nuages sont assez élevés mais suffisamment épais en matinée pour masquer le soleil et éventuellement lâcher quelques gouttes éparses. Dans l'après-midi, le voile semble se déchirer par moments, pour nous offrir des périodes plus lumineuses. En fin de journée et nuit suivante, le ciel se charge à nouveau franchement et prend un aspect plus chaotique. Des averses passagères se produisent alors sur notre département.
Le vent de sud reste sensible, toujours plus marqué sur les plaines de l'ouest, avec des pointes à 60 km/h
Les températures conservent un niveau élevé. Les minimales affichent 7 à 9 degrés en plaine, 4 à 7 en montagne. Les maximales perdent tout juste 1 degré par rapport à la veille.
Tendance pour les jours suivants
DIMANCHE 8 AVRIL ET LUNDI 9 AVRIL
Pluie
Dimanche, le ciel est le plus souvent couvert avec quelques pluies attendues au cours de l'après-midi.
Le vent de sud souffle fort sur la Loire jusqu'à 70 km/h. Il est nettement plus faible ailleurs.
La journée de lundi s'annonce bien pluvieuse avec un faible vent de nord à 20 km/h.
Les températures minimales en plaine sont comprises entre 8 et 10 degrés, les maximales entre 17 et 19 degrés.
MARDI 10 AVRIL ET MERCREDI 11 AVRIL
Averses
Mardi, le ciel est nuageux. Ces nuages donnent des averses surtout l'après-midi sur le relief.
Le vent de sud est faible.
Mercredi, on garde un ciel chargé donnant encore des ondées le matin en montagne. Celles ci gagnent la plaine l'après-midi, surtout coté Loire et Rhône..
Le vent orienté au nord souffle entre 30 à 40 km/h.
Les températures sont en baisses. Ainsi les températures minimales affichent 6 à 8 degrés et les maximales 14 à 16 degrés.
JEUDI 12 AVRIL ET VENDREDI 13 AVRIL
pluie
On garde un temps passagèrement pluvieux surtout jeudi, avec le retour de la neige en montagne, sous un vent de nord.
Peu de changement dans les températures.
Indice de confiance de la prévision
Pour la période du dimanche 8 avril au mercredi 11 avril, l'indice de confiance de la prévision est de 3 sur 5.
Un week end pascal en demi-teinte
Ce matin, sous un ciel souvent assez dégagé, les minimales à 7 h étaient encore relativement fraîches en plaine. On relevait 1° à Bellegarde, 1,6° à Pont d'Ain, 3° à Ambérieu, 4° à Sutrieu et 5° à Ceyzériat.
Le ciel s'ennuage rapidement ce matin et des pluies font leur apparition. Elles sont de plus en plus fréquentes en matinée et finissent par s'organiser en un corps pluvieux actif, qui concerne l'ensemble du département à la mi-journée et en début d'après-midi. Les précipitations sont localement soutenues et peuvent s'accompagner de quelques coups de tonnerre. Ces pluies orageuses se décalent très progressivement vers l'est durant l'après-midi, libérant d'abord les plaines de l'ouest. Les pluies, en perte d'activité, s'attardent encore du Bugey au pays de Gex en fin de journée et soirée. En montagne, la limite pluie-neige s'abaisse, pour se situer l'après-midi vers 1000-1200 m. Cela nous donne une couche de 5 centimètres de neige humide vers les sommets. Le vent, de sud puis sud-ouest, se renforce en cours de matinée. Il se montre localement assez fort en plaine à la mi-journée et l'après-midi, avec des rafales de 50 à 60 km/h. Sur le relief, il souffle fortement, atteignant 60 à 70 km/h en pointes. Il faiblit partout en soirée. Les températures maximales, en baisse, atteignent 10 à 13 degrés en plaine, 9 vers 800 m et 6 degrés vers 1100 m.
CETTE NUIT
Les précipitations perdurent une partie de la soirée et finissent par s'estomper par l'ouest conjointement avec l'apparition d'éclaircies par le Val de Saône. En deuxième partie de nuit, des brouillards sont localement possibles en plaine, alors que les sommets connaissent un ciel au plus voilé. Les températures minimales sont comprises entre 1 et 3 degrés en plaine, entre -3 et 0 sur le relief et dans les vallées froides.
DEMAIN SAMEDI 31 MARS
De plus en plus d'averses
Après les grisailles du lever du jour, on peut espérer une belle matinée en plaine, alors que le temps est ensoleillé dès l'aube en montagne. A la mi-journée et l'après-midi, les nuages bourgeonnent et donnent localement des averses orageuses, en particulier en montagne. Les périodes ensoleillées restent en revanche prédominantes en plaine. En soirée et nuit suivante, une nouvelle zone pluvieuse concerne notre département. A son passage, la limite pluie-neige s'abaisse assez franchement, pour se situer entre 600 et 800 m, apportant de la neige en montagne. Le vent est variable et faible, avant un possible renforcement en soirée. Les températures maximales repartent à la hausse : elles s'échelonnent de 12 à 14 degrés en plaine, de 4 à 8 sur le relief.
DIMANCHE 1 AVRIL
Retour d'éclaircies
Cette journée de Pâques commence sous un ciel dominé par les nuages, avec quelques ondées résiduelles en plaine, quelques flocons en montagne. Au fil des heures, des éclaircies déchirent la couche nuageuse. Celles-ci pourront être belles l'après-midi de la plaine de l'Ain au Bugey. Le vent est variable et faible. Côté températures, on attend au lever du jour 2 à 4 degrés en plaine, -3 à 0 en montagne. L'après-midi, nos thermomètres affichent 10 à 12 degrés en plaine, 3 à 9 sur le relief. Ce sont des valeurs un peu inférieures des normes de saison.
Et pour la suite ?
Tendance pour les jours suivants
LUNDI 2 ET MARDI 3 AVRIL
Plus doux et venté à l'approche d'une nouvelle perturbation
Il ne devrait pas pleuvoir lundi, même si les passages nuageux réussissent parfois à masquer le soleil. Le vent du sud se renforce, avec des rafales atteignant 60-70 km/h en seconde partie de journée, de la région lyonnaise à l'ouest de l'Ain sans oublier les hauteurs du Rhône et de la Loire. Mardi, la présence nuageuse s'accentue encore pour de faibles pluies éparses. Le vent du sud reste sensible, jusqu'à devenir tempétueux sur les monts du Forez, Haut Beaujolais, Pilat où certaines rafales peuvent atteindre en même dépasser 100 km/h. Les températures sont orientées à la hausse, en minimales de 2-4° lundi et 7-9 le lendemain, comme en maximales de 17-18° mardi contre 15-16 la veille, le tout côté plaines.
MERCREDI 4 ET JEUDI 5 AVRIL
Perturbé doux et bien venté
Les pluies, fréquentes mercredi, tendent à se raréfier jeudi. Le vent du sud souffle encore bien fort mercredi, avec des rafales de 60-80 voire 100 km/h sur le Pilat. Il perd un peu de sa vitesse le lendemain, tournant au nord pour des pointes de 40-60 km/h. Les températures se maintiennent au dessus de la normale. Sur nos plaines, les minimales s'échelonnent de 6-8° jeudi contre 8-10 la veille, pour des maximales de 15-17.
VENDREDI 6 ET SAMEDI 7 AVRIL
Le temps devrait être globalement maussade, avec passages pluvieux ou averses. Les températures se maintiennent proches des normales saisonnières.
Indice de confiance de la prévision
Pour lundi 2 et mardi 3 avril, l'indice de confiance de la prévision est de 4 sur 5 ; pour mercredi 4 et jeudi 5 avril, il est de 3 sur 5.
Février a été froid et déficitaire en précipitations.
Après un mois de janvier qui a été exceptionnel au niveau des records de douceur, le troisième et dernier mois de cet hiver a rétabli quelque peu la balance. Février a accusé un déficit assez net, approchant les 1,9°. Aussi bien sur les minimales que sur les maximales qui pour ces dernières ont affiché 2,5° sous les normales saisonnières. Après un mois de décembre légèrement excédentaire, cet hiver aura été un peu moins froid que la normale. A la station d’Ambérieu, en février la moyenne des minimales s’est établie à -1,5° ( normale de -0,3°) et celle des maximales à 5,4°. A titre de comparaison on a relevé dans le sud du Bugey 4,3° à Belley pour les maximales. Le nombre de jours de gel en plaine a été important. Il atteint le score de 16 voire 17 comme sur Pont d’Ain. Globalement, le froid nocturne a dominé tout au long de ce mois. Pour les températures diurnes, les premiers jours ont été dans les normales. Une baisse est intervenue ensuite entre le 7 et le 11. On retrouve après un peu de douceur avec un pic le 17. C’est le seul jour du mois où les maximales en plaine furent à 2 chiffres. C’est souvent rare pour un mois de février. Enfin, on retrouve un vrai temps d’hiver pour les 7 derniers jours du mois avec une baisse progressive du thermomètre. Le froid fut vif les 26,27 et 28 avec cet air en provenance directe de la Russie ; ce que l’on appelle traditionnellement le Moscou-Paris. Il est à noter que ce type de vague de froid fut un peu tardif pour la saison. En général, on subit cela en janvier ou en première quinzaine de février comme en 2012. Cette année, cela aura eu pour conséquence de nous apporter de très fortes gelées où la sensation de froid aura été accentuée par un vent soutenu. On a ainsi enregistré notamment jusqu’à -12,1° à Ambérieu, -11,3° à Pont d’Ain, -16,4° sur Giron, -12,2° à Marlieux, -12° sur St Rambert en Bugey, -14,6° à Sutrieu, -10° sur Virieu le Petit.
Côté précipitations, c’est nettement moins qu’en janvier dernier. A la station d’Ambérieu, on ne récolta que 46,6 mm, c’est quasiment 35 % de déficit mais le nombre de jours de pluie est tout de même conforme aux valeurs saisonnières. Les précipitations parfois sous la forme de neige en plaine comme le 14 , se sont notamment concentrées sur la seconde décade. Mais les cumuls journaliers ont timidement atteint la barre des 10 mm. Avec le froid sec de la fin du mois, les postes n’ont enregistré aucune précipitation sur la dernière décade. L’ensoleillement accuse un retard sur les normales. Il a brillé en moyenne en plaine près de 80 heures alors que la norme est proche des 97 heures. On ne relève que deux journée de bon ensoleillement pour une moyenne sur 1991-2010 de 5 jours.
Oiseaux et jardiniers patientent en attendant des jours meilleurs.
Ce début de printemps météorologique joue le chaud et le froid, de quoi rendre prudents les jardiniers dans leurs premiers travaux mais aussi les oiseaux. Et ceux-ci ne s’y trompent pas et sont un bon indice météo. Certes, les passereaux chantent mais restent encore méfiants du temps actuel pour entamer leur nidification. Comme les mésanges ou les merles. Et le retour des gelées cette semaine qui furent parfois fortes avec -9° relevés dans la région d’Arbent, ont calmé pour le moment leurs ardeurs. Les hirondelles viennent à peine d’arriver mais les rouge-queue surtout les migrateurs partiels accusent cette année un retard d’environ 15 jours. Et c’est vrai qu’en ce mois de mars si la moyenne des minimales est satisfaisante, celle des maximales se trouve encore en-dessous des normales saisonnières malgré la remontée du mercure ce samedi où il a encore gelé la nuit dernière. Il manque environ un demi degré. Et pour les jours à venir, tes températures accuseront à nouveau une baisse et repasseront sous les passages pluvieux de retour sous les moyennes saisonnières. Ce qui nous amène à parler du week end de Pâques qui pourrait s’avérer plutôt maussade. Les jardiniers de leurs côté prônent également la prudence dans l’Ain malgré que les premières senteurs printanières sont perceptibles avec les forsythias, les jonquilles ou bien encore les jacinthes. Les nuits encore bien froides et les terrains encore assez plein d’eau demandent à être patients et laisser filer ce mois de mars dont on peut déjà dire qu’il aura bien plus pluvieux que la normale où il se rajoutera possiblement plusieurs dizaines de millimètre pour sa dernière semaine.
CETTE NUIT
La soirée et le début de nuit continuent de se dérouler au sec, sous un ciel partagé entre trouées étoilées et passages nuageux devenant à nouveaux plus nombreux en deuxième partie de nuit, notamment sur l'Est du département où quelques gouttes sont possibles.
Les températures au lever du jour sont orientées à la hausse, retrouvant ainsi les niveaux saisonniers : elles tournent autour de -1 à + 4 degrés. Le vent de secteur Sud est faible.
DEMAIN, DIMANCHE 25 MARS
Nuageux et quelques petites averses sur le relief
Le ciel est parfois assez chargé et les visibilités localement réduites en début de journée. En journée, les éclaircies prédominent le plus souvent sur les plaines de l'ouest dans une ambiance douce alors que les nuages sont nettement plus nombreux sur ou aux abords du relief où quelques petites ondées se produisent. Les flocons font leur apparition à partir de 1300 à 1400 m d'altitude environ. Le vent est de Nord-Ouest à Nord-Nord-Ouest mais sa vitesse reste faible.
Les températures maximales, en légère baisse, s'échelonnent de 9 à 14 degrés sous un vent faible.
En soirée et nuit, les éclaircies gagnent du terrain sur les plaines de l'ouest. Le vent est de nord faible. Les températures en fin de nuit sont comprises entre -1 à 4 degrés du relief à 1000 m vers la plaine,
LUNDI 26 MARS
Quelques ondées en journée, essentiellement sur le relief
Le ciel s'ennuage progressivement en journée, à l'approche d'une perturbation de faible activité. En attendant les éclaircies restent encore majoritaires en matinée sur les plaines de l'ouest. La couverture nuageuse finit par s'épaissir partout dans l'après-midi, produisant quelques ondées passagères, plus fréquentes sur les versants du relief exposés au vent de nord-ouest assez sensible. La Limite pluie-neige se situe vers 1100 à 1200 m d'altitude. Les températures maximales, de 5 à 12 degrés, sont orientées à la baisse sous l'effet d'un vent du nord à nord-ouest parfois modéré, avec des pointes pouvant localement atteindre 40 km/h.
MARDI 27 MARS
Perturbé, surtout en montagne.
Après le retour temporaire d'un temps sec et de quelques éclaircies dans la nuit, les nuages affluent à nouveaux par l'ouest dès la début de matinée, à l'arrivée d'une perturbation cette-fois-ci plus active. Sous les premières précipitations de faible intensité, la limite pluie-neige se situe vers 700 à 800 m d'altitude. Avec l'air doux d'origine océanique associé à la perturbation, elle est rapidement rejetée au-delà de nos plus hauts sommets en journée, alors que les pluies deviennent plus régulières. Ce temps maussade se poursuit dans l'après-midi, générant des cumuls notables sur le relief, nettement plus modestes en plaine.
Le vent s'oriente au sud en plaine en devenant sensible sur Bresse et Dombes. Il souffle fort d'ouest sur les crêtes du relief, où les rafales atteignant 70 à 80 km/h dans l'après-midi.
Les températures évoluent peu par rapport à la veille, conformes aux valeurs de saison.
Tendance pour les jours suivants
MERCREDI 28 MARS ET JEUDI 29 MARS
Passages perturbés. Fort vent d'ouest en montagne.
Mercredi, nous conservons un ciel souvent nuageux dans une masse d'air relativement doux. Des petites pluies continuent de se produire régulièrement sur les versants du relief soumis au fort vent d'ouest. Le risque de précipitations s'estompe en revanche sur les plaines de nos départements où le ciel devient même par moments un peu plus lumineux. Retour de pluies plus régulières et temporairement plus marquées en fin de journée avec le passage du front froid.
A l'arrière de la perturbation, nous passons jeudi dans une traîne assez nuageuse, un peu plus fraîche mais sans activité, avec tout au plus quelques rares ondées en journée, essentiellement sur le relief.
Les températures minimales vers 8-9 degrés en plaine mercredi, redescendent vers 5-6 degrés jeudi. Les maximales atteignent 14 à 15 degrés sur ces deux jours, toujours en plaine.
VENDREDI 30 MARS ET SAMEDI 31 MARS
Episode pluvieux à craindre. Assez doux
Un rapide flux de sud-ouest perturbé se met en place. Il organise un axe pluvieux assez actif qui pourrait arroser copieusement nos départements au cours de ces deux jours. Nous sommes dans une masse d'air douce. Les températures passent en effet au-dessus des normales de saison, notamment les maximales.
Le vent de sud se renforce sur la période, pour souffler violemment sur les crêtes du relief.
DIMANCHE 1 AVRIL ET LUNDI 2 AVRIL
Le temps devrait rester pluvieux en début de période avant une possible accalmie en fin de période. Les températures restent stationnaires et proches des normales.
Indice de confiance de la prévision
Pour mercredi 28 mars, l'indice de confiance de la prévision est de 4 sur 5 ; pour jeudi 29 mars, vendredi 30 mars et samedi 31 mars, il est de 3 sur 5.
Un froid digne d'une mi-février.
Cela fait plaisir d’avoir retrouver pour quelques jours un temps sec après toutes ces périodes pluvieuses. Mais comme on ne peut jamais tout avoir, on a aussi récupéré un air bien froid sur notre pays. Ce mercredi, avec une bise qui a parfois dépassé les 50 à 60 km/h dans les secteurs bien dégagées ( localement 80 dans le bas Bugey), l’ambiance paraissait vraiment glaciale où la sensation de froid frisait encore les -19° au sommet du Sorgia à 1300 m d’altitude. On se serait cru en plein mois de février tant les maximales ont eu du mal à atteindre les 7 à 8°. Ce jeudi matin, le vent est nettement plus supportable car il a baissé de pied et ainsi la sensation de froid sera moins ressentie cet après-midi. Les minimales ont bien baissé durant la nuit et ce matin les gelées pour une fin de mois de mars étaient assez marquées sans toutefois battre de records. On a ainsi enregistré souvent -3 à -4° de la Bresse jusqu’à la rivière d’Ain comme les -3,4° sur Pont d’Ain. On peut parler de forte gelée sur Ambérieu avec près de -5° en fin de nuit, -4,7° très exactement. Cela pinçait du côté d’Arbent notre sibérie locale avec pas moins de -9,2° à 8 h ce matin !. Dans le reste du département, on a relevé -7,4° à la Vattay, -4,3° à Lélex, -10,1° au sommet de Montoisey, -5,5° à Briord, -5,9° sur Innimond, -1,8° à Brégnier Cordon, -1,1° à Léaz, -4,6° à La Balme sur Cerdon, -5,9° à Sutrieu, -1,6° à Belley, -5,7° à Ceyzériat, -1,5° à Balan, -1,7° à Cessy, -4,2° à Bellegarde. Même si ce froid peut paraitre tardif, il est loin d’être exceptionnel même s’il a de quoi surprendre après la douceur de janvier et ses très rares gelées. En 1958, à pareille époque, Bourg avait vu le 22 mars le thermomètre plonger jusqu’à -8° et à la station d’Ambérieu on était sous la barre des -9°. N’oublions pas que le mois de mars fait partie de ce que l’on appelle des mois de transition. On sort de l’hiver pour passer au printemps. Et cette transition peut parfois se passer avec ces excès de températures à la hausse comme à la baisse, ce qui au final fait la moyenne de ce mois intermédiaire vers des jours plus cléments. On rencontre souvent le même constat mais de plus en plus tardivement à l’automne sur le mois d’octobre qui peut être encore relativement chaud en dernière décade.
Aujourd'hui, le temps est globalement ensoleillé jusqu'à la mi-journée. Dans l'après-midi, de nombreux nuages arrivent par le Val de Saône et la Bresse, mais le soleil résiste, jusqu'en fin de journée du Belleysan à la Michaille (7 et 9 degrés en plaine soit proche d’hier, entre 3 et 5 à moyenne altitude, il ne dégèle pas au-dessus de 1100 m). La vent de nord fléchit mais reste présent et continue d'accentuer quelque peu la sensation de froid (30 à 40 km/h de la Bresse à la plaine de l'Ain dans le courant de l’après-midi, ainsi que sur le relief exposé).
Cette nuit, le ciel s'annonce couvert ou très nuageux et de petites précipitations ne tardent pas à arriver. Elles se font sous la forme de flocons sur le relief, au-dessus de 400 m en début de nuit puis au-dessus de 500-600 m en fin de nuit : à peine de quoi blanchir les sols (0 et 2 degrés en plaine, et entre -1 et -2 degrés sur les plateaux).Le vent de nord faiblit encore.
Point crues
Saône à Lyon : L'onde de crue issue des pluies de la semaine dernière sur l'amont du bassin de la Saône s'évacue progressivement vers l'aval. Les niveaux observés sur le tronçon de la Saône à Lyon sont orientés durablement à la baisse depuis la nuit de mercredi à jeudi. Toutefois, ces niveaux resteront au-dessus des premiers débordements et dommages localisés au cours des prochaines 48h.
La Saône a de nouveau envahi les prairies de l'Ain.
Le niveau de la Saône qui a continué à monter ces derniers jours a entrainé la fermeture d’accès à différentes routes du département de l’Ain ; la RD 126 sur le territoire de la commune d'Arbigny et la RD 51 entre Cormoranche et Replonges, la route menant au pont Mitterand à St Laurent sur Saône et la route de la Prairie qui mène du Creux de Mâcon. Nous sommes tout de même bien loin de la situation de janvier dernier et les conditions météo actuelles et des jours à venir devraient rassurer ses riverains. Si certaines parties du fleuve sont encore en vigilance jaune, la situation devrait aller en s’améliorant.
Passage de vigilance jaune à verte du tronçon de la Saône de l'Ognon au Doubs.
Un temps sec est installé sur le territoire du Service de Prévision des Crues jusqu'à demain jeudi. Les ondes de crues créées par les pluies de la semaine dernière s'évacuent vers l'aval du bassin.La décrue est désormais largement amorcée sur la Saône moyenne où seul le tronçon du Doubs à la Seille se maintient pour la journée de mercredi au-dessus des niveaux de premiers débordements et dommages localisés. Le niveau de la Saône à Lyon est maintenant stabilisé avant une lente amorce de décrue dans la nuit de mercredi à jeudi. Sur les autres tronçons surveillés par le SPC, aucun risque de crue n'est prévisible pour les prochaines 24h.
Saône du Doubs à la Seille : avec le maintien d'un un temps durablement sec, les débits sur le tronçon de la Saône du Doubs à la Seille sont maintenant orientés durablement à la baisse. Toutefois les niveaux observés sur le tronçon resteront au-dessus des niveaux de premiers débordement et dommages localisés au cours de la journée de mercredi.
Saône à Lyon : l'onde de crue issue des pluies de la semaine dernière sur l'amont du bassin de la Saône s'est propagée jusqu'à Lyon où les niveaux sont désormais stabilisés pour la journée de mercredi. Le tronçon de la Saône à Lyon verra s'amorcer une lente décrue durant la nuit de mercredi à jeudi.
Météo France : coup de rabot prévu sur son réseau de bénévoles.
Après avoir réduit de moitié ses centres départementaux dont celui de l’Ain, Météo France dans sa politique de rénovation va également s’attaquer à son réseau climatologique d’Etat en ce qui concerne cette fois-ci les 2300 postes manuels encore tenus par des bénévoles qui ont vu leur reconnaissance de plus en plus réduite au fil du temps. Ceux-ci relèvent quotidiennement les précipitations à travers du bon vieux SPIEA agrée que l’on peut encore apercevoir dans certains centres départementaux, les occurrences autrement dit certains phénomènes météorologiques ( orages, grêle, brouillard, neige….). Sur ces 2300, 800 postes relèvent également la température. Ce réseau constitue ainsi une source de données essentielles pour étudier l’évolution du climat car certains postes ont un historique qui dépassent parfois les 4 décennies.
Mais l’heure est à la réduction des coûts et bon nombre de postes d’observateurs bénévoles sont menacés d’ici 2022 car le RCE est aussi de plus en plus difficile à être maintenu en l’état. Pour Météo France, trouver des bénévoles qui acceptent d’effectuer ces taches chaque jour est devenu de plus en plus difficile et désormais les candidatures sont rejetées. Et puis certaines administrations qui se chargeaient de ces relevés demandent désormais à en être libérées comme les gendarmeries ( environ 15 % des postes) ou les conseils départementaux. Météo France a aussi moins de personnels pour les visites annuelles chez les bénévoles et vérifier leurs matériels. Les coûts de fonctionnement sont importants également. Et puis les nouvelles technologies sont parlées par là avec des observations sur nos smartphones, des mini stations météo comme Net Atmo. Toutes ces nouvelles données rendent encore moins nécessaires pour Météo France d’avoir toujours un réseau aussi dense. Sans compter l’explosion des sites internet consacrés à la météo avec des centaines de stations semi-automatiques comme celles que nous possédons qui diffusent tous les jours et 24h24 des données climatologiques. Et tout cela bien sûr entièrement gratuitement pour les internautes.
L’organisme public a donc bien compris pour toutes ces raisons qu’il devait évoluer. Et la coupe va être franche pour les bénévoles. La modernisation du réseau ne devrait permettre de ne plus conserver que 740 postes de mesures en privilégiant les séries de données existantes les plus longues mais tout en couvrant de façon homogène tout le territoire. Du moins sur le papier car il y a fort à penser que le réseau va s’étendre de plus en plus. Ainsi, d’ici 5 ans, tous ces postes se verront équipés de stations automatiques mesurant et transmettant en temps réel les températures et les précipitations. Les premiers postes ont été déjà installés à titre expérimental dans le nord de la France notamment avant le développement sur tout l’hexagone. Ce projet pilote porte au total sur 25 stations mais le réseau des postes à supprimer ou à conserver sera déjà décidé selon nos informations. Les premiers postes qui seront touchés sont déjà ceux qui sont proches des stations départementales comme celle de Grenoble le Versoud. L’achèvement du déploiement est prévu à l’horizon de 2022. Mais pas question de se séparer entièrement de tous les bénévoles même si près des 2/3 sont donc amenés à disparaitre après que le réseau cible ait été finalisé au printemps 2017. Pour ceux qui auront la chance de continuer à exercer ce bénévolat, ils verront leurs missions évoluer. En plus d’héberger le matériel, ils seront en charge de la maintenance de premier niveau de leur station. Ils auront aussi à compléter l’outil dit d’observation participative de Météo France afin de collecter des informations complémentaires comme la neige au sol. En parallèle, de nouveaux outils de traitements des données seront développés. Pour que tout cela soit fonctionnel, un accompagnement des bénévoles sera mis en place pour faciliter l’adaptation au changement en interne et en externe.On peut donc se poser la question si certains bénévoles continueront à faire part de leurs observations si on leur supprime leurs instruments de mesures. Météo France compte profiter de fermer certains postes tenus par des bénévoles âgés qui profiteraient ainsi d'arrêter d'eux-même. Nous avons rencontré un bénévole pour MF situé près de Grenoble. Pour lui, le couperet est tombé récemment lorsqu'il a assisté à une réunion de l'association des bénévoles isérois. Après 10 ans de bons et loyaux services à relever quotidiennement températures et précipitations, son poste sera supprimé. La raison invoquée : il se trouve trop près du poste de la station départementale. Un cas qui ne sera pas unique, loin s'en faut.
Le réseau de l'Ain devrait nettement se réduire.
Quel avenir pour le réseau Météo France dans l’Ain ?. Officiellement, l’Ain dispose de 44 stations. Mais officieusement, on tombe à 41. Les 2 stations qui étaient gérées par le conseil général n’émettent plus. Et un bénévole ne relève plus les précipitations depuis l’an passé. Sur ces 41 stations, une dizaine sont automatisées et sont réparties des Dombes au Revermont jusqu’au pays de Gex. Il reste donc dans l’Ain 31 stations de mesures qui sont gérées par des bénévoles. Sur ce chiffre, 13 relèvent à la fois les précipitations et les températures. Mais suite à nos analyses, il apparait que pour certains postes, les mesures sont à prendre avec un certain recul en raison de l’environnement proche. Ainsi, les stations des météorologues amateurs du département n’ont parfois rien à envier aux postes bénévoles de MF.
Combien seront donc encore conservés en 2022 ?. Difficile à dire de combien Météo France se séparera de postes dans l’Ain. Au vu de la réduction nationale, on peut penser que la grande majorité des postes déjà équipés pour relever à la fois le mercure et les pluies perdureront. Possiblement leur nombre devrait être ramené à 10 selon nos estimations. Pour les postes uniquement de précipitations même si le département est assez bien réparti, il y a une forte concentration vers la Côtière. MF pourrait donc envisager de profiter d’en réduire d’une bonne part leur nombre. Et au final de 31 bénévoles actuels, on pourrait descendre à 20 voire 15.
130 : c’est le montant en euros de l’indemnité annuelle que touche les bénévoles de Météo France pour leur travail quotidien. Au niveau national, le coût approche ainsi les 300 000 euros. Ainsi, les remplacer le plus possible par des équipements automatiques ne réduira pas forcément le coût.
********************************************************
Pourquoi Météo France a eu besoin de bénévoles ?. Au sortir de la guerre, météo France avait besoin d’élargir son réseau d’observations sur le territoire. On a donc fait appel à des bénévoles. Bien souvent ils étaient et le sont souvent encore des enseignants, des agriculteurs, des retraités, des fonctionnaires. Leur disponibilité est la base de tout. Pas question de s’absenter plusieurs jours sans faire de relevés. Ainsi, en période de congés, bien souvent les bénévoles se font remplacer pour leurs relevés par un membre de leur famille ou un proche pour maintenir la continuité des relevés. Certains sont bénévoles depuis parfois 40 ou 50 ans.
Au début des années 2000, on en comptabilisait près de 3000 répartis sur tout le territoire. Désormais, ils ne sont plus que 2300 environ. Leur poste peut être installé en ville, à la campagne, dans le jardin d’un particulier, le champ d’un agriculteur ou dans l’enceinte d’une entreprise, etc. Certaines stations mais cela l’est de moins en moins notamment pour des questions financières sont gérées par EDF ou des conseils départementaux .Chaque bénévole a une mission d’observation du temps où quotidiennement et ce à horaire fixe relever la pluviométrie et ou les températures minimales et maximales ; décrire le temps qu’il fait au travers de ses observations et en préciser l’intensité et la durée. Ces observations sont consignées sur un formulaire pré-casé fourni par Météo France et renvoyé chaque mois le plus souvent désormais au centre régional météorologique dont il dépend. Ce dernier est le correspondant le plus local de Météo France et ses recueils de données s’avèrent indispensables à la direction nationale de la climatologie de Toulouse. À Météo France, ces données sont corrigées, approuvées et aident à la compréhension de l’hétérogénéité des climats locaux. Elles servent aussi de justificatifs auprès des assurances en vue de l’indemnisation des victimes de catastrophes naturelles. Elles sont enfin utilisées pour initialiser et valider les modèles de prévisions climatiques. Mais les choses vont évoluer rapidement.
Depuis les années 80 et surtout celles de 90, le nombre d’installations de stations automatiques n’a cessé d’augmenter contrairement à celui des bénévoles qui diminue progressivement. Ces nouvelles stations ont ainsi remplacé au fil du temps les stations manuelles. Elles offrent à la fois des données encore plus précises et plus nombreuses comme la hauteur de neige au sol ou la vitesse du vent, sans présence humaine nécessaire. Météo France va continuer à repenser tout son réseau local après s’être chargé de celui de ses centres départementaux dont le nombre a déjà fondu de moitié entre 2012 et 2016. On rappelle que celui de l’Ain a fermé ses portes en 2012.



Nouveau ! : nos prévisions à 10 jours pour tous les cols de l'Ain
Encore plus d'infos sur nos autres sites
|
************************************************** Météo à 15 jours |
|
| Cols alpins | |
| Stations de l'Isère | |
| Stations de Savoie | |
| Stations de Haute Savoie | |
| Stations de l'Ain | |
| Stations du Jura |
ALPINISME HIVERNAL : VOS INFORMATIONS NEIGE ET AVALANCHES CHAQUE JOUR PENDANT CET HIVER.


Observations

Climatologie



Actualités

Froid - neige

Inondations

Orages


Observations

Montagne

Grenoble St Geoirs

Lyon

Routes

Climatologie

Webcams

Montélimar

Ambérieu

Ain

Bénonces

La Vattay

Menthières

Mijoux - La Faucille

Virieu le Petit



Observations

Observations

Radars précipitations

Activité orageuse

Routes

Images satellites