Lundi 15 décembre 2017: la neige met la pagaille à Lyon !.
Il n'aura fallu que quelques cm de neige ce lundi matin pour semer la perturbation dans les transports sur toute l'agglomération lyonnaise. Nombreuses sorties de route dans l'Ain. RETROUVEZ NOTRE DIAPORAMA.

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Bonjour à tous. Après quelques déboires techniques qui ont retardé fortement l'échéance, Météo01 est désormais en mesure de vous proposer une nouvelle version du site, la dernière rénovation majeure remontant à 2012. Beaucoup de changements. Avec un site plus fluide, un design repensé pour évoluer avec la technologie. Et des menus en haut du site améliorés. Dorénavant, une version spécifique pour les mobiles a été créée. Elle vous proposera d'avoir des infos clés en un coup d'oeil. Les rubriques du site ont été revues. D'autres seront corrigées prochainement car il y a encore des ajustements à faire. 1er site d'informations météo pour l'Ain, Météo01 se veut toujours plus proche de l'actu météo de l'Ain et sa région. En 2018, de nouvelles données climatologiques verront le jour et de nouveaux articles sur la météo du passé. La page principale se veut désormais plus claire, plus conviviale vous donnant les derniers articles du site. Désormais, 7 jours dans l'Ain reviendra sur la semaine écoulée. Plutôt qu'un long discours, baladez-vous sur le site pour voir tous les changements déjà présents. F.T
Tout ce qu'il faut savoir pour profiter des stations pendant cet hiver dans la région
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Un 3e lâcher d'eau pour cet été 2015 aura lieu la nuit prochaine sur la rivière d'Ain qui fera grimper le débit à 100 m3/sec. Un débit jugé suffisant pour la situation des algues mais par le passé on débitait deux fois plus. C'est l'une des premières années que l'on arrive à ce nombre. Les lâchers d'eau sont quasi annuels sur cette rivière. Retour sur les évènements de ces dernières années. A faire regretter les 2 précédents étés bien plus humide.
2009 : un lâcher est décidé dans la nuit du 6 au 7 août pour essayer de décoller les nombreuses algues qui se sont formées. Chaleur et niveau bas occasionnent une surmortalité des poissons sur la rivière d' Ain. La Préfecture prend la décision de faire procéder à ce lâchage d' eau depuis le barrage de l' Allement près de Poncin. Ce lâcher aura été assez efficace. Le 27, le 3e arrêté sécheresse dans le département est pris car la situation s' est encore aggravée depuis la mi juillet. Désormais le département compte 150 kilomètres de cours d' eau à sec et ce aussi bien au nord qu' au sud, à l' est ou bien à l' ouest. Par rapport au dernier arrêté nous sommes passé au niveau supérieur puisque désormais tous les cours d' eau de l' Ain sauf l' Albarine sont passés en niveau 3 soit le maxi qui est celui de l' interdiction de prélèvements en tous genres. Ainsi le Furans, l'Allondon, la Veyle, et le Toison passent du niveau 2 au niveau 3. La Reyssouze de son côté passe au niveau 2, pour sa partie en amont, dans le secteur de Montagnat.
2010 : début août, le 5, les restrictions d'eau sont de plus en plus fortes. Il était nécessaire de procéder à 2 lâchers après les fortes chaleurs mises en place pour remédier à la situation qui devenait inquiétante. L' état de la rivière s' altérait très vite depuis les chaleurs de la fin juin faisant ressortir une forte augmentation de la température de l' eau, près de 25° à Gévrieux. Un mois plus tard, on parlera cette fois-ci d'inondations et de crues !.
2011 : dès le 9 juin, on décide d'un premier lâcher d'eau alors que déjà on parle de sécheresse depuis le 16 mai. Les pêcheurs de l' Ain sont inquiets depuis le début de la sécheresse avec le recul de plus en plus important des cours d' eau du département. A l' issue du comité sécheresse quis ' est réuni ces derniers jours, ils avaient demandé auprès de la Préfecture qu' un lâcher d' eau ait lieu très rapidement depuis le barrage de l' Allement, le dernier sur la rivière d' Ain pour venir en aide aux salmonidés qui souffrent depuis plusieurs semaines, en particulier en raison de la prolifération précoce des algues qui les asphyxient.
2012 : cet été plus capricieux n'aura fait que repousser l'échéance d'un lâcher, ce sera lors du week end des 18 et 19 août. Avec l' augmentation de la température de l' eau, un lâcher devint nécessaire alors qu' une importante vague de chaleur est attendue les jours suivants. Un second lâcher sera déclenché quelques jours plus tard. Ce même jour, le département est placé en vigilance orange ( la seconde de l' année) en raison de fortes chaleurs. On battra ce jour-là des records journaliers de chaleur avec plus de 36° dans le Bugey, notamment sur Ambérieu.
En 2013 et 2014, aucun lâcher se sera effectué.
Ce nouvel arrêté a été pris pour mettre fin au développement des algues sur le bassin-versant de la rivière et notamment sur la basse vallée. Leur présence est due, selon les autorités, à l’épisode de sécheresse que le Jura traverse depuis deux mois. L’opération ne donnera pas lieu au niveau du barrage lui-même à des manifestations visibles et entraînera une augmentation du niveau de l’eau d’environ 50 centimètres et des vitesses d’écoulement suffisantes pour arracher les algues. La consommation d’eau liée à ce lâcher est estimée à 1,2 million de m³, soit une variation de cote du lac de Vouglans de 10 à 12 centimètres. La rivière d'Ain malgré la baisse de la température et les dernières précipitations de la semaine passée continue à souffrir. Quand on regarde son niveau à Pont d'Ain, on constate qu'il est au plus bas et qu'il n'a jamais monté depuis plus deux mois. Et ce ne sont pas les prochaines pluies attendus qui devraient améliorer la situation.
Plus à l'ouest, ce n 'est guère mieux et les étangs des Dombes continuent à voir leur hauteur au plus bas. Cela a entrainé une mortalité conséquente des poissons. Les professionnels ont décidé de demander aux autorités compétentes des meures compensatrices contre cette sécheresse persistante.
Depuis la fin du mois de juin, les conditions climatiques sont estivales sans apports significatifs de pluies pendant le mois de juillet. Les températures ont été en général largement au-dessus des moyennes de saison et la pluviométrie est globalement très déficitaire sur les mois de mai, juin et juillet 2015.La sécheresse des sols a atteint le niveau rencontré lors de la canicule de 2003. Les pluies enregistrées les 8 et 9 août, de l’ordre de 30 millimètres, ont eu un effet bénéfique mais ponctuel sur les sols et les cours d’eau sans améliorer durablement la situation de sécheresse que connaît le département.
Conjointement, la demande en eau est forte, qu’elle soit naturelle (évapotranspiration des plantes) ou liée à la consommation domestique, industrielle et agricole. Elle a pu être satisfaite à ce jour du fait des bonnes réserves en eau constituées lors de la période hivernale.
Cette situation influe naturellement sur les débits des cours d’eau et leurs conditions biologiques et le niveau des nappes phréatiques.
Ainsi les débits des cours d’eau de la Bresse et de la Dombes ont beaucoup baissé et atteignent les niveaux d’alerte.
Sur la vallée de l’Ain, malgré les pluies des 08 et 09 août, le niveau de la nappe baisse aussi rapidement pour atteindre le seuil d’alerte.
Les prévisions météorologiques des prochaines semaines n’annoncent pas de pluies significatives permettant d’envisager un retour à une situation normale.
Face à cette situation, le préfet a réuni une nouvelle fois le comité de vigilance sécheresse le jeudi 13 août 2015. Ce comité a permis de faire un point de la situation avec les représentants des utilisateurs de l’eau (collectivités, agriculteurs, industries, pêcheurs).
A l’issue de ce comité, le préfet a décidé de passer du niveau de vigilance à un niveau d’alerte sur une partie du département. Ceci se traduit sur ces secteurs par des mesures de restrictions rendues obligatoires par arrêté préfectoral :
Les mesures de restriction des usages pour les secteurs placés en situation d’alerte.
Usages domestiques et collectifs
ne pas laver les véhicules publics ou privés hors des stations prévues à cet effet
arrêter les fontaines qui ne sont pas en circuit fermé
supprimer l’arrosage des pelouses, des jardins d’agrément, des espaces verts publics et privés, des
espaces sportifs de toute nature, des stades et des golfs entre 9h et 21h
ne pas réaliser de travaux dans les stations de traitement des eaux usées et réseaux d’assainissement si ces interventions nécessitent le rejet d’effluents pas ou partiellement traités
ne pas remplir les piscines privées à usage familial
ne pas remplir les plans d’eau et les étangs non exploités par un pisciculteur agréé
Usages industriels
respecter l’interdiction des usages de l’eau non liés directement aux processus industriels
Usages agricoles
ne pas irriguer les cultures (hors cultures spécifiques listées dans l’arrêté) entre 11h et 17h pour les secteurs de la Dombes et de la Bresse
ne pas irriguer les cultures (hors cultures spéciales listées dans l’arrêté) du samedi 17h au dimanche 21h pour le secteur de la basse vallée de l’Ain
Les mesures de recommandations en situation de vigilance
Il est demandé à chacun de veiller à une bonne utilisation de l’eau et au respect de la ressource et des milieux aquatiques. Il est important de limiter les quantités d’eau consommées, d’éviter tout gaspillage et de contribuer à la bonne qualité des eaux.
Il est demandé de faire preuve de responsabilité et il est fortement conseillé d’appliquer les mesures listées pour les secteurs en situation d’alerte pour préserver la ressource en eau et la qualité des milieux aquatiques.
Il n’aura échappé à personne que ce mois de juillet a été des plus estivaux et surtout des plus chauds. La moyenne globale a explosé les normales saisonnières avec 24,4° soit 3,6° d’excédent !. Celui-ci grimpe à 4,6° rien que pour les valeurs maximales. On égale le chiffre record de juillet 1983 de journées où le mercure a été égal ou supérieur à 30° avec 21 jours. Il faut remonter à cette même année pour retrouver des maximales aussi élevées avec près de 38 à 39°, ce pic étant atteint le 7 juillet. Même les valeurs maximales de juillet 2006 ont été battues le plus souvent dans le département. Globalement, c’est pratiquement du début jusqu’à la fin que juillet a été chaud. Une certaine baisse s’est ressentie en toute fin de mois ( le 29, le mercure n’a souvent pas dépassé les 22° soit 5° sous les normes et des nuits assez fraiches sous la barre des 10°) , ce qui a donc permis d’éviter d’enregistrer une moyenne encore plus haute qui aurait probablement effacé celle de 1983. Ainsi, ce mois de juillet se classe en seconde position des mois de juillet les plus chauds enregistrés dans l’Ain depuis 1945. 1983 avait comptabilisé une moyenne générale de 24,6° et juillet 2006 une moyenne de 24,2°. Dans le top 5, on retrouve ensuite 1994 et 1995. A noter que ce mois a compté une pluie de records de chaleur aussi bien nocturnes que diurnes à la station d Ambérieu notamment : 24,1° comme mini le 1er (contre 20,9° en 1950), 23,5° de mini le 2 ( contre 22,9° en 2008), 25,7° dans la nuit du 3 au 4 ( contre 23° en 1957), 36,9° de maxi le 5 ( contre 35,6° en 1952), mini de 22,3° et maxi de 38,2° le 7 (respectivement 20,5° en 1989 et 33,8° en 1957 ), 37,9° de maxi le 16 (35,6° en 1964), 37,3° le 17 ( 36,9° en 1964).Ces conditions très estivales ont engendré de très bons résultats au point de vue de l’ensoleillement.
Sans atteindre le record de 2006 avec près de 350 h, le soleil a tout de même brillé près de 332 h, c’est largement au-dessus des normales ( 284,9 h). Tout cela représente pas moins de 14 jours de bon ensoleillement. On comptabilise pas moins de 11 journées avec plus de 13 h de soleil. Par voie de conséquence, ce mois de juillet 2015 a été l’un des plus secs de son histoire sans toutefois atteindre le minimum record de 1962 qui était proche des 10 mm. En règle générale et malgré les orages, on relève le plus souvent une quarantaine de mm sur le mois ; cela représente 7 jours de précipitations ; à seulement finalement d’une journée de la normale. Les précipitations se sont essentiellement concentrées sur la journée du 17 juillet. A Ambérieu, on a enregistré 39,5 mm soit un déficit mensuel de près de 50 %. Il faut remonter à 2010 pour retrouver une situation semblable où les 24,5 mm n’avaient pas été dépassés. Globalement quand on inspecte les dernières décennies, il n’est pas rare de trouver des mois de juillet aussi secs. Enfin, parmi les évènements climatiques majeurs, nous retiendrons cette mini-tornade du 7 juillet qui a balayé le plan d’eau de Bouvent près de Bourg, faisant neuf blessés, les orages en Bresse du 24 juillet mais aussi les deux vigilances orange pour orages violents et une pour la canicule. On peut également rajouter les nombreux incidents de broussailles dus à la sécheresse comme les 500 hectares ravagés près de la Valbonne le 16 juillet.


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