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Actualités météo
La météo départementale vit ses derniers mois


Ce n' est plus une surprise. Comme nous l' avait confié en décembre dernier Jean Pierre Jacob, le précédent directeur, le site départemental Météo France dans l' Ain fermera bel et bien ses portes à la fin de ce été, le 1er septembre prochain après plus de 60 ans de présence. La mobilisation notamment des élus, de professionnels agricoles, du personnel concerné n' aura rien changé à la donne. Météo France dans l' Ain n' aura plus de personnel présent et fera partie de la cinquantaine d' autres centres qui devrait fermer également d' ici la fin de l' année. C' est donc une page qui se tourne de la présence de cet organisme public dans notre département de l' Ain. Le personnel sera muté. 4 agents iront au centre régional de Bron pour la climatologie et les prévisions, un autre agent à Mâcon. Le batiment sera vendu mais les infrastructures techniques de relevés gérées depuis Bron resteront fort heureusement en place sur le terrain adjacent au batiment. Ainsi, on pourra continuer à suivre l' évolution du climat dans la plaine de l' Ain, les données restant transmises en automatique. Outre l' implantation du centre départemental, Météo France dans l' Ain a mis en place différentes stations  dites Radome entièrement automatiques dont une maintenance peut se faire sur site si nécessaire : il s' agit de Marlieux, Arbent, Cessy, la Balme sur Cerdon, Ceyzériat, Belley, Bellegarde, Hauteville Lompnès, Sutrieu ( l' une des plus récentes) et enfin St Rambert en Bugey qui possède en plus un poste de bénévole manuel. Justement, il faut rajouter à ce maillage automatisé, la répartition de près de 40 bénévoles dans l' Ain qui relèvent au quotidien la température et les précipitations et les transmettent chaque début de mois pour le mois précédent à Toulouse. Ces bénévoles touchent une petite contributuion annuelle d ' une centaine d' euros. Aux dernières nouvelles, Météo France devrait poursuivre cette collaboration climatologique avec ses bénévoles.

66 ans de bons et loyaux services : les premiers relevés remontent aux années 30 sur Ambérieu quand on était au temps de la
météorologie nationale et des records tiennent encore à ce jour depuis cette période. Mais officiellement, l' implantation de la station remonte au printemps 1946. La station fut installée au fond de la base aérienne 278 comme c' est le cas pour d' autres sites départementaux en France. En décembre 1990, les fortes chutes de neige record ( il était tombé 1 m de neige  cumulée en quelques jours !) avaient entrainé des dommages au batiment; un court circuit avait provoqué un incendie, détruisant une bonne partie des locaux et empêchant pendant quelques semaines des relevés sur le site. Il fut ainsi décidé d' implanter la station sur un nouveau terrain en dehors de la base aérienne mais assez proche tout de même, pour ne pas fausser les résultats par rapport au passé de la station.
Fermeture déjà évoquée en 2008 : La décision de fermer plusieurs dizaines de centres départementaux ne date pas d' hier et avait été évoquée il y a de cela déjà quelques
années. Lors de la visite du centre ambarrois à l' été 2008, JP Jacob nous avait confié son avenir incertain. Cette fermeture devient donc concrète désormais et d' autres centres de la région du Centre Est seront aussi touchés comme celui du Puy en Velay d' ici 2013. Toutes les régions sont concernées. On peut citer parmi les fermetures prévues celles de Mende, Toulon,  Carpentras, Carcassonne, Vannes d' ici 2015 à priori, St Brieuc, Quimper, Brive la Gaillarde ( rattachée à Limoges pour les prévisions), Millau, Montauban, Chartres.... Le mont Aigoual qui est la station d' observations la plus haute encore en service en France n' émet plus de bulletins de prévisions depuis le 31 mai ( repris par Nimes) mais reste encore ouverte et les 5 emplois sur le site niché à près de 1600 m d' altitude ne sont pour l' heure aucunement menacés.  Au total, 55 centres devraient plier boutique d ' ici 2013. Depuis ces dernières années, Météo France est en pleine restructuration avec de nombreuses réorganisations et ces fermetures rentrent dans le cadre de la politique de RGPP mise en place, un projet de refondation et de modernisation de l' action publique. Des outils de plus en plus précis et puissants  (mise en place depuis ce 1er juin d ' une nouvelle chaine de prévision du réseau MF), le développement d' internet sont passés par là ces dernières années. Sans compter que désormais de nombreux sites météo proposent de nombreux services similaires à l' oraganisme public : des prévisions régionales ou locales, des cartes d' observations en direct, des bulletins d' alerte.... Côté observations, outre celles de ses bénévoles, Météo France a développé un site dénommé les Veilleurs du Temps où de nombreuses données de la météo en temps réel peuvent être consultées provenant le plus souvent du site d' Infoclimat, où au préalable la véracité est vérifiée. Ces observations sont déposées par des passionnés amateurs répartis sur tout le territoire qui possèdent du matériel semi-professionnel comme c' est le cas pour Météo01. A Météo France, on répond à demi mots que l' on tient compte de toutes ces données ,d' autant que bien souvent l' implantation de ces stations de passionnés est parfois meilleure que celles de certains bénévoles Météo France où il n' est pas rare de découvrir des pluviomètres Météo France sous des haies de tuyas ! ou des abris sous de grands arbres.

Fini les observations sur le terrain : Avec la fermeture d' Ambérieu et des autres centres départementaux, il en va de l' avenir de la proximité
avec les collectivités locales et de la qualité des prévisions. Pour l' Ain ,elle seront établies depuis le centre interrégional de Bron dès le mois de septembre qui lui-même sera aussi impacté par les restructurations car il est d' ores et déjà annoncé sur ce site la fin des observations humaines. On ne connaitra donc plus le temps sensible dans l' une de splus grandes villes de France. Pour Lyon Bron, ce sera donc aussi comme à Ambérieu la fin des données sur le brouillard, les orages, la grêle, la nébulosité, la neige alors que les séries ici dataient de 1921 !. De plus, les radiosondages datant depuis 1945  devraient être arrêtés alors qu' ils avaient leur utilité pour l' analyse de l' évolution des températures dans le massif alpin. Il faut aussi ajouter que Météo France depuis le mois de décembre a stoppé la parution de bulletins départementaux qui étaient bien précieux pour les climatologues. Ils seront remplacés par des bulletins régionaux infiniment moins complets et moins intéressants. Depuis quelques années, ces bulletins papier avant qu' ils ne deviennent informatisés grace au web n' étaient plus adressés gracieusement envoyés à tous les bénévoles départementaux; économies obligent. De plus, il faut savoir que le fonctionnement des stations automatiques peut être parfois défectueux comme tout matériel. Qu' en sera t' il pour réparer notamment celle d' Ambérieu alors qu' il n' y aura plus personne sur place ?. Au-delà de ces fermetures départementales, on peut raisonnablement se poser la question de l' avenir plus ou moins lointain de cette institution si précise même si son PDG comme on peut le lire ci-dessous demeure serein.


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L' avenir de Météo France selon François Jacq, son Président-Directeur Général lors de la commission du développement durable et de l' aménagement du territoire.


"Lors de mon arrivée, en 2009, l'état des lieux au sein de Météo-France était contrasté. Si l'établissement était indubitablement un service météorologique reconnu sur le plan international dont la compétence et l'engagement des personnels étaient salués, il comportait toutefois quelques faiblesses : des infrastructures de base vieillissantes ; une organisation souvent complexe laissant assez peu de place à une culture de projets ; enfin, un climat social parfois tendu car marqué par les évolutions d'organisation.
S'agissant de la période 2009-2011, j'établirai le bilan suivant au regard des finalités de l'établissement.

Tout d'abord, en ce qui concerne la sécurité des personnes et des biens, nous comptons un certain nombre d'acquis. Le système de vigilance météorologique, institué après les tempêtes de 1999, a atteint une maturité significative : il est aujourd'hui bien connu de la population. Les taux de non détection ou de fausses alarmes ont régulièrement diminué.
La « vigilance vagues submersion », mise en place au mois d'octobre 2011 et qui a bénéficié du retour d'expérience lié à la tempête Xynthia, a déjà eu l'occasion de fonctionner, de même que les « avertissements pluies intenses » instaurés à la suite des événements dans le Var au mois de juin 2010.
Par ailleurs, dans le cadre de l'accident de Fukushima, nous avons fourni à l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) la base de nos modèles de dispersion des polluants radioactifs.

En ce qui concerne le domaine aéronautique, le travail de Météo-France s'est inscrit dans le cadre du ciel unique européen – nous avons veillé, en particulier, à rationaliser nos forces et à les coordonner. Depuis le mois de septembre 2011, les missions de veille météorologique pour les
trajectoires d'avions sont concentrées à Toulouse, ce qui a favorisé une meilleure interaction avec nos partenaires européens.

Le programme SESAR, qui prépare la gestion du ciel unique européen, est quant à lui issu du consortium formé par plusieurs services météo.
Nous sommes en l'occurrence les fers de lance dans certains domaines – je songe à l'optimisation des trajectoires d'avions pour laquelle nous avons gagné l'appel d'offres et obtenu le contrat.

Nous avons également apporté un appui technique à la direction générale de l'aviation civile (DGAC) dans la gestion de la crise des cendres d'origine volcanique.

Enfin, un certain nombre de progrès, parfois spectaculaires, ont été accomplis. Les modèles de prévisions météorologiques conçus, développés et améliorés par Météo-France font que nous nous situons parmi les meilleurs au monde. En termes d'indicateurs, en particulier, ces progrès sont tout à fait quantifiables et mesurables.

En ce qui concerne maintenant le domaine climatique, nous sommes avec l'Institut Simon Laplace des sciences de l'environnement (IPSL) de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelynes le seul groupe français capable de réaliser des simulations – que nous étudions dans le cadre de la préparation du cinquième rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC). Météo-France a aussi élaboré un certain nombre de scénarii en préparant le plan national d'adaptation au changement climatique : un travail important a été engagé pour la reprise et la sauvegarde de données climatiques anciennes.

Nous nous préparons également à une réorganisation territoriale, puisque le nombre de nos implantations passera de 108 à 55 entre 2012 et 2016. Un projet d'accompagnement du personnel a été mis en place afin de gérer cette transition. L'organisation de la prévision a été simplifiée en passant de trois à deux niveaux.

Très attachés à la diffusion et à la mise à disposition de l'information, nous avons ouvert en 2010 un portail Internet de diffusions des données produites dans le cadre de notre mission d'État. Selon les cas de figure, les internautes y accèdent gratuitement ou moyennant finance. Nous travaillons aussi à la diffusion des informations auprès de la jeunesse grâce au projet « Météo à l'école ». Nous collaborons, dans un premier temps, avec les académies d'Île-de-France ; nous généraliserons ensuite cette opération sur l'ensemble du territoire national.

Sur un plan commercial, après le palier de 2008-2009, nous avons constaté une reprise puis nous sommes parvenus à maintenir une activité relativement soutenue.

S'agissant de la gestion administrative et financière, la première certification des comptes de l'EPA, en 2010, a attesté de la rigueur de notre
gestion. Le rapport de la Cour des comptes dont nous avons fait l'objet a été plutôt positif. Il prend acte des efforts consentis pour rationaliser
notre gestion et améliorer la qualité de notre service.
Certains projets demeurent « au milieu du gué ».
 
En 2011, notre principal travail fut la préparation d'un nouveau contrat d'objectifs et de performance (COP) avec l'État pour la période 2012-2016. Si une vision stratégique a maintenant été définie, il conviendra de l'incarner. De la même manière, nous avons accentué nos efforts en faveur d'une gestion plus rigoureuse des effectifs, des moyens et des dépenses courantes, mais ce travail devra se poursuivre.

Nous avons également consolidé notre positionnement international en nous impliquant au sein de diverses structures européennes ou mondiales. Notre filiale Météo-France international a ainsi remporté un contrat de 30 millions d'euros en Indonésie afin d'y rebâtir le service météorologique. Nous devrons toutefois travailler à pérenniser cette situation qui demeure fragile face à des concurrents importants qui tendent à s'affirmer.
Enfin, nous avons amélioré notre culture de projets en nous montrant plus rigoureux dans la spécification des besoins, la robustesse des choix techniques et la gestion des projets. Mais, là encore, tout n'est pas définitivement acquis.

Nos priorités, pour l'avenir, sont très claires.La première d'entre elles, c'est la recherche qui représente 10 % de l'activité de l'établissement. Elle doit être sanctuarisée : sans elle, en effet, nous ne pourrions pas nourrir nos capacités opérationnelles.
Deuxième priorité : le renouvellement et le développement des infrastructures. Celles-ci doivent demeurer à un niveau de qualité internationale nous permettant de compter au nombre des grands services météorologiques.
Troisième priorité : la définition d'une organisation plus efficace et plus rationnelle.
Quatrième priorité, enfin : nous rapprocher toujours plus des pouvoirs publics, des usagers et des clients en effectuant des progrès continus
dans le domaine de la vigilance météorologique, en préparant avec la DGAC l'avenir de la météorologie aéronautique, en nous montrant plus à l'écoute, en proposant des prestations plus faciles à comprendre et en améliorant l'adéquation entre ressources humaines et besoins compte tenu des innovations à venir et des évolutions française, européenne et internationale du paysage de la météorologie.Tout cela n'a qu'un but : demeurer au premier rang des services météorologiques et rester une référence sur le plan international.

Sur la période 2012-2016 du COP, trois exemples témoignent de l'importance du renouvellement des infrastructures.

Tout d'abord, nous devrons impérativement remplacer le supercalculateur car, sans lui, les travaux de recherche et de développement de nouveaux modèles seraient vains. En outre, la rénovation du réseau d'observation radar est cruciale, non seulement pour les questions liées aux précipitations et à leur suivi, mais aussi pour la prévention des crues et des inondations. Enfin, le réseau d'observation au sol devra faire l'objet d'une rénovation de fond, tant en métropole qu'outre-mer, avec une nouvelle génération de stations d'observation.

S'agissant, ensuite, du système et des outils de prévision, nous souhaitons affiner les deux modèles – global et à maille fine – dont nous disposons. Ainsi, la maille du modèle global Arpège passerait de 10 à 7,5 kilomètres et le modèle Arôme de 2,5 à 1,3 kilomètres. Cela permettrait non seulement d'intégrer dans les prévisions des phénomènes que nous ne maîtrisons pas encore – je songe, par exemple, à des pluies localisées très violentes et soudaines – mais aussi de proposer, dans le domaine de l'aéronautique, des modèles dédiés à une plateforme aéroportuaire ou d'optimiser les trajectoires de vol.

La nouvelle génération du système de prévision devrait être mise en place à l'horizon 2015-2016 afin de renforcer notre vigilance et de parfaire notre appui à l'État dans les domaines de l'hydrologie, de la qualité de l'air, de la santé et de tous les champs connexes où la météorologie contribue à définir un certain nombre de paramètres.

En outre, le développement des services climatiques, concept récemment forgé par l'Organisation météorologique mondiale, constitue un champ de développement important. Nous disposons de données sur les climats passés et de scénarii pour le futur, qui doivent de plus en plus être croisés avec les besoins des utilisateurs, notamment dans le cadre de logiques d'adaptation – soutien aux collectivités territoriales ou à l'État pour les plans Climat –, et ce afin de fournir des données climatiques permettant de répondre à des questions du type : comment, à l'horizon de vingt ou trente ans, une entreprise doit-elle se positionner en termes d'infrastructures et de pratiques pour faire face à d'éventuels changements climatiques ?.
Enfin, l'exploitation du potentiel d'internet constitue un enjeu essentiel. Je pense à la géolocalisation, à la refonte engagée par l'Organisation météorologique mondiale du système mondial d'information de météo, aux portails de mise à disposition de données de Météo-France et d'outils favorisant la superposition d'informations géographiques, météorologiques, hydrologiques permettant aux acteurs intéressés de disposer d'une information riche et d'une aide à la décision importante."




Encore et encore de la pluie !

Il va falloir s ' y faire. Le grand beau n' est toujours pas pour tout de suite en Rhône Alpes. Il a encore pas mal plu hier soir un peu partout et à nouveau de façon  soutenue sur les départements alpins. Ainsi on relève encore ce matin sur les 12 dernières heures (20 h - 8 h) une vingtaine de mm sur le secteur de Bonneville, 22 mm au Grand Bornand, 22,8 mm à Albertville, 19 mm à la Féclaz, 13 mm à Chambéry, 12,6 mm à Aiguebelette, 13,2 mm à Montmélian, 15,6 mm à Bourgoin, 17 mm à Voiron, 12,6 mm à St Pierre les Egaux, 11,6 mm à Villars de Lans, 20,1 mm à Chamrousse, 15 mm sur l' Alpe d' Huez, 11 mm à la Chapelle en Vercors, 12 mm à Grenoble le Versoud. Dans notre département de l' Ain, cette nuit il est tombé 8 mm sur le secteur d' Ambérieu, 15 mm sur Bellegarde, 7 mm dans le Cerdon et 22 mm sur Belley dont 16,6 mm en seulement 3 h hier soir. Les cumuls continuent donc à augmenter sur la région. Ainsi, la pluviométrie pour un mois de juin s' annonce d' ores et déjà comme assez bonne. Pas de plan sécheresse en vue dans nos préfectures, ce qui n' a pas plus mal même si pour pour les professionnels du tourisme, ce temps va commencer franchement à agacer. Et ce mardi, le soleil va demeurer souvent aux abonnés absents. Si les pluies de la fin de nuit se sont évacuées, l' accalmie sera de courte durée. Averses et orages devraient reprendre en cours de journée sious des températures qui vont demeurer bien fraiches pour la saison, environ 5° sous les normales.




Les minimales du 12 juin dans la région 


Ambérieu 12°, Lyon Bron 12,6°, St Exupéry 12,5°, Brindas 8,6°, les Sauvages 7,4°, Vauxrenard 8,2°, Chiroubles 10,9°, St Georges de Reneins 11,9°,Liergues 10,9°, Lucenay 10,7°, St Germain l' Argentière 10,9°,  La Pesse 6,1°, Usinens 10,3°, Annecy 10,9°, Bonneville 10,4°, le Grand Bornand 2,3°, Col des Saisies 2,8°, Albertville 11,4°, la Féclaz 7,3°, Mont du Chat 3,7°, Chambéry 12,7°, Aiguebelette 11,8°, Bourgoin 11,5°, Reventin 11,5°, Grenoble St Geoirs 11,8°, Le Versoud 12,6°, St Pierre les Egaux 7,8°, Coublevie 12,3°, Chatte 11,8°, Chamrousse 2,3°, Villar d' Arène 2,6°, La Mure 8,3°, Villard de Lans 7,2°,  la Chapelle en Vercors 8,1°, Valence 12,3°, Combovin 9,2°, Albon 12,7°, Peaugres 10,9°, St Agrève 6,4°, Gluiras 9,2°, St Chamond 11,3°, Cellieu 10,4°, St Etienne Grand Clos 10,1°, St  Etienne CT 11,5°, la Métare 10,1°, col de la République 6,3°, Montmélian 11,3°, Ste Marie Cuine 11,3°, St Michel de Maurienne 10,3°.

 
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