Lundi 15 décembre 2017: la neige met la pagaille à Lyon !.
Il n'aura fallu que quelques cm de neige ce lundi matin pour semer la perturbation dans les transports sur toute l'agglomération lyonnaise. Nombreuses sorties de route dans l'Ain. RETROUVEZ NOTRE DIAPORAMA.

En un coup d'oeil, retrouvez ici l'info régionale que vous consultez le plus parmi les principales observations
Bonjour à tous. Après quelques déboires techniques qui ont retardé fortement l'échéance, Météo01 est désormais en mesure de vous proposer une nouvelle version du site, la dernière rénovation majeure remontant à 2012. Beaucoup de changements. Avec un site plus fluide, un design repensé pour évoluer avec la technologie. Et des menus en haut du site améliorés. Dorénavant, une version spécifique pour les mobiles a été créée. Elle vous proposera d'avoir des infos clés en un coup d'oeil. Les rubriques du site ont été revues. D'autres seront corrigées prochainement car il y a encore des ajustements à faire. 1er site d'informations météo pour l'Ain, Météo01 se veut toujours plus proche de l'actu météo de l'Ain et sa région. En 2018, de nouvelles données climatologiques verront le jour et de nouveaux articles sur la météo du passé. La page principale se veut désormais plus claire, plus conviviale vous donnant les derniers articles du site. Désormais, 7 jours dans l'Ain reviendra sur la semaine écoulée. Plutôt qu'un long discours, baladez-vous sur le site pour voir tous les changements déjà présents. F.T
Tout ce qu'il faut savoir pour profiter des stations pendant cet hiver dans la région
Retrouvez ici nos reportages et autres dossiers spéciaux
Météo France : coup de rabot prévu sur son réseau de bénévoles.
Après avoir réduit de moitié ses centres départementaux dont celui de l’Ain, Météo France dans sa politique de rénovation va également s’attaquer à son réseau climatologique d’Etat en ce qui concerne cette fois-ci les 2300 postes manuels encore tenus par des bénévoles qui ont vu leur reconnaissance de plus en plus réduite au fil du temps. Ceux-ci relèvent quotidiennement les précipitations à travers du bon vieux SPIEA agrée que l’on peut encore apercevoir dans certains centres départementaux, les occurrences autrement dit certains phénomènes météorologiques ( orages, grêle, brouillard, neige….). Sur ces 2300, 800 postes relèvent également la température. Ce réseau constitue ainsi une source de données essentielles pour étudier l’évolution du climat car certains postes ont un historique qui dépassent parfois les 4 décennies.
Mais l’heure est à la réduction des coûts et bon nombre de postes d’observateurs bénévoles sont menacés d’ici 2022 car le RCE est aussi de plus en plus difficile à être maintenu en l’état. Pour Météo France, trouver des bénévoles qui acceptent d’effectuer ces taches chaque jour est devenu de plus en plus difficile et désormais les candidatures sont rejetées. Et puis certaines administrations qui se chargeaient de ces relevés demandent désormais à en être libérées comme les gendarmeries ( environ 15 % des postes) ou les conseils départementaux. Météo France a aussi moins de personnels pour les visites annuelles chez les bénévoles et vérifier leurs matériels. Les coûts de fonctionnement sont importants également. Et puis les nouvelles technologies sont parlées par là avec des observations sur nos smartphones, des mini stations météo comme Net Atmo. Toutes ces nouvelles données rendent encore moins nécessaires pour Météo France d’avoir toujours un réseau aussi dense. Sans compter l’explosion des sites internet consacrés à la météo avec des centaines de stations semi-automatiques comme celles que nous possédons qui diffusent tous les jours et 24h24 des données climatologiques. Et tout cela bien sûr entièrement gratuitement pour les internautes.
L’organisme public a donc bien compris pour toutes ces raisons qu’il devait évoluer. Et la coupe va être franche pour les bénévoles. La modernisation du réseau ne devrait permettre de ne plus conserver que 740 postes de mesures en privilégiant les séries de données existantes les plus longues mais tout en couvrant de façon homogène tout le territoire. Du moins sur le papier car il y a fort à penser que le réseau va s’étendre de plus en plus. Ainsi, d’ici 5 ans, tous ces postes se verront équipés de stations automatiques mesurant et transmettant en temps réel les températures et les précipitations. Les premiers postes ont été déjà installés à titre expérimental dans le nord de la France notamment avant le développement sur tout l’hexagone. Ce projet pilote porte au total sur 25 stations mais le réseau des postes à supprimer ou à conserver sera déjà décidé selon nos informations. Les premiers postes qui seront touchés sont déjà ceux qui sont proches des stations départementales comme celle de Grenoble le Versoud. L’achèvement du déploiement est prévu à l’horizon de 2022. Mais pas question de se séparer entièrement de tous les bénévoles même si près des 2/3 sont donc amenés à disparaitre après que le réseau cible ait été finalisé au printemps 2017. Pour ceux qui auront la chance de continuer à exercer ce bénévolat, ils verront leurs missions évoluer. En plus d’héberger le matériel, ils seront en charge de la maintenance de premier niveau de leur station. Ils auront aussi à compléter l’outil dit d’observation participative de Météo France afin de collecter des informations complémentaires comme la neige au sol. En parallèle, de nouveaux outils de traitements des données seront développés. Pour que tout cela soit fonctionnel, un accompagnement des bénévoles sera mis en place pour faciliter l’adaptation au changement en interne et en externe.On peut donc se poser la question si certains bénévoles continueront à faire part de leurs observations si on leur supprime leurs instruments de mesures. Météo France compte profiter de fermer certains postes tenus par des bénévoles âgés qui profiteraient ainsi d'arrêter d'eux-même. Nous avons rencontré un bénévole pour MF situé près de Grenoble. Pour lui, le couperet est tombé récemment lorsqu'il a assisté à une réunion de l'association des bénévoles isérois. Après 10 ans de bons et loyaux services à relever quotidiennement températures et précipitations, son poste sera supprimé. La raison invoquée : il se trouve trop près du poste de la station départementale. Un cas qui ne sera pas unique, loin s'en faut.
Le réseau de l'Ain devrait nettement se réduire.
Quel avenir pour le réseau Météo France dans l’Ain ?. Officiellement, l’Ain dispose de 44 stations. Mais officieusement, on tombe à 41. Les 2 stations qui étaient gérées par le conseil général n’émettent plus. Et un bénévole ne relève plus les précipitations depuis l’an passé. Sur ces 41 stations, une dizaine sont automatisées et sont réparties des Dombes au Revermont jusqu’au pays de Gex. Il reste donc dans l’Ain 31 stations de mesures qui sont gérées par des bénévoles. Sur ce chiffre, 13 relèvent à la fois les précipitations et les températures. Mais suite à nos analyses, il apparait que pour certains postes, les mesures sont à prendre avec un certain recul en raison de l’environnement proche. Ainsi, les stations des météorologues amateurs du département n’ont parfois rien à envier aux postes bénévoles de MF.
Combien seront donc encore conservés en 2022 ?. Difficile à dire de combien Météo France se séparera de postes dans l’Ain. Au vu de la réduction nationale, on peut penser que la grande majorité des postes déjà équipés pour relever à la fois le mercure et les pluies perdureront. Possiblement leur nombre devrait être ramené à 10 selon nos estimations. Pour les postes uniquement de précipitations même si le département est assez bien réparti, il y a une forte concentration vers la Côtière. MF pourrait donc envisager de profiter d’en réduire d’une bonne part leur nombre. Et au final de 31 bénévoles actuels, on pourrait descendre à 20 voire 15.
130 : c’est le montant en euros de l’indemnité annuelle que touche les bénévoles de Météo France pour leur travail quotidien. Au niveau national, le coût approche ainsi les 300 000 euros. Ainsi, les remplacer le plus possible par des équipements automatiques ne réduira pas forcément le coût.
********************************************************
Pourquoi Météo France a eu besoin de bénévoles ?. Au sortir de la guerre, météo France avait besoin d’élargir son réseau d’observations sur le territoire. On a donc fait appel à des bénévoles. Bien souvent ils étaient et le sont souvent encore des enseignants, des agriculteurs, des retraités, des fonctionnaires. Leur disponibilité est la base de tout. Pas question de s’absenter plusieurs jours sans faire de relevés. Ainsi, en période de congés, bien souvent les bénévoles se font remplacer pour leurs relevés par un membre de leur famille ou un proche pour maintenir la continuité des relevés. Certains sont bénévoles depuis parfois 40 ou 50 ans.
Au début des années 2000, on en comptabilisait près de 3000 répartis sur tout le territoire. Désormais, ils ne sont plus que 2300 environ. Leur poste peut être installé en ville, à la campagne, dans le jardin d’un particulier, le champ d’un agriculteur ou dans l’enceinte d’une entreprise, etc. Certaines stations mais cela l’est de moins en moins notamment pour des questions financières sont gérées par EDF ou des conseils départementaux .Chaque bénévole a une mission d’observation du temps où quotidiennement et ce à horaire fixe relever la pluviométrie et ou les températures minimales et maximales ; décrire le temps qu’il fait au travers de ses observations et en préciser l’intensité et la durée. Ces observations sont consignées sur un formulaire pré-casé fourni par Météo France et renvoyé chaque mois le plus souvent désormais au centre régional météorologique dont il dépend. Ce dernier est le correspondant le plus local de Météo France et ses recueils de données s’avèrent indispensables à la direction nationale de la climatologie de Toulouse. À Météo France, ces données sont corrigées, approuvées et aident à la compréhension de l’hétérogénéité des climats locaux. Elles servent aussi de justificatifs auprès des assurances en vue de l’indemnisation des victimes de catastrophes naturelles. Elles sont enfin utilisées pour initialiser et valider les modèles de prévisions climatiques. Mais les choses vont évoluer rapidement.
Depuis les années 80 et surtout celles de 90, le nombre d’installations de stations automatiques n’a cessé d’augmenter contrairement à celui des bénévoles qui diminue progressivement. Ces nouvelles stations ont ainsi remplacé au fil du temps les stations manuelles. Elles offrent à la fois des données encore plus précises et plus nombreuses comme la hauteur de neige au sol ou la vitesse du vent, sans présence humaine nécessaire. Météo France va continuer à repenser tout son réseau local après s’être chargé de celui de ses centres départementaux dont le nombre a déjà fondu de moitié entre 2012 et 2016. On rappelle que celui de l’Ain a fermé ses portes en 2012.



Nouveau ! : nos prévisions à 10 jours pour tous les cols de l'Ain
Encore plus d'infos sur nos autres sites
|
************************************************** Météo à 15 jours |
|
| Cols alpins | |
| Stations de l'Isère | |
| Stations de Savoie | |
| Stations de Haute Savoie | |
| Stations de l'Ain | |
| Stations du Jura |
ALPINISME HIVERNAL : VOS INFORMATIONS NEIGE ET AVALANCHES CHAQUE JOUR PENDANT CET HIVER.


Observations

Climatologie



Actualités

Froid - neige

Inondations

Orages


Observations

Montagne

Grenoble St Geoirs

Lyon

Routes

Climatologie

Webcams

Montélimar

Ambérieu

Ain

Bénonces

La Vattay

Menthières

Mijoux - La Faucille

Virieu le Petit



Observations

Observations

Radars précipitations

Activité orageuse

Routes

Images satellites